L'application de la Charia dans sa réalité. (Lois islamiques)

Publié le 8 Novembre 2010

    Est-ce une info? Est-ce normal? Est-ce du voyeurisme? Non! C'est un constat.

          A l'heure ou Sakhinet peut-être lapidée du jour au lendemain, mise dans trou jusqu'à la taille, les mains attachées dans le dos, la tête recouverte.

        Lapidation.jpg  A l'heure ou la première pièrre sera lancée sur son visage, sur sa tête, quand sortiront de sa gorge les cris de douleurs et les suppliques. Ni trop grosse pour ne pas tuer tout de suite, ni trop petite pour que cela ne dure pas trop longtemps. Pas plus de 20 mn, car ils n'ont pas que ça à faire les bourreaux religieux d'Iran. 20 mn longues minutes de souffrances à recevoir des pierres lui percant le crâne, lui crevant les yeux, les oreilles jusqu'à ce que mort s'en suive! Au nom de Dieu et de la charia. Au nom d'une religion qui abouti à ce type de massacres qui avaient cours autrefois! Avant l'islam bien sûr.

          Pour autant, "Que celui qui n'a jamais pêché, lui jette la première pierre " avait dit Jésus. Quelle formidable différence entre ce message de pardon, de paix et d'amour de l'autre par rapport à cette exécution programmée pour hier, pour aujourd'hui, pour demain.

          J'ai honte pour cette partie de l'humanité qui froidement tue.

          J'ai honte pour l'autre partie de cette humanité qui fait semblant de ne rien voir.

          J'ai honte pour ceux qui me disent que cette religion est innocente car elle ne diffuse que des messages d'amour et de paix.

         J'ai honte de cet hypocrisie devant les massacres des chrétiens d'Orient, devant les églises pillées, détruites là bas, si loin, trop loin, au moyen orient. Faudra-t'il que ce soit nos propres cimetières, nos propres églises, nous-mêmes qui soyons persécutés pour qu'enfin nos bonnes âmes réalisent qu'elles se sont trompées?

           Je refuse la charia dans mon pays et toutes les lois islamiques. Je ne veux pas que mes enfants vivent cela. C'est fasciste monsieur?

Gérard Brazon

 

Loi de la Charia en Iran.

Pendue à une grue à l’âge de 16 ans pour des relations sexuelles avec un homme non marié

 

Pendaison-d-une-femme.jpg" Son crime ? avoir eu des relations sexuelles avec un homme non marié.  Il était exactement 6 heures du matin et un nouveau jour d’été torride venait de se lever lorsque Atefeh Rajabi, 16 ans, a été sortie de force de sa cellule de prison pour être exécutée.

A chaque pas qui la menait à la potence, l’adolescente souffrant de problèmes mentaux, criait « repentir, repentir » tandis que les gardes l’accompagnaient dans la ville jusqu’à Railway Square.

Le juge iranien qui avait condamné Atefeh à mort est resté de marbre pendant qu’il passait personnellement la corde autour de son cou et qu’il faisait signe au grutier.

Se débattant et criant, Atefeh est restée pendue pendant 45 minutes au bras de la grue pendant que la foule sanglotait et, en silence, maudissait les mollahs.

Le crime d’Atefeh ? Avoir offensé la morale publique. Elle a été reconnue coupable d’ « actes incompatibles avec la chasteté » en ayant eu des relations sexuelles avec un homme non marié, bien que ses amis affirment qu’Atefeh était dans un état mental tellement fragile qu’elle n’était pas en position de dire non.

Mais le juge Haji Rezaii a décidé qu’elle devait être pendue, au mépris des règles du droit international qui affirment que seuls les adultes de plus de 18 ans peuvent être exécutés et que les tribunaux ont une responsabilité envers les enfants et les malades mentaux.

La fin brutale de la courte vie d’Atefeh met à nouveau en lumière la loi de la Charia en Iran, où l’adultère, le vol et le viol sont tous passibles de la même punition : la mort. Officiellement, 100 personnes, certaines ayant tout juste le même âge qu’Atefeh, sont exécutées chaque année. Mais les groupes de défense des droits humains disent que le chiffre réel pourrait être bien plus élevé dans ce pays où seulement la moitié des femmes savent lire, une sur dix ont un travail et deux tiers subissent des violences à la maison.

La vie n’a jamais été simple pour Atefeh, qui a grandi dans la ville industrielle de Neka, à 400 Km de Téhéran, près de la mer Caspienne. Sa mère est morte lorsqu’elle était enfant et son père Ghasseem, héroïnomane, a quitté les grands-parents d’Atefeh pour l’élever. Elle souffre de cyclothymie, qui la fait passer par des sautes d’humeur sévères, de l’hyperactivité à la dépression. Les parents inquiets disaient à leurs enfants de se tenir à l’écart d’elle, chose que beaucoup regrettent maintenant. « Peut-être aurions-nous dû l’aider à la place », a déclaré Hamid. « Je pense que la mort de sa mère a eu un effet dévastateur sur elle. Avant cela, elle était une fille normale. Sa mère était tout pour elle. Après sa mort, il n’y avait personne pour veiller sur elle. »

Mina, une amie d’enfance, affirme qu’un parent proche d’Atefeh a abusé d’elle. « Elle n’a jamais osé en parler avec un adulte », a affirmé Mina. « Si elle l’avait dit à son professeur, ils l’auraient traitée de putain. Le dire à la police ? Ils vous enferment et vous violent. » Atefeh est apparue pour la première fois à la cour pour des accusations de relations sexuelles avec un homme non marié à l’âge de 14 ans. Les deux années suivantes, elle a été accusée du même crime avec d’autres hommes.

Ils ont démenti, ont été condamnés au fouet, puis libérés. Mais Atefeh a plaidé coupable et a reçu à chaque fois 100 coups de fouet et une peine de prison. Mina a déclaré : « Atefeh parlait parfois de ce que ces policiers islamiques ‘moraux’ lui ont fait pendant qu’elle était en prison. Elle en fait encore des cauchemars. Atefeh dit que ses sautes d’humeur incitaient les hommes à profiter d’elle et que la plupart d’entre eux étaient dans les forces de sécurité. »

Deux d’entre eux étaient membres de la brigade des mœurs. Ils ont poussé d’autres hommes à signer des déclarations selon lesquelles Atefeh s’était engagée dans le vice et affirmaient même qu’elle avait le SIDA.

C’est lorsque Atefeh est apparue devant le juge Rezaii pour la quatrième fois qu’elle a perdu son sang-froid, et aussi sa vie. De rage, elle a arraché son hijab (foulard) et dit au juge qu’elle avait été violée et que c’était son devoir de punir ses agresseurs, pas leur victime.

Rezaii a dit qu’elle serait pendue pour sa « langue acérée » et qu’il passerait lui-même la corde autour de son cou. Il en a fait une affaire personnelle et s’est déplacé jusqu’à Téhéran pour convaincre la Cour suprême de confirmer son verdict.

Deux pétitions signées par ses amies, affirmant qu’elle souffre de problèmes mentaux, ont été ignorées. Son père a produit son certificat de naissance prouvant qu’elle avait 16 ans. Mais les juges « ont décrété » qu’elle en avait 22.

Atefeh a également écrit à la Cour suprême : « Il existe des documents médicaux prouvant que j’ai les nerfs et l’esprit fragiles. Pendant quelques minutes de la journée et de la nuit, je perds la raison. Dans une société où une personne aliénée peut être victime de viols en série, il n’est pas étonnant qu’une personne comme moi soit victime d’un acte aussi infâme ».

La veille de sa mort, elle écrit une fois de plus : « Repentir, repentir, repentir ». Selon la loi iranienne, toute personne montrant des regrets bénéficie d’un sursis automatique à l’exécution et un droit à l’appel, mais elle a été ignorée.

Un pharmacien local a regardé l’exécution d’Atefeh le 15 août 2004. « Elle avait l’air si jeune pour se trouver là », a-t-il dit. « Rezaii devait lui en vouloir personnellement. Il lui a mis lui-même la corde autour du cou. J’ai regardé autour de moi et tout le monde sanglotait et maudissait les mollahs. » L’avocat de la famille a déposé une plainte pour exécution arbitraire contre le juge et se prépare à un procès pour meurtre. Sa vie fait également l’objet d’un documentaire filmé en secret, « Exécution d’une adolescente », qui sera diffusé sur BBC2 jeudi.

             Un des professeurs d’Atefeh a affirmé que les autorités voulaient créer l’exemple avec elle : « Elle ne se montrait injuste envers personne, mais les mollahs comparent ces qualités à la prostitution et au mal. Ils ont voulu donner une leçon à toutes les jeunes filles et les femmes. »

             Le directeur d’Amnesty International UK, Kate Allen, a déclaré : « Le meurtre d’Atefeh est un catalogue des violations les plus abominables des droits humains. La pendaison publique d’un enfant, reconnu malade mentalement, défie totalement la raison. Pendre un enfant revient à tout ce qu’il y a de plus inhumain ».

 

CRUAUTE DE LA LOI DE LA CHARIA

Peines imposées par les mollahs religieux d’Iran :

VOL : Amputation de mains ou de pieds pour les multirécidivistes.

ADULTERE : Mort par lapidation.

RELATIONS SEXUELLES HORS MARIAGE : 100 coups de fouet.

CONVERSION A UNE RELIGION AUTRE QUE L’ISLAM : Mort.

SODOMIE : Mort pour les adultes, 74 coups de fouet pour les enfants consentants.

BAISER ENTRE HOMOSEXUELS : 60 coups de fouet.

CARESSER LES CUISSES OU LES FESSES D’UN AUTRE HOMME : 99 coups de fouet, et la quatrième fois, la mort. "

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Andorana 21/06/2011 18:49



Moi non plus je ne veux pas tout cela. Mais, les gens autour de moi sont devenus laxistes parceque pas dans le massacre. Comment leur redonner le courage d'affronter ces crimes?



zebuloneuf 09/11/2010 09:55



Discours historique à Amsterdam d'Alain Wagner de l'association Valeurs, Vérité et Démocratie (V V D):


http://www.lepost.fr/article/2010/11/09/2298175_et-si-le-probleme-c-etait-la-charia_1_0_1.html


Devenez membre de l'Alliance "Stop à la Charia" en un clique:


http://allianceffl.wordpress.com


L'association V V D: http://verite-valeurs-democratie.over-blog.com/



jp 08/11/2010 23:29



ecoutez le martyre de chrétiens en Orient.



http://revolteseneurope.over-blog.com/article-chretiens-persecutes-par-les-islamistes-on-harcelait-mon-mari-en-permanence-pour-qu-il-se-convertisse-a-l-islam-mais-mon-mari-a-toujours-refuse-et-pour-cela-il-a-paye-le-prix-fort-60110020.html



muller marie-claire 08/11/2010 19:55




Esclavage et coups de fouet en plein Paris – Par Michel Garroté



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Esclavage et coups de fouet en plein Paris


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Michel Garroté


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Lundi 8 novembre 2010 – 1 Kislev 5771


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Primo, l’hôtel de luxe parisien le Crillon est désormais entre les mains
d’investisseurs saoudiens. Secundo, le George V est détenu par le prince saoudien Al-Walid. Tertio, le Ritz est la propriété du milliardaire égyptien Mohamed Al-Fayed. Quarto, le Meurice et le
Plaza-Athénée appartiennent au sultan du Brunei.


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Espérons qu’à l’avenir les hôtels parisiens, bruxellois et genevois ne verront
pas une augmentation des traitements inhumains infligés à des domestiques-esclaves.


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Car en effet, huit princesses des Emirats arabes unis, dont la veuve de l’émir
bin Khalid Al Nahyan, risquent d’être jugées par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour séquestration, traitements inhumains et dégradants ainsi que trafic d’êtres humains, en raison des
sévices infligés à leurs domestiques-esclaves.


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Pour mémoire, le prince bin Nasser al Saoud avait été condamné à perpétuité pour
le meurtre d’un de ses domestiques-esclaves. Il avait été jugé coupable du meurtre de son ‘aide de camp’, découvert mort dans une chambre du Landmark Hotel. Le cadavre de la victime présentait
des traces de contusions, de morsures et de strangulation.


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Avec le Crillon, le George V, le Ritz, le Meurice et le Plaza-Athénée,
Hannibal Kadhafi et autres potentats mahométans pourront désormais s’en donner à cœur joie, en plein Paris, côté fouets, coups de poing, meurtres et morsures.


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El borak 08/11/2010 19:42



Hélas je connais ces images odieuses et trois fois hélas réels, c'est une des raisons pour ne faire aucune concession à l'islam en France et en Europe, cela commence par l'exigence d'un burger
hallal et fini par ces images précédentes, du genre on te demande la main, puis le poignet, et ensuite on te prends le bras et le reste...


Le voile est bien le début de l'histoire et la fin se situe au bout de la grue.


c'est curieux car ils ont toutes les caracteristiques d'une secte dangereuse, et notre nation si à cheval sur les droits fondamentaux tolère cet état de fait dans nos terre ,la roue tourne
vraiment carré.


 



richa83 08/11/2010 18:13



"""


J'ai honte de cet hypocrisie devant les massacres des chrétiens d'Orient, devant les églises
pillées, détruites là bas, si loin, trop loin, au moyen orient.


"""


Pas besoin d'aller si loin pour voir des églises dévastées...le nord du kosovo n'est pas très
loin de chez nous...



Gérard Brazon 08/11/2010 18:40



Demandons à Bernard Kouchner notre ministre socialiste de Nicolas Sarkozy ce qu'il en pense! Il a été le premier des responsable politique à gérer le Kosovo.



henri 08/11/2010 18:09


Une religion ? Non : des assassins. Un jour ils devront rendre des comptes,si ce n'est ici bas ce sera à Dieu ( au vrai). Ils iront griller avec momo si tant est-il qu'il aie existé !


island girl 08/11/2010 16:45



Moustiques,rats, islamistes;meme COMBAT !


Avec cette devise, je reçois des tonnes d'insultes bourrées de fautes d'orthographe,ça m'amuse...