L'homophobie au centre d'une classe à Montreuil. Préface Gérard Brazon

Publié le 29 Avril 2012

On se demande pourquoi les enfants ont de grandes difficultés à l'école? Qu'ils soient prés de 20% à ne pouvoir lire, compter, écrire en 6 ème? A lire ce qui suit, on peut comprendre en partie cet échec de l'éducation nationale.

Entre l'exclusion de l'Histoire de France et le formatage des esprits dans le sens d'une "meilleure compréhension" du monde, il ne faut pas s'étonner que l'enfant perde tous les repères, toutes les références. Ce qui suit à mon sens, ne relève pas de l'école. L'homophobie est une réaction idiote. Je n'ai jamais eu peur d'un homosexuel contrairement à l'islam où effectivement je suis islamophobe. Je n'ai aucun problème avec l'homosexualité et pourtant, je viens d'une génération où l'homosexualité était interdite au pénal si je me souviens bien. 

Le rôle de l'école n'est pas d'informer et d'orienter en CM et CM2 mais bien d'instruire! Il sera toujours temps d'informer les enfants lorsqu'ils auront les bases primaires de l'enseignement comme l'écriture et la lecture! l'apprentissage du sens critique. Leur inculquer des jugements sociétales ne me semble pas d'un grand intérêt à priori. D'autant plus, que les enfants des Cités sont en majorité des enfants issus de l'immigration et d'obédience musulmane à plus de 50% si ce n'est beaucoup plus car dans ce cas précis, c'est la ville de Montreuil de Dominique Voynet (Gauche-Vert) plus connue sous le nom de Bamako en France.

Je ne sais pas comment les bénévoles expliquent à ces enfants nourris à la haine des homos par le Coran, que le livre saint de leurs parents est dans l'erreur. Que les ulémas qu'ils écoutent sur les télévisions arabes sont dans l'erreur si ce n'est, les appels à la haine permanente de l'homo.

Certes, c'est une autre histoire! Ces bénévoles n'en parleront pas. Mais face à cette réalité religieuse, ils pourront toujours s'accrocher pour faire comprendre à des enfants musulmans que l'homosexualité n'est juste qu'une histoire d'amour. 

Gérard Brazon

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Une vingtaine d'élèves s'engouffrent dans la salle de cinéma parisienne dans le désordre et les cris. Ils sont en CM1-CM2, à l'école Anatole-France de Montreuil (Seine-Saint-Denis). L'association SOS Homophobie les a conviés à visionner Le Baiser de la Lune, de Sébastien Watel, un film d'animation d'une vingtaine de minutes. Les enfants, âgés de 8 à 10 ans, sont agités, mais petit à petit le calme se fait. La classe découvre l'histoire de Félix, petit poisson que sa grand-mère adoptive, la chatte Agathe, veut à toute force marier avec une promise de son choix, Clara.

Mais, sous le regard du Soleil et de la Lune, qui vivent une histoire d'amour contrariée par les lois de l'astronomie, Félix tombe amoureux de Léon, un poisson-lune. Agathe n'y comprend rien, et va jusqu'à frapper Félix. Mais ce dernier parvient, avec l'aide de Clara, à retrouver Léon qui avait pris la fuite. Et c'est le happy end : les deux poissons se retrouvent et vivent heureux.

La lumière revient dans la salle et Bartholomé Girard, bénévole de SOS Homophobie, demande aux enfants de raconter le film. "Pourquoi ils veulent se marier les deux garçons ?", lance un élève. "Parce qu'ils sont amoureux, répond une camarade. T'as jamais vu un garçon avec un garçon ou une fille avec une fille ?" "Ce sont des homosexuels, reprend au bond M. Girard. Tout le monde connaît ce mot ?"

Oui, ils connaissent. "On dit homos ou gays", ajoutent des enfants. Ils identifient un gay : le maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë. Le débat s'engage sur la chatte Agathe. A-t-elle raison ou tort devouloir imposer un mariage avec Clara à Félix ? On vote. La majorité des enfants désapprouvent son attitude, par 12 voix contre 6, et soutiennent "la liberté de choisir ce qu'on veut".

Mais les choses se compliquent quand on passe de la fiction à la réalité. La conversation dérive sur Alex (le prénom a été modifié), un collégien de leur établissement catalogué homosexuel."Pourquoi ?", demande M. Girard. "A cause de ses manières, de sa démarche, on dirait une fille", répondent quelques-uns.

"Comment vous comportez-vous avec lui ?", poursuit M. Girard. Silence. "Normalement !", murmurent les uns. "On va le frapper !", lance un enfant, avant de rectifier : "C'était une blague..."La discussion révèle au passage des stéréotypes de genre bien ancrés. Interrogés sur leurs centres d'intérêt, les garçons disent parler "de foot", les filles "de shopping et de manucure", même si certaines revendiquent d'aimer aussi le foot.

Le débat continue, très librement. Est-ce que l'on choisit d'être homosexuel ? Les enfants pensent plutôt que oui. Est-ce que tous les homosexuels se "reconnaissent" à leur attitude ? La majorité d'entre eux pensent que oui. Magali Batut, l'autre bénévole de l'association présente, leur annonce alors qu'elle "préfère les filles". Cris dégoûtés dans l'assistance. "C'est vrai, c'est bien vrai ?", insiste un garçon stupéfait.

M. Girard leur demande de réfléchir à la façon dont ils se comportent avec Alex, de le respecter."Les enfants ont des préjugés sur tout ce qui est extérieur à leur cité, comme récemment les Roms qui viennent d'arriver dans l'école, relate Bruno Saunier, leur enseignant. Toutes les séances de ce type font avancer les choses." L'enseignant a déjà engagé un travail avec eux dans le domaine de l'éducation sexuelle et de la relation à l'autre.

Bartholomé Girard et Magali Batut ont l'habitude d'intervenir dans des collèges et des lycées. SOS Homophobie est agréée par le ministère de l'éducation nationale. Ils constatent "que dès l'âge de 8 à 10 ans, les stéréotypes se constituent", ce qui justifie selon eux d'aborder ce sujet dès la primaire. "On ne sait pas si ça changera quelque chose, dit Mme Batut, mais c'est bien de prendrele temps de se poser ces questions."

Sébastien Watel, le réalisateur du Baiser de la lune, l'a conçu dans un objectif pédagogique. "Je voulais raconter une belle histoire d'amour classique entre deux garçons, explique-t-il. Montrer qu'il n'y a pas de différence entre l'histoire de la Lune et du Soleil et celle de Félix et Léon."(On notera qu'il n'a pas osé mettre des prénoms musulmans. Une histoire d'amour entre Mohamed et Gaston passerait moins bien j'imagine. Petite lâcheté habituelle des ces auteurs de la bien pensance. ndlr Gérard Brazon) 

Le DVD du film est en vente depuis quelques semaines. Mais, afin que les enseignants puissent y accéder gratuitement, ses droits vont être progressivement rachetés par plusieurs associations d'horizons divers (associations de défense des droits des homosexuels, Réseau éducation populaire, Ligue de l'enseignement), qui les diffuseront. Un site Internet pédagogique d'accompagnement sera finalisé d'ici septembre.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Yves IMBERT 02/05/2012 07:26


Vous avez dit formatage, je dirais plutôt lavage de cerveau comme lors des heures les plus sombres des pays de l'Est.


Et il y a encore des pleutres anti-France  qui hésitent entre Sarko dont les actes nesuivent pas les paroles et le Hollande des mosquées par ailleurs adepte du"progés" qui consiste à rendre
homo une génération entière ce qui est une solution pour opérer le remplacement par les mahométans.


Ces bobo-Ghauchos sont à vomir et s'activent pour accélérer la décandence de la France. la En d'autres temps ils auraient été considérés comme traitres à la Patrie et fusillés.