L’auteur du coup de poing mortel aurait-il du se laisser agresser par Clément Méric et ses potes ?

Publié le 7 Juin 2013

Nous vivons une récupération de ce fait "divers" avant d'être politique par les politiciens. Une bagarre entre extrémistes devient un fait politique. La gauche en panique cherche a noyer son echec politique. La droite molle court après le furet. En fait, c'est la peur de perdre des postes dans les futures élections. L'ennemi est  le Front National que l'on cherche à classifier à "l'extrême droite" pour lui nuire. il est clair qu'ils n'ont toujours pas compris que cette méthode est contre productive. 

Nous assistons aux conséquences du déni de démocratie dans notre pays dirigé depuis 40 ans par les mêmes politiciens qui ont accaparé toutes les fonctions tout en ne représentant guère et loin s'en faut tous les Français.

Gérard Brazon

*****

 par Paul le Poulpe

La journée d’hier nous a encore donné l’occasion de constater la soviétisation de la vie politique et médiatique française. Tout le monde (y compris dans certains articles de Riposte Laïque) s’est senti obligé d’y aller de sa petite phrase contre les groupuscules extrémistes qui déshonoreraient la noble cause des patriotes. Marine Le Pen, cuisinée de manière particulièrement crapuleuse par Apathie, a pris de manière spectaculaire ses distances avec ces groupes. Et bien évidemment, toute la journée, les micros se sont généreusement tendus vers les Corbière, Coquerel et tous les charognards venus récupérer politiquement la mort de Clément Méric.

 

Et chacun de sommer Valls de prendre toutes les mesures qu’il fallait (dans leur esprit, interdire les JNR, Troisième Voie, les Identitaires et pourquoi le FN, n’est-ce pas Mélenchon ?). Et chaque ministre d’y aller de son envoyée spectaculaire, montrant sa grande détermination à lutter contre la Bête Immonde. Et tout cela passait en boucle. Copé a quand même tenu à demander, outre la dissolution des groupes d’extrême droite, celle des groupes d’extrême gauche, ce qui ne mange pas de pain !

 

Pourtant, aujourd’hui, les premiers témoignages affluent. A-t-on assisté, comme récemment dans les rues de Rennes, à une véritable ratonnade, où une centaine de miliciens d’extrême gauche traquait tout ce qui ressemblait, dans l’aspect, à un « horrible facho » ? A-t-on assisté à une souricière délibérée, où l’agressé n’avait aucune chance ? Ce n’est pas du tout ce qu’affirment les premiers témoins, qui parlent plutôt de l’attitude violente et menaçante des cinq gauchistes qui se disent antifa. Il y a également, selon plusieurs témoignages des faits établis. Les jeunes, qualifiés de skin-head, ont demandé la protection du service de sécurité.

 

C’est seulement quand ils sont sortis qu’ils sont retombés sur les gauchistes, qui voulaient en découdre. Que devaient-ils faire ? Devaient-ils, à vingt ans, se comporter comme des Témoins de Jéhovah, et refuser la violence ? Devaient-ils se laisser massacrer par les valeureux gauchistes antifa ? Le coup de poing dans la figure qu’a reçu Clément Méric n’était-il pas la seule réponse à apporter, dans un contexte pareil ? Quand on voit, hier, l’attitude haineuse et hystérique des gauchistes, qui ont insulté et viré physiquement Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko-Morizet, croit-on réellement que face à de tels abrutis, il y ait une autre réponse que cogner pour se préserver ?

 

Alors, certes, Clément Méric est mort. Comme je l’ai écrit hier, c’est terrible de mourir à 19 ans, il y a encore tellement de belles choses à vivre. Mais ce n’est pas une innocente victime, il a choisi une façon de militer très violente, intolérante, sectaire et liberticide, croyant sans doute, stupidement, aux stupidités que lui racontaient ses aînés sur le péril fasciste. Clément Méric était un petit milicien en puissance, un petit facho dans sa tête, qui se prenait pour un résistant, alors qu’il servait la soupe au mondialisme. Il n’a pas été assassiné, comme le glapit toute la bien-pensance, il est mort des suites d’une bagarre qu’il a provoquée. Et, neuf cent quatre dix neuf coups de poing sur mille ne se terminent pas par la mort d’un homme.

 

J’avoue que mes pensées vont plutôt vers l’auteur du coup de poing, et leurs amis. Lynchés, livrés à la vindicte populaire, ils sont déjà coupables. Je ne les connais pas, j’ignore si ce sont des salauds ou tout simplement des gamins avec des idées nationalistes (ce qui devrait encore être permis, en France) qui ont eu la malchance de croiser des gauchos, et de ne pas baisser les yeux, ni la tête. Je pense aux prochains jours qui les attendent, à leur vie qui commence mal, et au sort qui les attend, dans des prisons majoritairement peuplées par des soldats d’Allah.

 

Les vrais malchanceux, c’est aussi eux.

 

 

Paul Le Poulpe

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

catherine 08/06/2013 12:44

Nous apprenons que le procureur a requis une information judiciaire pour homicide volontaire. DEMANDONS LE DROIT A LA VRAIE JUSTICE POUR L'AUTEUR DU COUP MORTEL, PAS A CELLE DU MUR DES CONS !

Valhante 07/06/2013 23:30


Entièrement d'accord avec Catherine avec une réserve :


quand je vois une voilée tenir mon drapeau français ou chanter la Marseillaise ou chanter le chant des partisans, cela me rend malade. En même temps, je préfère lui ôter l'envie de le faire.


Je veux garder mon drapeau, ma Marseillaise et mon chant des partisans.


Nous avons récupéré notre drapeau et la Marseillaise depuis la manif pour tous, je veux tout récupérer de ma culture que l'on a diabolisée.


Et je sais que bientôt, nous devrons la partager avec nos enfants volontairement compte tenu de ce qui se passera à l'école en septembre.


MJP

Valhante 07/06/2013 23:08


Ce jeune est un pur antifa.


Je vous ai envoyé une demande de renseignement technique urgente par mail à ce sujet.

mika 07/06/2013 22:25



ARMEL MEHANI (Le point.fr)


Les enquêteurs poursuivent leurs investigations sur la mort de
Clément Méric afin d'établir les responsabilités dans l'altercation qui a opposé mercredi soir des militants d'extrême droite et d'extrême gauche à la sortie d'une vente privée Fred Perry, rue de Caumartin à Paris.


Ils ont à leur disposition les images des caméras de surveillance,
les déclarations des suspects ainsi que les témoignages de ceux qui étaient présents lors du drame.


Un vigile présent sur les lieux du drame est qualifié de témoin "principal" par les policiers. L'homme met en cause les quatre militants
du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l'un d'entre eux.


Selon ce témoignage, ce garçon, très remonté, avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les
skinheads, qui, toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l'affrontement et à partir discrètement.


Tué d'un coup de poing


Le témoin a précisé que Clément Méric aurait déclaré à propos des
skinheads : "Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants." Il maintient toutefois que le jeune étudiant n'était pas le meneur, et que si son camarade ne l'avait pas poussé à se
battre, rien ne serait arrivé.


Selon RTL, l'autopsie
a révélé que c'est un coup reçu en plein visage qui a tué le jeune garçon. Les médecins écartent donc que la cause de la mort soit due à un choc après sa chute. Les suspects qui ont reconnu
l'avoir frappé ont nié avoir utilisé un poing américain.


 


 

catherine 07/06/2013 22:11

Aujourd'hui, le gouvernement, les juges, les medias quand ce n'est pas la police comme on a pu le voir à la MPT, ont fait alliance pour tenter de manipuler, d'endoctriner, de faire taire toute
dssidence, de nous mettre en pièces, de nous abattre, nous qui pensons différemment et qui ne nous soumettons pas. Cette organisation totalitaire est une engeance de vipères. Les faits
montreraient-ils qu'ils ont tort dans cette affaire comme lors du Trocadéro où Valls affirmait que la violence venait des ultra d'extrême droite ou de la manif pour tous sans vitre brisée ? peu
importe, ils s'en fichent. Confortés par leur toute puissance, ils répètent leur litanie, continuent sans ciller leur lavage de cerveau, leur propagande infecte, leurs mensonges perfides. Un mur
des cons apparait par des juges dont le travail est de rendre la justice à la veuve et à l'orphelin, mais aussi au père de famille dont la fille a été tuée par un multirécidiviste mais c'est ce
dernier qu'ils épinglent sur leur mur démoniaque et c'est celui qui le dénonce qui est puni. Ils soutiennent et encouragent un groupe extremiste de gauche violent qui agresse en toute impunité des
hommes politiques faisant campagne sur les marchés. Ils font de la mort d'un des militants dans une rixe probablement provoquée par ces derniers, un héros national victime de la seule violence qui
compte à leurs yeux, l'extreme droite et ce qui peut l'encourager, c'est à dire toute réaction dissidente. Dans le même temps, ils n'accordent pas le moindre intérêt aux morts quasi quotidiennes
pour un regard, une cigarette comme à Chalons il y a une semaine ou à Rennes cette nuit, et continuent à protéger les agresseurs en réduisant leurs peines au minimum. Celui qui ose élever la voix
est coupable. Coupable d'être d'extreme droite ou de l'encourager, et par conséquent de générer la violence. Jamais le moindre problème de conscience pour eux, leur miroir leur dit qu'ils sont les
meilleurs. Ils ont décidé une fois pour toutes ce qui est le bon grain et ce qui est l'ivraie à détruire. Ils se sont octroyés depuis des décennies le monopole de la compassion, de ce qui mérite
d'être traité comme un scandale dans les médias ou de tomber dans le silence, de ne pas exister. Ils sont des dictateurs. S'ils disent qu le ciel est rose, nous devrons approuver sinon nous sommes
des dangereux personnages à tailler en pièces, indignes de la République. Nous devrions accepter de vivre dans leur imaginaire, d'être les comédiens ravis du théatre qu'ils ont mis en scène. Que
nous dénoncions leurs énormes ficelles ne les arrête pas. Cette engeance se nourrit et grossit de ces inéquités,de ces outrances. Plus c'est gros, plus ça passe. Rien ne permet apparemment de
l'abattre. Cette engeance de vipères est extrêment dangereuse puisqu'elle a tous les pouvoirs. Il devient très risqué d'oser penser différemment. Mais on le fait quand même parce que nous sommes
avides de vérité et quand l'un d'entre nous sera baillonné, un autre parlera à sa place. Le chant des partisans n'est pas notre chant parce que ce beau chant, ils l'ont tant souillé à le fredonner
que nous leur laissons et puis, nous sommes le contraire d'un esprit partisan, seule la vérité et la justice nous animent. C'est plus fort que nous.

mika 07/06/2013 21:56


Malheureusement, ce jeune garçon n’est qu’une victime de plus de cette société ou l’on tue
pour une banale provocation voire pour un regard qu’on a pourtant évité. Que dire de nos politiques qui feignent d’être surpris par cette violence gratuite et tentent encore d’en tirer
profit.

island girl 07/06/2013 17:34


Je suis tout à fait d'accord avec vous .

yves IMBERT 07/06/2013 14:54


oui, puisque les soviétiques français devenus islamo-marxistes défendent les vrais valeurs de destruction de la France comme le sinistre mauroy et eux seuls ont droit à la légitime défense outre
à la lutte contre le racket fiscal mais surement pas ceux qui osent se référer à la patrie et à la préference nationale qui n'est, du moins  pour la dinde NKM et d'autres, pas une valeur
républicaine