L'image de l'islam se dégrade fortement en France

Publié le 26 Octobre 2012

Une étude de l'Ifop pour Le Figaro montre que la montée du communautarisme des musulmans accentue leur rejet par l'opinion.

La communauté musulmane de France s'apprête à fêter, vendredi, sa plus grande fête de l'année, Aïd-el-Kébir, également dénommée Aïd-el-Adha, fête du sacrifice. Elle intervient au lendemain du rassemblement de millions de pèlerins, jeudi, sur le mont Arafat près de La Mecque. Cette fête commémore l'acte de sacrifice, interrompu par l'ange, du fils d'Ibrahim (Abraham dans la tradition juive). Elle voit donc les familles musulmanes immoler, après le sermon de l'Aïd, un mouton ou un bélier, parfois un bovin ou une chèvre, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque.

 

Une fête qui tombe dans une France qui conteste de plus en plus cette religion, comme le démontre un sondage exclusif de l'Ifop pour Le Figaro, mais aussi des faits spectaculaires comme l'occupation symbolique, samedi dernier, de la mosquée de Poitiers. «Notre sondage, explique Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'Ifop, démontre une évolution qui va dans le sens d'un durcissement supplémentaire des Français vis-à-vis de cette religion et d'une perception négative renforcée de l'islam. Même si une proportion non négligeable de Français, 40 %, continue à se dire indifférente à la question de la présence de l'islam en France.»

 

Ce qui explique, à ses yeux, un tel durcissement - 43 % des sondés considèrent l'islam comme une «menace» - est lié à une «visibilité» fortement accrue de l'islam sur la scène publique et médiatique. «Ces dernières années, il n'est pas une semaine sans que l'islam, pour des questions sociétales, voile, nourriture halal, ou pour une actualité dramatique, attentats, ou géopolitique, n'ait été au cœur de l'actualité.» D'où cette autre impression: 60 % pensent que cette religion a désormais «trop d'importance». Ils étaient 55 % il y a seulement deux ans. Ceux qui se disaient indifférents à cette question passent de 41 à 35 %.

 

«De ce point de vue, ajoute Jérôme Fourquet, la polémique sur le fast-food halal à Roubaix - certes largement instrumentalisée politiquement - ou certaines publicités halal ont eu plus d'effets que n'importe quel discours politique. Elles confirment dans l'opinion l'irréversibilité de l'enracinement de l'islam en France, qui n'est plus perçu comme un problème passager. Voilà une clé d'interprétation de ce sondage: cette caisse de résonance permanente conduit à une prise de conscience très forte qui n'a peut-être jamais été atteinte à ce point.»

 

Une analyse qui apparaît du reste très nettement quand les questions sont posées sur le voile islamique ou sur la construction des mosquées. En 1989, 33 % des sondés se disaient favorables à la construction des mosquées. Ils ne sont plus que 18 %. Pour le voile dans la rue, et sur la même période, les personnes opposées passent de 31 % à 63 %. Et les indifférents ont quasiment fondu de moitié pour n'être que 28 %. Quant au voile à l'école, le feu rouge écarlate s'allume puisque l'on passe sur la même période de 75 % opposés à 89 %! Les indifférents chutant de 17 % à 6 %…

 

«Les avis négatifs convergent»

 

Sur ces sujets précis, très repérables dans la vie de tous les jours, «les avis négatifs convergent, constate Jérôme Fourquet, et l'on ne voit pas comment ils pourraient désormais s'inverser». On vérifie ainsi cette «radicalisation de l'opinion publique et cette baisse de l'indifférence vis-à-vis de l'islam», note ce spécialiste des sondages. Quand on demande aux Français quelles sont «les causes» de ce rejet: le «refus de s'intégrer à la société française» passe de 61 à 68 % en deux ans. «Les trop fortes différences culturelles» de 40 à 52 % et «le fait que les personnes d'origine musulmane soient regroupées dans certains quartiers et certaines écoles» de 37 % à 47 %. Quant à la question des «traits d'image associés globalement à l'islam», le «rejet des valeurs occidentales» arrive très largement en tête.

 

Tout se passe comme si les marqueurs du communautarisme étaient devenus insupportables aux Français, qui ne voient, au passage, aucun effet des «actions ou des budgets des pouvoirs publics» pour l'intégration.

 

Enfin, pour ce qui est de la politique, une évolution a particulièrement été repérée par Jérôme Fourquet. Il constate qu'une «digue» vient de céder. Elle séparait le refus - constant depuis 1989 - de partis politiques se référant à l'islam et une certaine bienveillance pour des élus locaux, voire des maires musulmans. Cette hostilité de principe à ces élus - très forte en 1989, avec 63 % - s'était atténuée jusqu'à 33 % en 2010. Mais cette hostilité aux élus locaux musulmans vient subitement de remonter à 45 %.

 

Lire aussi:

L'islam, première religion en France?

Moussaoui: «L'islam est devenu un sujet politique»

Valls appelle l'islam de France à s'organiser 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Beate 26/10/2012 23:20


Voilà une bonne nouvelle !


Je suis sûre que si toutes les citoyennes et tous les citoyens avaient plus d'informations sur l'Islam,  les sondages seraient encore pire.


J'ai des petits papiers avec les références et un résumé du Livre "Le Génocide voilé" de Tidiane N'Diaye, ainsi que des liens vers des interviews de Simon Deng, ancien esclave au Soudan, et le
lien vers cette page http://unmondesansislam.wordpress.com/2012/08/25/il-est-temps-decouter-la-voix-des-ex-musulmans/ ,
lorsque je croise chemin avec des jeunes filles noires voilées ou de jeunes musulmans noirs 15-25 ans, je leur donne un de mes petits papiers. J'ai parfois pu discuter avec certains d'entre eux;
c'est intéressant et cela me donne de l'espoir pour l'avenir car l'Islam est puissant uniquement grâce au mensonge et à la peur. Si la Vérité historique de l'Islam et la Vérité de la nature de
l'Islam sont mises en pleine lumière, l'obscurantisme disparaîtra, les jeunes musulmans quitteront l'Islam sans regret.


 


Pour les articles cités en fin de page :


- L'Islam ne sera jamais première religion de France. Je suis convaicue que l'Islam est nuisible à l'Humanité entière et qu'un jour l'Islam disparaîtra. Si l'Islam gagnait sur l'occidentales, en
possession de toutes les armes nucléaires, ce serait la fin du genre humain.


- Moussaoui sait très bien que l'Islam n'est pas DEVENU un problème politique car l'Islam est une idéologie politique pas nature.


- Valls devrait plutôt appeler l'Islam de France à fermer boutique et quitter le pays.