L' hommage aux harkis à Rivesaltes

Publié le 25 Septembre 2012

 

France3 Lanquedoc-Roussillon

Cinquante ans après les accords d'Evian, les harkis, anciens supplétifs de l'armée française en Algérie, et leurs descendants, attendent ce mardi,
lors de la journée d'hommage national qui leur est consacrée, une reconnaissance par la France de leur "abandon". Ce 25 septembre dans l'ancien camp de Rivesaltes, au moment de l'hommage recueilli, on retrouvait côte à côte Marine le Pen et Jean-Paul Alduy.

Cette journée d'hommage national aux harkis, instituée en 2001, c'est le ministre délégué aux Anciens combattants, Kader Arif, qui présidera
la cérémonie aux Invalides et lira un message du président Hollande, alors en déplacement à New York pour l'Assemblée générale des Nations Unies.
 

Au lendemain des accords d'Evian du 18 mars 1962 consacrant le retrait français d'Algérie, 55.000 à 75.000 harkis, selon les historiens,
ont été abandonnés en Algérie et victimes de sanglantes représailles. Quelque 60.000 ont été admis en France, logés dans des camps de fortune du sud du pays, dont le plus important à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales).

Ils furent abandonnés au couteau du FLN. Ce fût un crime contre l'humanité que François Hollande, le grand ami d'Abdelaziz Bouteflika, et d'autres dirigeants algériens, ne dénoncera jamais. Il préfère s'en aller aux Etats-Unis et laisser à un simple Ministre délégué rendre hommage à des hommes musulmans certes mais surtout des français par le sang. Ndlr Gérard Brazon 


En avril dernier, une semaine avant le premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy s'était rendu à Rivesaltes pour honorer sa promesse faite cinq ans plus tôt, de reconnaître officiellement la "responsabilité historique" de la France dans "l'abandon" des harkis. (Mieux vaut tard que jamais! dommage que c'était pour des raisons électorales. Ndlr Gérard Brazon) Une étude du Cevipof avait montré alors que la présidente du FN, Marine Le Pen, devançait Nicolas Sarkozy auprès de cette communauté avec 28% d'intentions de vote, contre 26% à celui-ci. 
               
Depuis 1974, des enfants de harkis ont mené des grèves de la faim et marches de protestation pour obtenir la reconnaissance de leur drame
et une amélioration de leur sort.Ils ont connu une intégration très difficile en France, à la fois assimilés à des immigrés et rejetés par leurs compatriotes. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, en 2000, les a qualifiés de "collaborateurs". 

En décembre 1999, tout en critiquant leurs conditions d'hébergement en France, il excluait leur retour en Algérie, précisant que "l'Algérie n'est pas leur pays".

Alors même que les algériens descendants des "résistants" du FLN font la queue devant les consulats pour sortir de l'Algérie, et fuir leur pays pour rejoindre les "colonisateurs"! Refusons la nationalité aux demandeurs algériens tant que l'Algérie refusera de donner aux harkis la possibilité de revenir en Algérie du moins en vacances ou sur les tombes de leurs familles. De même les dirigeants algériens doivent reconnaître ce crime contre l'humanité. Cessons de recevoir des leçons de ces gens là! Ndlr Gérard Brazon 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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mika 25/09/2012 13:30




FELLAH : 2mn 30 de talent et d’humour


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