L'édito 156 de Riposte Laïque. Les pieds dans le plat.

Publié le 4 Août 2010

Numero 156 : Edito

Discours de Grenoble : encore du vent, ou la dernière cartouche de Sarkozy ?

lundi 2 août 2010

 

Le Président de la République a tenu à Grenoble un discours qui pourrait apparaître comme une « rupture » (1).

Il était dans l’esprit de la campagne de 2007. Les mesures proposées, vont dans le sens souhaité par une majorité de la population, qui ne supporte plus une réalité quotidienne résumée par ces quelques faits, relevés par cet auditeur de RMC, ukrainien naturalisé français récememnt, ou cet internaute. (2) Le peuple de France souffre, et n’en peut plus du discours de l’excuse sociale véhiculé par les Sopo, Aubry, Libération et le Nouvel Obs.

Riposte Laïque, qui dénonce depuis des mois la montée de l’insécurité et l’impuissance du gouvernement, ne devrait-il pas se réjouir que, par ces propos, l’hôte de l’Elysée paraisse avoir entendu le message ?

Sauf que Nicolas Sarkozy est à l’Elysée depuis trois ans.

Sauf que ce discours, nous l’avons entendu dix fois, à chaque occasion que l’actualité fournissait, depuis que Nicolas Sarkozy est ministre de l’Intérieur puis président de la République.

Sauf que lors des émeutes de 2005, ledit Sarkozy avait demandé à la police de ne surtout pas se défendre face aux séditieux, et qu’il participait alors à un gouvernement Chirac-Villepin qui a mis deux semaines avant de réagir. Et de quelle manière ? En reprenant le mythe de « l’excuse sociale » qui adoube les fauteurs de troubles racistes anti-français et manipulés par les idéologues islamiques et gauchistes.

Sauf que Michèle Alliot-Marie, quand elle a été nommée « premier flic de France » par son prédécesseur place Beauvau, s’est empressée de donner des ordres aux policiers pour ne surtout pas poursuivre les délinquants (3).

Sauf que Brice Hortefeux qui lui a succédé, s’est empressé d’aller copiner avec le CFCM où siègent les islamistes de l’UOIF pour se faire pardonner un « dérapage » sur les « Auvergnats » (4).

Sauf que Nicolas Sarkozy se permet, à Ryad, de vanter le régime saoudien raciste anti-femmes et anti-non-musulmans et de louer l’islam comme une « religion » de paix et de tolérance (5).

Sauf que son premier ministre François Fillon inaugure une mosquée en compagnie de l’ambassadeur d’Algérie, pays où l’on persécute officiellement les chrétiens et où on ferme les églises (6).

Sauf que jamais depuis des années, les ministres de l’Intérieur n’ont osé remettre en cause les prières musulmanes dans les rues du 18e arrondissement de Paris ou ailleurs en France, alors que les préfets et les maires s’empressent d’interdire – voire de traîner devant les tribunaux – la moindre « soupe au cochon » ou « apéro saucisson-pinard », comme le démontre encore cette semaine Maxime Lépante.

Sauf qu’il prétend combattre les Talibans en Afghanistan, et laisse une paix royale à ceux qui veulent islamiser la France.

Sauf que Nicolas Sarkozy nous a parlé de métissage obligatoire, et a osé amalgamer "islamophobie" et "antisémitisme".

Sauf qu’au lieu de chercher à déchoir avec difficulté des malfaiteurs « d’origine étrangère » de leur nationalité, il conviendrait plutôt de s’interroger sur l’automatisme de son acquisition, et sur cette colonisation de peuplement qui en découle et qui échappe aux statistiques.

Sauf que le Président de la République ne nous dit pas comment les mesures qu’il propose pourraient être acceptées par le Conseil constitutionnel, où le Président, Jean-Louis Debré, multiplie les croc-en-jambes à l’encontre du gouvernement.

Sauf que le Président de la République n’avance pas le mot d’ordre d’arrêt de l’immigration, qui, depuis trois années, malgré ses effets d’annonce, continue à progresser, alimentant la montée de l’islam, les zones de non-droit, les déficits des régimes sociaux et des finances de l’Etat et des collectivités locales, dans une période de chômage de masse.

Sauf que le président de la République ne nous dit pas comment il va faire pour expulser davantage de délinquants étrangers et de clandestins, alors qu’à peine 30 % des ordres de reconduite aux frontières sont exécutés, selon "le Cri du contribuable", et qu’Eric Zemmour avait dénoncé l’attitude de certains juges, remettant en liberté des clandestins pour des vices de procédure.

 

Bref, Nicolas Sarkozy ne nous ferait-il pas encore le coup d’effets d’annonces sans lendemains, dans le but de doubler Marine Le Pen sur sa droite, mais sans remettre en cause ni sa soumission au mondialisme bruxellois, ni ses compromissions avec l’islam politique. (...)

Lire la suite sur Riposte Laïque ICI

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article