L'état islamique appelle à tuer des civils français: "La France n'a pas peur" disent les socialistes au gouvernement... Ah bon ?

Publié le 22 Septembre 2014

Le porte-parole de l'organisation Etat islamique appelle au meurtre de Français. Le ministre de l'Intérieur a déclaré que "la France ne cédera pas au piège des terroristes". 

Daech appelle à tuer des civils français: "La France n'a pas peur"

L'Express.fr   (Obéissant à Fabius utilise le mot arabe Daech dans son titre)

Dans un message audio de 42 minutes diffusé dimanche via Twitter, le porte-parole de l'organisation Etat islamique, Abu Mohammed al-Adnani, exhorte les musulmans du monde entier à tuer les "infidèles américains ou européens". Il vise les "citoyens des pays qui font partie de la coalition contre l'État islamique", et particulièrement les Français, les Américains, les Australiens et les Canadiens. 


La France ne se laissera pas intimider

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve n'a pas tardé à réagir aux menaces proférées par le porte-parole des djihadistes de l'organisation. A l'occasion d'une brève conférence de presse place Beauvau, il a réaffirmé la détermination française à lutter contre Daech. "La France n'a pas peur a-t-il martelé à plusieurs reprises. "La France sait pouvoir compter sur la solidarité de ses citoyens, quelle que soit leur origine ou leur confession", a asséné le ministre dans une allusion aux condamnations sans équivoque exprimés la semaine dernière par les représentants de l'islam en France. "La France ne cédera pas au piège des terroristes". "Vigipirate est opérationnel, efficace et entièrement mobilisé" pour prévenir l'activité de ces groupes terroristes, qualifiés de "barbares" par le ministre. Il a ensuite rappelé son bilan sur le front de la lutte anti terroriste depuis le début de l'année, listant 110 interpellations et 74 mises en examen, mais aussi le démentellement de plusieurs filières de recrutement. Avant de rappeler que si "le risque zéro" n'existe pas, "nous prenons 100% de précautions".

 

"Tuez-les, de quelque manière que ce soit"

Pour le porte-parole, qui considère que les Américains ont déclaré la guerre à l'islam, l'intervention de la coalition internationale en Irak et en Syrie sera "la campagne finale contre les croisés". "Si vous pouvez tuer un infidèle américain ou européen - surtout un méchant et dégoûtant Français - ou un Australien ou un Canadien, ou n'importe quel autre infidèle parmi les infidèles qui nous font la guerre, incluant les citoyens des pays qui font partie de la coalition contre l'État islamique, remettez-vous en à Allah et tuez-le de quelque manière que ce soit", a déclaré Abu Mohammed al-Adnani, selon les traductions publiées dans la presse canadienne

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Marie-claire Muller 25/09/2014 22:01


L’hypocrite neutralité du « Ni-Ni », par José CASTANO



Par France Presse Infos - Le Gaulois






« Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous
aurez la guerre »  (Winston Churchill)








L







a guerre qui oppose actuellement Israël au Hamas a eu pour conséquence de voir émerger dans la plus
grande hypocrisie des partis politiques, une sorte « d’union sacrée » hétéroclite et contre-nature préconisant en guise d’engagement le « ni-ni ».


C’est ainsi, qu’hormis l’extrême gauche, les communistes, les verts (dont on sait qu’ils sont rouges à l’intérieur) et une
partie du PS qui ont eu l’honnêteté intellectuelle (oui, oui !) de se déclarer favorables au Hamas, les autres, la « majorité silencieuse », allant de l’extrême-droite au reste du
PS, a explicité sa déconcertante neutralité par un sophisme sibyllin se résumant en un « ni-ni » peu ragoûtant, doctrine méditerranéenne voulant dire : « ni Israël, ni
Hamas » !¢

 

Cette logique prônée par des partis aussi disparates et antinomiques n’est rien moins que fallacieuse dans la mesure où le principal argument de ce
raisonnement est exclusivement électoral. D’un côté le vote juif minoritaire mais puissant, de l’autre, le vote arabo/africain
majoritaire. Voilà de quoi faire réfléchir nos chefs de partis en quête de suffrages qui pourraient s’avérer décisifs lors des prochaines
échéances électorales...



En 1967 lors de la « guerre des six jours », puis en 1973, celle de la « guerre du Kippour »,
hormis l’extrême gauche et les communistes, les partis politiques de droite s’étaient rangés, dans l’ensemble, du côté de l’état hébreu. C’est qu’à cette époque, le vote arabo/africain était
négligeable… Aujourd’hui, la donne a changé car, toutes vannes ouvertes, le flux migratoire en provenance de
ces pays s’est démultiplié (notamment depuis l’arrivée au Pouvoir du couple Giscard/Chirac et son aberrant « regroupement familial ») et les naturalisations se sont accrues
exponentiellement… Ce sont ces nouveaux « Français de papiers », électeurs en puissance, qu’il faut désormais courtiser… et nos chefs de partis en ont pleinement conscience.
Ainsi, de crainte de heurter la sensibilité d’un public catégoriel et se priver de ses voix, ils n’osent, par pure hypocrisie, s’exprimer sur le sujet et clarifier leur position.
Mais ils ne sont pas les seuls adeptes de ce « ni-ni » burlesque !... Nos grandes entreprises de travaux publics et bâtiments, d’ordinaire si prolixes, frétillent déjà
d’impatience à l’idée de contribuer à la reconstruction de Gaza…



Dans le Nouveau Testament de la Bible, Jésus dit : « Qui n’est pas avec moi est contre moi, et qui ne rassemble pas
avec moi disperse » (Matthieu12:30). Cette phrase a été reprise à travers la planète durant des lustres par de nombreux chefs militaires et responsables politiques … Elle pourrait très bien
s’adresser à la classe politique française dans le but de polariser la situation présente et exiger une réponse manichéenne d’interlocuteurs par trop frileux : Alliés d’Israël
ou pas ? Alliés du Hamas ou pas ? Ou bien vous êtes pour l’un, ou bien vous êtes pour l’autre ! Précisez votre pensée !



Ce serait, là, une incitation de ces derniers à choisir leur camp dans un conflit qui ne se mérite pas le « luxe »
de la neutralité. Car nous, Français, Occidentaux, nous ne pouvons demeurer neutres face au terrorisme international, au fondamentalisme islamique, à la guerre sainte déclarée au monde libre et à
l’islamisation programmée de la France. Que nous le voulions ou pas, nous sommes concernés par ce conflit. La gravité de la situation internationale, le massacre des chrétiens
d’Orient, la barbarie sans borne des « fous de Dieu »  et leur velléité hégémonique, nous interdisent la moindre ambivalence… et Pierre Billon de faire remarquer que :
« La neutralité c'est une chose qu'on trouve dans les discours, pas dans le cœur des gens ».



En temps de guerre, personne n’est obligé de respecter la neutralité. Que l’on se souvienne de ce qui est arrivé à la Belgique lors de la Seconde Guerre Mondiale. La Belgique était supposée être un pays
neutre. Elle ne voulait pas participer aux hostilités qui ravageaient l’Europe. Puis un jour, sans envoyer d’avertissement ni d’ultimatum, l’Allemagne l’envahit. Du jour au lendemain, des
parachutistes allemands furent largués pendant que leurs troupes blindées traversaient rapidement la frontière. La neutralité de la Belgique était ainsi violée.



La situation n&r

Aaron 23/09/2014 00:14


Cazenave, matamore d'opérette,  aurait-il pour ancêtre Tartarin de Tarascon ?

ESSYLU 22/09/2014 22:43


Pas peur, donc puis-je considérer que le port d'arme est désormis autorisé pour le citoyen presque lambda ?

Marie-claire Muller 22/09/2014 17:23


Il faut que ceux qui ont le pouvoir arrêtent de faire les autruches et mettent les moyens militaires pour protéger les citoyens par qui ils sont payés!!Ce n'est pas en Afrique que nos troupes
doivent être, mais bien en France!!!il faut nettoyer les cités et fermer les mosquées casernes!il faut agir et arrêter de nous endormir avec les "vladimir ou autres déséquilibrés" qui assassinent
les petits françois. On a compris depuis longtemps!!!"va retro satanas!!!dehorS!!!!


La politique arabe de la France ? Une somme d’échecs et de turpitudes !, par Luc Rosenzweig


sept 22, 20142







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La France n’a cessé de se fourvoyer au Proche-Orient.


Le 9 juillet 2014, un bref communiqué de l’Élysée déclenchait une tempête : « Le président de la République a eu ce soir
un entretien téléphonique avec le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Il lui a exprimé la solidarité de la France face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza. Il lui a rappelé
que la France condamnait ces agressions. Il appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces. Le président de la République rappelle
la nécessité de prévenir l’escalade de la violence. » 


 


Immédiatement, c’est le tollé, dans le petit monde des soutiens inconditionnels de la cause palestinienne en France :
François Hollande ne délivrerait rien de moins qu’un « permis de tuer » au chef du gouvernement « le plus à droite qu’Israël ait connu », principal geôlier de « la prison à ciel ouvert »
enfermant les habitants de Gaza.


« Israël assassin ! Hollande complice ! », devient le slogan récurrent des manifestations anti-israéliennes organisées dans
toute la France, non sans dérapages carrément antisémites.


Qu’un président de la République française puisse, à un moment où Tsahal ne peut faire autrement que de répondre à une
agression caractérisée, manifester sa compréhension pour ceux qui se défendent, en s’exprimant clairement, relèverait donc d’une forme de complicité dans « la perpétration de crimes de
guerre ».


On laisserait dans les poubelles de l’histoire de la propagande grossière ce type d’accusations, si elles ne s’étaient
immédiatement doublées d’une mise en cause encore plus dévastatrice pour un président de la Ve République : En quelques lignes, il aurait porté un coup mortel à la « politique arabe » de la
France, tué une seconde fois le général de Gaulle, celui de la fameuse conférence de presse du 27 novembre 1967, où fut proféré le fameux « peuple d’élite, sûr de lui et dominateur » accusant les
Juifs et Israël de tous les maux du Proche-Orient, discours devenu le dogme intangible gouvernant l’action de la France dans la région.


En rompant avec l’État juif de manière aussi agressive (le style compte autant sinon plus que le
fond), un de Gaulle vieillissant, perdant prise aussi bien sur les réalités intérieures françaises que sur l’évolution du monde, laissait un héritage empoisonné à ses successeurs, dont
aucun, de droite comme de gauche, n’a eu suffisamment de courage ou de clairvoyance pour s’en défaire.


Au contraire, tel un mantra, on répétait, et on répète encore aujourd’hui, que cette ligne, distincte de celle des
États-Unis, comme de celle de feu l’URSS, a permis à la France de faire entendre sa voix au Proche-Orient, donc de peser sur le cours des événements. Que de telles âneries puissent encore être
proférées aujourd’hui, dans des journaux aussi sérieux que Le Monde et Le Figaro, provoque l’étonnement de l’historien-diplomate Elie Barnavi, qu’on ne peut ranger dans le camp des amis
politiques de Benyamin Netanyahou : « La politique arabe de la France a toujours été une illusion », écrit-il sur i24 alors que le « Hollande bashing » se déchaîne en France : « Cette illusion a
été entretenue par la “rue arabe” du Quai d’Orsay et des gesticulations politiques comme celles de Jacques Chirac . Son influence sur le cours de la guerre et de la paix a toujours été
nulle. (…) C’est encore plus vrai aujourd’hui que le “monde arabe” n’existe plus, s’il n’a jamais existé autrement que dans la propagande de la Ligue arabe et le cerveau romantique des diplomates
arabisants du Quai d’Orsay. » L’ami Barnavi, qui a fréquenté étroitement le petit monde dont il parle, nous révèle que le roi est nu, et que cette fameuse « politique arabe » de la France n’a pas
fait, au cours du dernier demi-siècle, bouger d’un iota les lignes de force dans le conflit israélo-arabe.


À mon humble avis, il fait encore preuve d’une indulgence coupable à l’égard de cette politique en ne la taxant que
d’impuissance congénitale. Non seulement le roi est nu, mais son corps est couvert de scrofules et ulcères qui ont nom soutien indéfectible à des dictateurs sanguinaires, tentative de donner
l’arme nucléaire au plus sauvage d’entre eux, Saddam Hussein, corruption généralisée d’une partie de l’élite politique et diplomatique française. Jusqu’aux mal nommés « printemps arabes » de
2011, la ligne « gaullienne » du Quai d’Orsay se résumait à lécher les babouches des dictateurs issus de la mouvance nassérienne et baasiste autant que celles des pétromonarques du Golfe en
espérant que cette déférence onctueuse vaudrait de juteux contrats au complexe militaro-industriel français. Le so

LA GAULOISE 22/09/2014 14:10


BIEN A L ABRI ET TRES PROTEGE MONSIEUR CAZENEUVE PEUT DIRE QU IL N A PAS PEUR MAIS NOUS PEUPLE FRANCAIS QUI PRENNONS LES TRANSPORTS EN COMMUN ET QUI N AVONS AUCUNE PROTECTION OUI MONSIEUR LE
MINISRE NOUS AVONS PEUR  POUR NOUS ET NOS ENFANTS ALORS CESSEZ DE PARLER POUR NE RIEN DIRE ET AGISSEZ  !  ! !