L’immigration et la mauvaise conscience européenne - par Robert SCHILLING

Publié le 29 Janvier 2012

Signalé par Joseph Castano

Dés lors qu’il s’agit des relations entre pays développés et tiers-monde, l’Occident, et principalement la France, sont atteints d’un sentiment de culpabilité qu’entretient une classe intellectuelle et médiatique inspirée par l’idéologie mondialiste et le rejet du passé colonial présenté comme honteux.

L’esclavage, le colonialisme, le capitalisme, l’exploitation sous toutes ses formes, que nous aurions infligés aux peuples du Sud, nous rendraient coupables à leur égard d’une faute  irrémissible et leur confèreraient sur nous des droits : devoir de repentance pour les uns, pour les autres droit aux compensations, à l’ouverture des frontières, et demain bien sûr droit à une revanche méritée.  Alors que sont  expulsées ou dépossédées les dernières minorités européennes des pays ex-colonisés et notamment  d’Afrique, il nous faudrait, au nom de ces « péchés » historiques, accepter et entretenir sur notre sol des flots de migrants venant de ces mêmes pays, y compris lorsqu’ils s’imposent chez nous en violant nos frontières et nos lois. Dans cette vision des choses, les coupables ne sont plus ceux qui renoncent à défendre nos valeurs, notre identité et notre territoire, mais ceux, qualifiés de « xénophobes », qui prétendent résister à un déferlement migratoire de plus en plus envahissant et arrogant. La manipulation idéologique s’appuie sur un arsenal législatif de jour en jour plus répressif. 

Accueillir des migrants en surnombre auxquels nous n’avons à proposer que l’assistanat, l’économie parallèle et la délinquance, au nom de la compassion et du rachat de nos fautes présumées, est un faux argument auquel nos compatriotes cèdent trop facilement. L’alibi de la solidarité et de l’aide au tiers-monde ne tient pas : Les pays qui voient partir les migrants n’ont rien à y gagner sur le long terme. Le coût social d’un seul immigré africain en France permettrait d’en faire vivre et travailler utilement plusieurs dizaines chez eux. Aider les tricheurs attirés par le mirage de l’Eldorado français ne fait qu’enfoncer un peu plus leurs pays dans un sous-développement devenu chronique, car structurel. L’argent qu’ils envoient à leurs parents est investi dans l’immobilier de prestige (Bamako et Kayes, au Mali, sont entourées d’une ceinture de carcasses de béton abandonnées) ou sert à acquérir des biens de consommation importés au détriment de l’économie locale.

Le « bon pain blanc », fabriqué avec de la farine de blé d’origine étrangère acheté avec l’argent des immigrés, a  ruiné les producteurs de vivriers locaux, mil, sorgho et manioc. Les politiques dites d’aide alimentaire aboutissent d’ailleurs aux mêmes conséquences, déstabilisant des économies fragiles et poussant les agriculteurs à émigrer, dans un premier temps dans les mégapoles africaines devenues ingérables, puis en Europe.

Les « transferts de technologie », autre argument souvent invoqué en faveur de l’immigration, sont de très faible amplitude car les retours au pays sont de plus en plus exceptionnels et les savoir-faire acquis en France par une main-d’œuvre non qualifiée au départ  trouvent rarement un débouché en Afrique. Un éboueur parisien aura du mal à exercer ses talents dans la vallée du fleuve Sénégal, où, par contre, l’agriculture manque désormais de bras et surtout de débouchés rentables. L’immigration des cadres, dite à tort immigration « choisie » car elle n’est pas davantage maîtrisée que l’autre, est tout autant pernicieuse car elle prive l’Afrique de l’élite professionnelle dont elle aurait besoin pour enfin sortir de l’ornière. 

L’immigration, conséquence du sous-développement et d’une décolonisation ratée, ne saurait en constituer le remède. Faire appel aux bons sentiments d’une opinion publique manipulée, mal informée et indûment culpabilisée, pour lui faire accepter l’intrusion sur son territoire d’une immigration envahissante qui tend à ruiner notre économie et à détruire notre identité, sans bénéfice décelable pour les pays d’origine des migrants, constitue une supercherie mortelle.

Ce n’est pas en encourageant les comportements de fuite que nous contribuerons au développement des pays du Sud, bien au contraire.  L’émigration est un choix personnel, qui ne confère aux migrants aucun droit. Les intellectuels, politiques, magistrats, gens d’église, de media, de lettres et du spectacle, belles âmes en quête de valorisation personnelle ou électorale, qui jouent de la corde sensible pour instrumentaliser la pitié des Français, se trompent ou nous trompent. A l’époque coloniale et après, alors que la France constituait encore aux yeux des Africains authentiques un modèle et un partenaire respecté, beaucoup d’entre nous avons participé, sur un terrain difficile, à la construction d’une Afrique  prospère et  digne. Nous n’avons, à ce titre, aucune leçon de générosité à recevoir d’apprentis sorciers et d’idéologues toujours prêts à dénigrer la France, pour soigner leur image politique et promouvoir leur vision d’une humanité hors-sol, grise, déculturée et amnésique.

 

 

Robert SCHILLING     rjp.schilling@wanadoo.fr

 

 

 

« L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre »

(Aristote, Politique, Livre V)


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

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Claude Germain V 30/01/2012 11:12


J'ai un Suisse ici dans la famille  ,qui odore le surf ,et vu la situation ,il s'est contenté de prendre ce qu'il y avait comme travail ,avec par moment du travail de  nuit , rien ne le
derange .Mais il ne faut malheureusement rien attendre de personne ,la situation est tres dure .Donc il ne faut pas desesperer ,il peut y avoir des ouvertures en cherchant beaucoups .


Amicalement

L'En SAIGNANT 30/01/2012 09:38


"Nous n’avons, à ce titre, aucune leçon de générosité à recevoir d’apprentis sorciers et d’idéologues toujours prêts à
dénigrer la France, pour soigner leur image politique et promouvoir leur vision d’une humanité hors-sol, grise, déculturée et amnésique."


Oui mais il s'agit d'une amnésie très sélective ..... !

jpb 30/01/2012 09:32


ce que je constate ,il faut que certainne personne soit confrontée ,pour qu'ils ouvrent enfin les yeux,à mon avis dans un temps assez proche,des conflits pourrait survenir si Marine le PEN
n'avait pas les 500 signatures,

23bixente23 30/01/2012 09:09


Cher Claude, oui, c'est bien ce que je disais: je suis tombé amoureux du pays basque il y a 5 ou 6 ans, lorsque j'ai commencé mes allers-retours depuis bordeaux pour aller chercher du tabac à la
frontière. j'ai été instantanément séduit par la verdure du paysage, l'accueuil chaleureux des habitants, le fait de pouvoir pour la première fois depuis plus de 20 ans ailleurs me promener à
pied dans une foule dépourvue de voiles, burqua, bref dépourvue de tout élément islamique et même "extra-français", ainsi que de nombreuses autres choses. le seil point négatif était que
j'entendais déjà à l'époque qu'il y avait peu de boulot là-bas et que le taux de chômage était très élevé. je me suis donc dit que j'attendrai de réussir un concours ou de trouver un improbable
"super job" avant d'aller y faire ma vie. ça fait déjà 5-6 ans, donc.


or là, vous me dites que ça a commencé à bcp changer il y a 3-4 ans... je suis dégôuté, c'est un de mes (rares) rêves d'avenir qui s'écroule... je pensais que le pays basque resterait longtemps
épargné du fait des caractéristiques propres du peuple basque, notament qu'il ne se laisserait pas envahir ou islamiser sans réagir. maniféstement, je me suis trompé, et je le déplore. faut-il
que j'envisage de repartir dans ma >Suisse natale, ou même partir outre-mer (après avoir vécu 9 ans d'enfer en guadeloupe) vers les usa ou le canada ? mais lême là-bas, c'est pareil, alors où
aller, bon sang ?!


pitié, peuple basque, réagis et détruis le béton qui ronge ton paysage tel un cancer, chasse ces "immigrés massifs de papier" qui rongent tout l'Occident tel une tumeur maligne, puis nous autres
"français divers autres que basques", faisons de même pour tpoute la France !! avant qu'il ne soit VRAIMENT trop tard...


oui, vous l'aurez compris, le nick (bixente) que je me suis choisi vient directement de mon amour pour le pays basque...

Claude Germain V 30/01/2012 08:07


Cher Bixente pour ne pas dire Vincent ;rien a voir a ce que l'on voit sur Paris ou Bordeaux ou Lyon ,mais le travail de sape et régulier et continu , quand vous allez ici sur les centres
commerciaux vous commencez a vous poser la question sur la  transformation insidieuse du Pays Basque , la population  SE TRANSFORME ,le Beton est roi ici avec la complicité des maires
locaux qui offrent genereusement TOUTE LA Cote BASQUE aux promoteurs pour justement construire de l'inutile ,ou du luxe ou surtout du social pour une majorité de gens qui au pire n'ont pas
detravail et rien a faire ici malheureusement pour manque de structures commerciales ,MAIS JE PENSE QUE LE BUT EST TOUT AUTRE, CELUI DE DETRUIRE ET FONDRE UNE POPULATION BASQUE DANS UN
ENVAHISSEMENT ETRANGER VOULU ET FORCE.Il a suffit d'entendre  hier le petit bling-bling SarkoNapo qui conseille de betonner la France alors qu'en réalité il n'y a pas besoin de beton ,car il
y en a largement assez pour les autochtones ;mais il faut betonner pour faire tourner le batiment et loger les immenses cohortes migratoires qui se presentent tous les jours a nos frontiere
.Bouigues ,Halday ,Brod et Kofman ,.....et des dizaines d'autres...se frottent les mains ici et sont en train d 'aneantir l'ame du Pays Basque sous le béton-merdeux de l'inutilité complete grace
a la complicité de beaucoups de maires de la Cote Basque .Alors  ???? souçis car "ILS" veulent annhiler cette région sous le joug de l'envahisseur ......UNE HONTE

23bixente23 30/01/2012 00:12


@Claude Germain V: c'est une terrible chose que vous annoncez là, la côte basque est la région dans laquelle je rêve de vivre depuis des années... j'y ai bcp aimé notamment le fait qu'il y ait
relativement moins d'étrangers visibles qu'ailleurs en France.


mais si le paysage est devenu tel que vous le décrivez, c'rst-à-dire exactement comme ailleurs en France, il faut que je change mes plans, jusqu'à la Reconquistada...

Claude Germain V 29/01/2012 19:12


Venez voir ici sur la Cote Basque depuis Hendaye jusqu'a Capbreton ,c ' est un afflux incessant sur Bayonne-Anglet-Biarritz de toute l'Afrique qui débarque depuis 3  a 4 ans environ en force
+ des cohortes de Sry lankais et maintenant depuis 3 a 4 ans les premieres colonnes de Peruviens et autres americains du Sud ,venant en droite ligne de puis la frontiere espagnole a 35 kms d'ici
.Le comble c'est que le social embauche ces personnes ainsi que beaucoups de magasins et autres services ,alors que nos jeunes , et là je sais de quoi je parle puisque je suis concerné ,passent
leur temps a faire des demandes d'emploies ,mais hélas le tarif ne serait surement pas le meme que ce qui est donné à ces gens là .Et en plus les emploies deviennent rarissimes ici sur la Cote
Basque et beaucoup d'immigrés clandestins ou pas SONT PRIORITAIRES ,MEME ULTRA PRIORITAIRES POUR LES LOGEMENTS SOCIAUX ,en plus de cela il faut voir les comportements violents de ces gens
dans les bureaux sociaux ( securité -sociale ) ( allocations familiales et logement )exigeants tout ce qu'ils peuvent prendre a la foire a l'empoigne ,qui ne leur sont pas du  et qu'ils
exigent sous menaces et insultes .La aussi je sais de quoi je parle etant concerné par la chose pour raisons familiales .


Français tu ferme TA G.....LE et tu creves pour la gloire de l'immigrants prioritaire sur ordre de nos dirigeants UMPS .Vivement les elections .