L'entourloupe médicale de Jacques Chirac - par Gérard Brazon

Publié le 4 Septembre 2011

Monsieur Jacques Chirac ne sera pas jugé! C'est une évidence! Monsieur Jacques Chirac ne serait plus dans un état mental normal, il perdrait la mémoire disent les uns.

C'est tellement énorme que l'on peut qu'en rire si ce n'était affligeant pour la justice française. Quelle image allons nous donner au monde, quel coseil pouvons-nous donner au monde? Quelles leçons pouvons-nous donner aux dirigeants prit la main dans le pôy de confiture! Nous ommes tomber tellement bas que nous ne voyons même plus l'horreur judidiaire. 

Des "gamins" qui pillent, des "adolescents" qui agressent, des "jeunes" qui frappent mais aussi des hommes politiques au dessus des lois. La justice française se rapproche de la justice d'une république bananière. La justice n'est pas la même pour tous! La République est bien morte, mais elle ne le sait pas encore ! 

Je ne rappelerai pas ici ce que je pense de Jacques Chirac, radical-socialiste, traître au gaullisme, ami si ce n'est complice des socialistes ou au minimum de François Mitterrand qui a favorisé son élection à la Présidence. Cet homme politique a ouvert les vannes de l'immigration, permit le regroupement familiale. Il a trahi la nation au profit d'une Europe totalitaire, il a fait croire à des millions d'électeurs qu'il était ce qu'il n'a jamais été! Un homme de droite, héritier du général de Gaulle. 

Il finit sa carrière politique par une entourloupe, une de plus. L'homme du "manger des pommes" et du "mulot" avec sa Bernadette du guignol de l'info, nous aura fait un énorme doigt d'honneur pendant 40 ans de vie politique! Et dire que beaucoup de Français le trouvent... sympatique!  C'est pitoyable!

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du journal Le Monde 

 Le tribunal correctionnel de Paris, qui doit juger l'ancien président français Jacques Chirac à partir de lundi dans une affaire d'emplois fictifs, peut décider de tenir le procès sans lui ou de renvoyer les débats, en réponse à sa demande de se fairereprésenter par ses avocats.

Dans une lettre envoyée vendredi au président du tribunal, à laquelle était jointe son dossier médical, Jacques Chirac indique "son souhait de voir le procès aller à son terme" même s'il "n'a plus l'entière capacité de participer au déroulement des audiences", selon le communiqué de ses avocats.

  • La poursuite du procès sans Jacques Chirac

Le tribunal peut accéder à sa demande, selon l'article 411 du code de procédure pénale qui dit que "le prévenu peut, par lettre adressée au président du tribunal et qui sera jointe au dossier de la procédure, demander à être jugé en son absence en étant représenté au cours de l'audience par son avocat".

  • Une contre-expertise médicale

Avant de se décider, le tribunal peut demander une contre-expertise médicale. Jérôme Karsenti, avocat de l'association anti-corruption Anticor, partie civile au procès, estime que les résultats pourraient être connus très rapidement et que s'ils contredisaient le dossier médical envoyé par Jacques Chirac, "le tribunal pourraitexiger sa comparution". Il a d'ailleurs adressé samedi une demande au tribunalpour que Jacques Chirac comparaisse bien à son procès.

  • Le renvoi à une audience ultérieure

L'article 411 prévoit que "si le tribunal estime nécessaire la comparution personnelle du prévenu, il peut renvoyer l'affaire à une audience ultérieure en ordonnant cette comparution. Le procureur procède alors à une nouvelle citation du prévenu".

Un arrêt du 5 juin 1997 de la chambre criminelle de la Cour de cassation dit en outre que si l'état de santé du prévenu "le prive de l'exercice de ses facultés intellectuelles et l'empêche de communiquer avec son avocat", il y a lieu de"surseoir à statuer jusqu'à ce qu'il soit justifié que l'état de santé du demandeur lui permette de présenter sa défense (...)".

Cet arrêt portait cependant sur le cas d'un prévenu qui, après un accident vasculaire cérébral, "était atteint d'une hémiplégie avec aphasie complète""ne pouvait ni parler ni écrire" et dont les avocats assuraient qu'ils ne pouvaient assurersa défense "faute de pouvoir communiquer avec lui". Ce qui n'est pas le cas de Jacques Chirac.

Si le procès était renvoyé pour Jacques Chirac, qu'en serait-il de ses neuf coprévenus ? Le tribunal peut décider de renvoyer le procès de M. Chirac mais dejuger ses coprévenus, ou un renvoi général s'il estime que les autres ne peuvent pas être jugés sans lui.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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francis Claude 04/09/2011 18:29



on relaxe bien 95/100 des voyous qui sont les auteurs de braquage agression de personnes agées, voire tueurs de flics, et qui la justice Française alors une infamie de plus ou de moins!!!!



Gérard Brazon 04/09/2011 19:24



Sauf qu'il est nécessaire de ne pas le passer sous silence!