L'arnaque des "Indigènes de la République"! Un film incomplet.

Publié le 15 Décembre 2011

Source: Le Gaulois

Le film de Rachid Bouchared, « Les indigènes de la république » est d’une niaiserie et d’un parti pris évident, voulant nous faire passer certainement une couleuvre de plus sur les problèmes de banlieue, que madame Houria Boutledja qualifie d’indigènes, dans le but évident de nous faire passer la pilule,  où l’on trouvera bientôt plus de Ferrari que de scooters volés.

En effet si le réalisateur avait voulu nous monter la réalité de certains faits historiques, il aurait mieux fait de se documenter sur le sujet, aux moins par honnêteté  intellectuelle,  d’autant plus que le film en question a été largement financé par une chaine publique.

Au vu des faits historiques, que je démontre ci-dessous, on en arrive à penser que ce film n’est qu’une propagande de plus digne des films de l’ancien régime soviétique.

Pendant la seconde guerre mondiale, les régiments venus d’Afrique du nord, venant épauler les forces Françaises, se sont livrées aux pires exactions, viols, meurtres, razzia, comme le firent leur ancêtres pendant 1400 ans dans les régions sub-sahariennes, et sur les côtes de méditerranée où de nombreuses villes furent razziées et deux millions d’esclaves chrétiens furent prélevés.

Lors de la bataille du mont Cassin Monte Casino, d’avril à juin 1944, le corps expéditionnaire Français, constitué de Goumiers Marocains, de soldats Algériens, Tunisiens et de tirailleurs Sénégalais,  se rendirent coupables de crimes de guerres, dans les environs de la Ciociara.

Destruction de villages, viols et violences, mais surtout de masse (et assassinats de ceux qui essayent de les défendre). Le nombre de viols varient entre 3000 et 3500 pour les femmes entre 11 ans et 88 ans, le nombre de morts étant lui estimés à 800 environ.

C’est de ce triste épisode que vient l’expression populaire (Marichinare) qui signifie violer et a marqué à jamais la mémoire du peuple Italien. 

Marocchinates (littéralement : femmes violées par les marocains) est le terme employé pour parler des  viols en masse réalisées par les Goumiers coloniaux contre un nombre considérable de personnes des deux sexes et de tous âges après la bataille de Monte Casino.

Les Goumiers étaient des troupes coloniales Françaises irrégulières appartenant aux Goums Marocain, ils formaient à peu prés une division et constituaient le CEF, Corps Expéditionnaire Français, avec des divisions d’Algériens et de la première division de la France libre sous les ordres du général Français Augustin Guillaume.

Cette histoire vraie débute en Sicile. C’est Mariangelo Profeta Fiore, réfugié à Montegrande (au sud de la nationale Licata-Gela), qui rapporte des premiers kidnappings de jeunes femmes Italiennes par des Marocains qui les considéraient comme leur butin de guerre et les emmenaient en ricanant et en les traitant de tous les noms, comme des prostituées. Le deuxième (lourd) épisode, on le retrouve à Caoizza, entre Nicosia et Troima. Ici, les nord Africains s’adonnèrent à plusieurs viols collectifs.

Mais ce fut pendant l’avancée  vers la ligne Gustave avant et ensuite vers la Toscane que les Marocains se déchainèrent.

Ils violèrent par milliers des fillettes, des vieillardes, des femmes enceintes sans oublier les hommes ! Ils agissaient en bandes : ceux d’entre eux qui tâchaient de s’y opposer étaient invariablement abattus. Pour les victimes il n’y avait point de salut : certaines, après pareil traumatisme, se suicidèrent. 

Le journaliste Giovanni Minolie, grâce à des témoignages de victimes qui ont survécu, reconstituera un évènement avec précision et, affirma-t-il, avec raison. L’histoire officielle n’a jamais voulu raconter. Il est en effet rarissime de trouver dans les livres d’histoire ne fusse qu’une rapide allusion  à ces crimes qui ont profondément marqué la libération de l’Italie dans le printemps 1944, où des milliers de femmes furent violées et tuées avec une fureur inhumaine.

L’historien belge, Pierre Moreau, pourtant est sur la même longueur d’onde que Minoli quand il affirme que jamais ces événements tragiques ne furent mentionnés par la littérature de la seconde guerre mondiale. Ces faits ne furent pas limités à la seule région de la Ciciora, mais aussi en Sicile dès 1943.

Dans le livre de Alberto Moraviava (la Ciciora), on découvre le témoignage du capitaine d’artillerie Franscesco Castelli qui nota scrupuleusement ce qui se passa. Les mêmes méfaits se sont répétés en Allemagne lors de la prise de Frendenstat, le 16 et 17 avril 1945, quand au moins 600 femmes ont été violées par les Goumiers.

Les autorités Française ont toujours nié la véracité de ces informations et pourtant il n’en demeure pas moins que si certains ont eu un comportement exemplaire, une grande majorité s’est rendue coupable de crimes de guerre.

Le 18 juin 1944, le Pape Pie XII sollicita le général De Gaulle pour qu’il prenne des mesures face à cette situation. La réponse qu’il reçut du général montrait à la fois sa compassion et son irritation. La justice Française entra donc en lice et jusqu’en 1945 entama 160 procédures judiciaires à l’encontre de 360 individus. À ces chiffres, il faut cependant ajouter le nombre de ceux qui furent pris sur le fait et furent fusillés.

La "Marocchinate" au  cinéma

Le film, La paysanne aux pieds nus, (la Ciociara inspirée du roman de Alberto Moravia et dirigée par Vittorio de Sica), raconte ces événements. Pour ce film Sophia Loren obtint l’Oscar de la meilleure actrice, le premier prix décernées à une comédienne non-Anglophone.

À quand un film, réalisé sur la shoah, sponsorisé par les chaines publiques, prenant comme réalisateur, Rachid Bouchared, où on va nous faire croire que les camps de concentration n’était que des camps de vacances, que les chambres à gaz n’était là que pour tuer les insectes parasites, comme le disent si bien certains     de ses compatriotes dans les pays musulmans, au vu du nombre de livres  négationnistes qui y circule et « mein kampf ». J’en tremble déjà.

 

Source ; Wikipédia, le film la Ciocara, la femme aux pieds nu,  les livres de : l’historien  Pierre Moreau, le livre de Alberto Moraviava la Ciociara, vous retrouverez facilement sur internet  tous les éléments en faisant les recherches suivantes : crimes des goumiers, crimes commis pendant la seconde mondiale par les goumiers du corps expéditionnaire français.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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island girl 17/12/2011 01:07


Rachid a fait un film...on a compris ...rideau!

francis Claude 15/12/2011 15:49


et que croyez vous que nous allons voir si un jour nous relevons la téte....la meme chose en pire...