L'esclavage de retour: l'islam grand pourvoyeur d'esclaves remet le couvert...

Publié le 15 Août 2014

Qui l'aurait cru ? C'est pourtant la réalité, l'esclavage est de retour. Il revient en force sur ses terres historiques, celles de l'islam.

Minurne Par Maurice de Minurne

L'esclavage existait avant, c'est entendu, mais il avait une qualité, si l'on peut dire, il n'était pas commercial et au sortir des temps cannibales il avait sauvé des vies.

En effet, les peuples premiers étaient en état de guerre quasi permanente pour divers motifs qui souvent s'enchevêtraient : besoin de nourriture, de territoires de chasse ou de terres cultivables, de femmes, pour la gloire du chef ou satisfaire les dieux et les esprits toujours cruels que l'on passait beaucoup de temps à amadouer avec des sacrifices.

Si le clan ou la tribu vainqueur avait fait des prisonniers, la question se posait de savoir qu'en faire. Si l'un ou l'autre avait une caractéristique intéressante, malformation physique, don de faire rire, connaissance des pratiques des blancs, du dressage des chevaux, des armes à feu par exemple, le chef pouvait décider de le garder, soit comme objet de curiosité, fou du roi en quelque sorte, ou comme conseiller. Mais la règle absolument générale, car ces sociétés étant toujours au bord de la survie ne pouvaient pas nourrir de bouches inutiles, était l'exécution des prisonniers. Et, presque partout, leur consommation alimentaire car, ainsi que l'a écrit Georges Clémenceau, il eut été stupide de laisser pourrir de la bonne viande alors qu'on en manquait cruellement. Avec des mises à mort souvent atroces, comme chez les Maoris néo-zélandais qui parfois épluchaient le prisonnier encore vivant pour récupérer et tanner sa peau, ou les Canaques qui les amputaient au fur et à mesure des besoins pour préserver le plus longtemps possible la fraicheur de cette provision de bouche*.

Puis, avec l'arrivée des pratiques agricoles et des cultures vint le besoin de main d'œuvre, les prisonniers furent gardés comme esclaves. Ils travaillaient en échange de leur vie et il arrivait qu'ils soient enrôlés comme mercenaires dans les opérations guerrières. Chez les Maoris ils étaient appelés "pakehas" et les anglais, quand ils institutionnalisèrent leur présence en Nouvelle-Zélande avec le traité de Waïtangui, découvrirent avec stupeur plus de 1 200 "pakehas" blancs, marins, baleiniers, coupeurs de bois de santal, missionnaires mêmes, qui avaient été capturés et étaient maintenant esclaves guerriers dans les troupes maories.

Les Grecs, les Romains, les Chinois, les Moghols, les Hittites… tous eurent des esclaves pris parmi les prisonniers et les peuples soumis. Ils travaillaient aux champs, comme domestiques, artisans ou guerriers, comme le célèbre prince thrace Spartacus qui fomenta la première révolte d'esclaves à Rome. Chez les Canaques salomonais, les Papous, les Indiens de la région de Vancouver, mais surtout en Afrique, ils pouvaient devenir un stock alimentaire que l'on engraissait pour le vendre au plus offrant. Georges Clémenceau a décrit l'un de ces marchés** où l'on trouvait, encore à la fin du XIXème siècle, des noirs sur lesquels le marchand inscrivait à la craie le morceau demandé par le client et, dès que l'homme ou la femme était tout entier pré-vendu, on lui tranchait la tête et on le découpait pour distribuer les morceaux aux acheteurs. Les têtes étaient vendues à part.

 

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Exposition-vente de têtes à Bakel, frontière du Sénégal et du Soudan, photo ministère des colonies, reproduite par l'Illustration, 1891

C'est aux commerçants arabes que l'on doit l'organisation quasi industrielle de l'esclavage, avec la capture ou l'achat au chefs de tribus d'hommes, de femmes et d'enfants, leur transfert par caravanes, la castration dans des charcuteries spécialisées, le tri, l'exportation par bateaux entiers d'Africains pour l'essentiel, d'Européens en moindre quantité mais qui valaient plus cher, surtout les femmes originaires des Balkans, mais aussi d'autres Arabes et de diverses ethnies sémites et aryennes s'ils n'étaient pas convertis à l'islam.

 

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Les royaumes et empires africains ont largement alimenté ce commerce et certains, comme le Bénin, le Togo ou le Monomotapa (actuel Zimbabwe) ont bâti leur puissance par l'exportation d'esclaves. Si les livres d'histoire de nos petits écoliers n'étaient pas censurés, ils apprendraient cela à l'école.

 

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C'était parfaitement légal puisque le Coran et divers hadiths légifèrent sur le sujet. Ainsi le bon musulman peut s'il en a les moyens acheter quatre femmes et des maîtresses, violer et jouir sans entraves de toutes les esclaves de sa maison.

À partir du XVIème siècle, ils ont trouvé un nouveau débouché commercial avec les besoins en main d'œuvre de l'Amérique hispanique, portugaise, française et anglo-saxonne.

Ce marché esclavagiste-là fut assez rapidement aboli, mais suscite la haine de madame Taubira qui, par contre, ferme les yeux sur la continuation jusqu'au milieu du XIXème siècle du commerce esclavagiste arabo-méditerranéen, dit "barbaresque", que la France en allant au Maghreb en 1835 arrêta manu militari. (C'est par une autorisation du Congrès de Vienne sorte d'ONU de l'époque que Charles X fut autorisé à mener une campagne contre l'Alger des barbaresques et esclavagistes. ndlr Gérard Brazon)

L'ONU a exigé de tous les pays membres qu'ils cessent l'esclavage et officiellement tous l'ont fait, mais parfois en trainant les pieds, comme la Mauritanie qui l'a aboli en 1981, mais voté la loi le sanctionnant seulement en 2007 ! Il y reste encore entre 400 et 700 000 esclaves "haratines", ou "maures noirs", dont l'aristocratie arabe "bidhans" est propriétaire.

La plupart des pays de l'arc musulman africain qui va de la Mauritanie à Zanzibar en passant par le Soudan tolèrent encore l'esclavage, de même que les pays du golfe sous des formes modernisées. Mais il existe encore sous la forme archaïque dans plusieurs pays, entre autres au Tchad et au Mali, pays protégé de notre président.

 

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"Au Mali, l'esclavage est un tabou absolu, un abcès qui ronge la société. A l'exception de quelques ethnies du Sud, il se pratique encore dans quasiment toutes les communautés. Les chiffres sont effarants. "Il y a au moins 300 000 esclaves à part entière (sic) dans le pays", assure Naffet Keïta, anthropologue à l'université de Bamako" (L'Express 17 mai 2013).

Il ne s'agit pas d'esclaves importés avec des contrats, mal payés, sur-exploités, battus et violés quand ce sont des femmes, comme dans les pays de la péninsule arabique, nos alliés qataris et saoudiens, mais de vrais esclaves "à part entière" comme dit l'Express qui a raconté l'histoire d'une esclave évadée : "Dès l'âge de 7 ans, elle avait été arrachée à sa famille, avec ses trois frères, par un Touareg de rang noble de la tribu des Icherifen. Durant quinze années, elle s'est ensuite éreintée à puiser de l'eau pour les dromadaires, à les soigner, à faire la cuisine et le ménage pour ses "patrons" et leur progéniture. Sans avoir droit à autre chose que les restes des repas..." Si elle avait fait des enfants, ils auraient été la propriété du maitre, d'ailleurs certains en font faire à la chaine par leurs esclaves femmes, pour les revendre. 
Ça se passe au Mali, aujourd'hui.

À Zanzibar, où Laurent Fabius aime prendre quelques jours de vacances de temps en temps, si vous agitez un billet de 50 $ sous le nez d'un chauffeur de taxi en lui disant que vous voulez voir le marché aux esclaves (qui, officiellement n'existe pas), il vous conduira dans une charmante boutique comme celle-ci :

 

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Le chiffre exact d'esclaves en Afrique musulmane est difficile à cerner, mais les ONG qui s'en préoccupent l'estiment à 15 millions.

 

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Encore plus au niveau mondial, si l'on y ajoute les esclaves des pays d'Asie comme l'Inde (environ 5 millions) et la Chine (environ un million), surtout dans les Etats du centre et du nord de la Chine où ils sont "ouvriers" dans des cimenteries et briqueteries. La Russie est considérée comme État esclavagiste car elle fait travailler ses prisonniers, contrairement aux pays occidentaux où ils sont nourris, logés, blanchis et distraits aux frais des contribuables.

 

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esclaves chinois
 

 

Cet esclavage-là dure encore mais était en voie de récession lente et sûre sous la pression de l'ONU et des pays occidentaux. Or il est actuellement relancé par les musulmans fondamentalistes et c'est avec regret que je le constate : les musulmans "modérés" ne le condamnent pas ou seulement du bout des lèvres, non plus que nos viragos des droits de la femme et des homosexuels, mesdames Belkacem et Taubira.

Boko Haram au Nigeria et les autorités du califat Irako-syrien annoncent ouvertement qu'ils capturent des femmes pour les vendre à des notables musulmans ou les mettre dans les bordels djihadistes où elles retrouvent quelques petites idiotes blanches fraichement converties que les "grands frères" des cités ont convaincues de s'y rendre volontairement pour le plaisir des guerriers de l'islam. Tout le monde le sait, mais nos autorités politiques et féministes traitent le sujet comme s'il s'agissait d'une charmante coutume musulmane, et madame Taubira a déclaré qu'il ne fallait pas en parler car "on n'a pas le droit de charger de ce fardeau les jeunes de nos cités".

D'ailleurs, comme il faut excuser l'esclavage islamique pour ne pas froisser "certaines communautés", les intellectuels socialistes trouvent des mots et des périphrases issus du politiquement correct pour adoucir la dénonciation de l'esclavage actuel, comme l'expression "esclavage par ascendance", une vieille coutume ancestrale qui va de père en fils et se transmet de bouche édentée à oreille sale, alors respect s'il vous plait !

Ainsi, au Mali, "Ce phénomène, ancré depuis des siècles, est qualifié d'"esclavage par ascendance" : "La condition servile se transmet par la mère, tout enfant né d'une femme esclave le sera à son tour, quel que soit le statut de son père." (L'Express) Donc cette charmante coutume "ethnique" et "par ascendance" ne peut être critiquée, d'ailleurs les esclaves ne sont-ils pas "assimilés culturellement" ?

Si c'est "culturel", madame Filipetti ne peut, comme mesdames Taubira et Belkacem, que trouver ça très bien. "Ainsi, de génération en génération, ces enfants deviennent les serviteurs des descendants du maître. Ils sont leur propriété, à l'instar d'un animal ou d'un objet. Certes, ils sont assimilés culturellement - les Bellahs parlent tamacheq, la langue touareg ; les Harratines sont arabophones ; les Dyons connaissent le bambara***... - et vivent auprès de leurs maîtres, mais ils n'ont aucun droit. L'esclave ne possède rien, n'hérite de rien, il ne peut pas se marier librement et ses enfants peuvent lui être pris à tout moment. Il y a aussi les brimades, les humiliations, les mauvais traitements. Sans compter les coups, parfois mortels, le droit de cuissage et les viols". 

Aux yeux de nos maitres politiques actuels, les maitres esclavagistes sont musulmans, donc intouchables.

 

Maurice D.

 

*   Guerres indigènes en Océanie, éd. Dictus publishing, en vente sur Amazon

** Horreurs coloniales, Georges Clémenceau : www.heresie.com/clemenceau.htm

*** Le bambara est la langue du président malien Ibrahim Boubacar Keita

 

    

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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