L'agresseur de La Défense, "poli et travailleur" selon ses anciens collègues

Publié le 4 Juin 2013

 Gérard 2013-04  Comme à son habitude, la presse, les médias en général commencent le petit refrain de l'innocence, du coupable mais pas responsable, du gentil qui dérape, des conséquences de la société et j'en passe ! La première des libertés est la responsabilité ! La presse et les médias en général dénient depuis plus de 30 ans, la responsabilité des actes commis ! Le plus horrible fut-il ! Excuces, compréhensions, sauf si cela rappelle "les heures les plus sombres... etc.

 

Pour un mot comme "collaboration" par exemple, aucune excuse, même pas celle de la signification du mot, signifiant occuper un espace, un lieu. Les musulmans rue Mihra à Paris ets ailleurs dans d'autres villes, occupaient l'espace publique. C'est un fait... Marine Le Pen se voit par essence, de par son nom, de par son père, accusée.

Une demande de lever de son immunité parlementaire a été demandée ! Devant le ridicule, aucune mort ! Il y a bien longtemps que celui-ci ne tue plus ! Lui, parce que les "innocents" qui assassinent eux, tuent vraiment et pas comme au cinéma !

 

Nous voilà dans un monde juridique, politique, policier devenu effarant et qui autorise d'un côté, à mettre en garde à vue des porteurs de tee-shirts de la manifestation contre le "Mariage pour tous" sans que la presse ne s'en émeuve, qui donne des excuses sociétales pour une tentative de meurtre par un terroriste, mais fait une accusation idiote pour une femme politique.

Tout va bien dans notre beau pays? Bien sûr que non... c'est devenu un véritable enfer socialiste ou la dictature douce est bien plus efficace. Jusqu'à quand ?

Ce sont les Français qui le diront... dans les urnes ou dans la rue. Dans les urnes de préférence et c'est pourquoi, tous les patriotes devraient s'investir sur les listes des partis politiques qui défendent la nation, la culture française et lutte contre le communautarisme et contre cette Europe liberticide qui le favorise. 

 

 

Gérard Brazon

 

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Le Monde (Journal bien pensant de gauche)

Comme nombre de convertis qui souhaitent se couper de leur passé, Alexandre D., le jeune Français de 22 ans qui a agressé samedi 25 mai un militaire à La Défense, souhaitait qu'on l'appelle désormais Abdelillah. Son prénom musulman. Ses anciens collègues d'une boucherie musulmane du quartier des Baconnets à Massy (Essonne), où il a travaillé du 26 août au 25 octobre 2011, ne le connaissent que sous ce nom-là.

 

La boucherie, pourtant, ne répond pas exactement aux critères du jeune homme. Après s'être converti vers 2009 et s'être radicalisé progressivement, il cherche début 2011 du travail. Mais pas n'importe lequel. A la mission locale de Rambouillet (Yvelines), il exige "de ne pas travailler avec des femmes".

En acceptant le poste de manutentionnaire dans cette boucherie halal, il n'imaginait peut-être pas qu'une caissière ainsi que la femme du patron y travaillaient.

Amar, un ancien collègue d'Abdelillah, se souvient d'un homme "gentil, poli, travailleur, qui fait ce qu'on lui demande". Mais aussi de "quelqu'un qui évite le contact avec les femmes de la boucherie".

 

C'est aussi, poursuit l'ex-collègue, un jeune homme peu disert : "En l'espace de deux mois, on s'est très peu parlé. Il parlait rarement de manière générale, juste le minimum d'un point de vue professionnel. Et il n'avait pas d'amis, ni dans la boucherie ni dans les environs."

Il décrit un jeune homme renfermé, "toujours sous sa capuche" et incapable de la moindre violence. "Je n'arrive pas à croire qu'il ait agressé ce militaire. S'il a fait ça, il aurait aussi pu le faire ici, avec nous", confie-t-il.

 

 

"Personne n'a jamais eu de problème avec lui et ce n'est pas quelqu'un qui a évoqué la violence" pendant son passage à Massy, affirme Mustapha Abderrahmane, 34 ans, un autre collègue d'Abdelillah. Celui "qui faisait toutes ses prières dans la boucherie, toujours ponctuel", lui a parlé de sa nouvelle religion, sans pour autant s'étendre sur le cheminement qui l'a mené à se convertir.

 

A plusieurs reprises, une fois son tapis de prière rangé, "il m'a demandé pourquoi je ne priais pas également, et m'incitait à le faire". Sans jamais hausser le ton, sans agressivité.

 

Mustapha Abderrahmane scrute la photo d'Alexandre D. dans le journal, avant de soupirer :"C'est sûr, c'est bien lui. C'est triste car ici, il semblait sur le droit chemin."

 

Personne ne sait où le jeune homme vivait pendant ces deux mois de travail, ni rien sur sa vie privée, qu'il n'a jamais évoquée. Mais pour ses anciens collègues, son départ précipité après seulement huit semaines n'a rien à voir avec la religion ou avec les femmes dans la boucherie. Le jeune homme aurait simplement été en contentieux avec son patron, qui ne le payait pas.

 

C'est justement au tribunal de commerce d'Evry qu'Amar l'a vu pour la dernière fois, fin novembre 2012. Les deux hommes avaient engagé une procédure pour se faire payer leurs mois de travail.

Lire aussi : Agression à la Défense, le suivi des islamistes mis en cause

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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