"L’Humanité" veut faire effacer sa dette par voie législative. Ecoeurant...

Publié le 5 Décembre 2013

Gérard Brazon interview3 Par Gérard Brazon

Les communistes ont toujours été des gens incroyables d'audace, dans la bêtise et de monstruosité dans le génie du mal. Ce mélange explosif a bien entendu sauté aux visages de beaucoup de monde et, il est à l'origine de plus de 100 millions de morts de par le monde.


Etre communiste aujourd'hui relève de la débilité au mieux, de la sauvagerie au pire. Peut-être les deux sans doute car ne pas pouvoir se retourner sur 80 ans d'histoire soulignés par des flaques de sang est totalement incompréhensible. 

 

Collabos avant-guerre au point où il fut interdit parce qu'il sabotait les usines d'armement. L'un de ces plus grand dirigeant jacques Duclos devint le dirigeant du seul parti véritablement fasciste. Les chats ne font pas des poules. Ce parti ne devint résistant qu'en juin 1941 après l'invasion de l'Union soviétique par Hitler. On peut facilement imaginer qu'il aurait continué à collaborer avec l'Allemagne nazi dans le cas contraire. Il avait même négocié la reparution du journal l'Humanité.

 

Ordures de première au moment de la libération en exécutant sans jugement avec "l'épuration" qui fût l'occasion de règlements de comptes, traitre à la France pendant la guerre d'Indochine en sabotant là encore, les usines d'armement. On se souvient de ces images pénibles de soldats rentrant d'Indochine sous les insultes des militants du Parti Communiste. Quelque peu salauds lors de la guerre d'Algérie avec ses porteurs de valise qui servaient à armer des fédayins qui allaient égorger nos soldats et assassiner nos civils.

 

Le communiste est une maladie, une peste ayant la même virulence dramatique et mortifère que l'islam et son système totalitaire.

 

Le parti Communiste n'a aucune gêne, aucun honneur, aucun sens moral. Il souhaite que l'on efface les dettes aux frais des contribuables. Et pourquoi ne demande-t-il pas aux syndicats de gauche de vendre quelques châteaux pour renflouer la dette de l'Humanité. Au fait qui est le patron de l'Humanité ? Un certain milliardaire très connu...

 

 

Gérard Brazon

***********

 Contrepoint.fr

huma_staline.jpg  Le journal l’Humanité, qui fut longtemps et sans honte l’organe officiel du Parti Communiste Français est, on le sait, à la fois le journal le plus subventionné par numéro, et aussi l’un des plus endetté et probablement le plus près de la faillite.

 

Heureusement, il ne manque manifestement pas d’appuis dans les plus hautes sphères de l’État puisqu’un amendement vient d’être déposé pour que la dette qu’il a contractée auprès de l’État soit annulée par voie législative. Ce commode effacement de 4 millions d’euros (soit, grosso modo, plus de dix ouvriers payés au SMIC pendant 20 ans) est en effet  le but poursuivi par l’amendement n°410 (au Projet de Loi de Finance Réctificative 2013) qui propose de procéder ainsi :

 

Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 90305, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.

Autrement dit le contribuable qui paie déjà un lourd tribut de ses impôts pour qu’une presse — qui ne trouve pas de lecteurs et qui accumule déficits sur déficits — continue à survivre, va devoir encore une fois en être de sa poche pour effacer l’ardoise laissée par un journal qui atteint péniblement 50.000 exemplaires journaliers, en chute de plus de 7% sur un an (chiffres OJD). L’abandon de cette créance de 4 millions d’euros se pare bien sûr des oripeaux de la nécessaire pluralité de la presse.

 

Les raisons invoquées pour l’abandon d’une telle créance seraient cocasses s’il ne s’agissait pas de l’argent de contribuables alors que la crise touche de plein fouet les familles françaises :

 

Or, la Société nouvelle du journal L’Humanité ne peut faire face au remboursement de sa dette contractée auprès de l’État (prêt du fonds de développement économique et social – FDES), sur le capital et les intérêts, parce que ses résultats financiers sont très faibles et qu’elle ne possède plus d’actifs. Par conséquent, il est nécessaire d’abandonner cette créance détenue par l’État sur cette société.

 

En somme, l’État abandonne la créance parce que les débiteurs ne peuvent plus payer. Ce qui revient à être très charitable avec l’argent des autres, autres qui n’auront jamais la possibilité d’user d’amendements pour se sortir de passes délicates. On appréciera l’équité de la mesure.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

Pivoine 06/12/2013 13:09


Le jour viendra, très bientôt, où la dette du pays sera tellement énorme, que l'Etat ne pourra plus subventionner cette presse gauchiotte. Et elle disparaitra !