L'antinomie Judaïsme / Islam. Par Arnold Lagémi

Publié le 21 Septembre 2012

C’est un lieu commun aujourd’hui de faire  référence  à la guerre de 1973, dite « guerre de Kippour,  » parce déclarée et commencée le jour le plus kaddoch  (saint) de l’année hébraïque, par l’initiative concertée des Egyptiens et des Syriens, sans y ajouter que ce fut un conflit initié par des lâches en contradiction avec des éléments essentiels de la mentalité islamique ! 

 

 

L’absence de  blasphème profanatoire,   qu’une telle initiative signifie  pour une religion qui affirme être liée à la mentalité biblique, comme à l’enseignement des Prophètes,  est avalisée, cautionnée et ne soulève pas plus de commentaires que de désapprobations. 

 

 

En effet, il y a des trêves implicites entre traditions relevant d’un même tronc  qui s’imposent  au respect mutuel,  comme relevant d’un devoir de conscience. D’autant plus que la relation de l’Islam avec le grand pardon est auréolée d’une certaine équivocité  En 622, le prophète de l’Islam, arrivé de La Mecque à Médine le jour du Grand Pardon y rencontre,   parmi les trois tribus qui s’y trouvaient, une, composée essentiellement de Juifs qui jeûnaient. Il    ordonna, après s’être renseigné,  la pratique  du jeûne de Kippour, tant pour lui-même, que pour ses compagnons. (islamweb Fançais) 

 

De ce seul point de vue, avoir attaqué les Juifs le jour de Yom Kippour,  confirme d’abord le refus d’une trêve de bon aloi,  mais écarte surtout la référence à toute motivation qui serait voulue par le prophète. Alors, pourquoi avoir attaqué ce jour-là ? Parce que les Egyptiens et les Syriens, ont par l’entremise d’un Maître commun, mécréant et pragmatique, Machiavel, compris et profité de la faiblesse d’un peuple en prières. Véritable abjection que sortir un soldat de la synagogue, encore titubant, d’avoir ouvert son âme pour l’ultime pardon et le traîner sur le champ de bataille.

 

 

De la même manière qu’on ne frappe pas un homme à terre, on n’envoie pas, au combat, un homme dans ces conditions. Et, infamie des infamies, on sait qu’un homme qui a prié quelques heures durant, n’est pas, prêt au combat. Mettre en joue un homme, dans ces conditions, ne relève-t-il pas du crime de guerre ? Où et quand, les Juifs auraient-ils joué une carte aussi dégradante à l’égard de leurs adversaires ?



 

Certes, faire la guerre, c’est la gagner, et les Arabes nous ont confirmé au Kippour de 1973 que, pour réaliser cet objectif, ils étaient prêts à pactiser avec le diable. Sadate et son allié syrien, se sont, ce jour là parjurés, parce qu’ils nous ont confirmé que la Nation Arabe, contrairement aux rumeurs universellement admises sait mettre de côté toute injonction morale qui n’irait pas dans le sens d’un conflit qu’il faut gagner, quel qu’en soit le prix.

 

Cette réflexion sur la guerre de Kippour ne grandit pas la cause Arabe,  parce qu’attaquer Israël ce jour révèle la nature  jusqu’auboutiste de l’aveuglement arabe que la haine antisémite ne peut que renforcer !

 

 

Mais les Arabes perdirent cette guerre !   

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article