L'impuissance du gouvernement socialiste éclate au grand jour...!!!

Publié le 10 Décembre 2012

Le Point.fr - Publié le 09/12/2012  

Le Premier ministre réaffirme qu'une nationalisation du site de Florange constituerait "un processus long", qui "coûterait au moins un milliard d'euros".

Jean-Marc Ayrault déclare que "François Hollande n'a jamais promis qu'il sauverait toutes les usines" en difficulté en France et reconnaît "que la communication a été insuffisante" sur certains aspects du dossier d'ArcelorMittal, dans une interview publiée dans Le Journal du dimanche.

Une nationalisation du site ArcelorMittal de Florange constituerait, selon le Premier ministre, "un processus long et semé d'obstacles juridiques" qui "coûterait au moins un milliard d'euros". "Mettre autant d'argent pour un résultat hypothétique en matière industrielle et en termes d'emplois n'est pas le choix que nous avons retenu. Je rappelle qu'il n'y aura pas de plan social à Florange", ajoute-t-il.

Sur le projet Ulcos de captation du CO2, "le sujet est compliqué, la communication a sans doute été insuffisante, les gens n'ont pas compris", reconnaît M. Ayrault. "Le premier projet Ulcos, appelons-le Ulcos 1, n'était pas réalisable en l'état, pour des raisons techniques. Le gouvernement a obtenu de Mittal qu'il s'engage dans Ulcos 2, c'est-à-dire qu'il poursuive le travail nécessaire pour lever les obstacles techniques actuels." "J'agis sans semer des illusions. Sur Florange, j'assume parfaitement ce qui a été décidé. Je ne mens pas aux Français", affirme le chef du gouvernement, qui se veut "garant" des engagements pris par Mittal.

Le projet de loi pour empêcher la fermeture de sites rentables sur la table 

Interrogé sur le sort de la raffinerie Petroplus Petit-Couronne (Seine-Maritime), où s'était rendu François Hollande durant la campagne électorale, Jean-Marc Ayrault rappelle qu'un "délai a été donné pour que l'offre de reprise de NetOil soit finalisée". "Nous suivons cela au jour le jour, heure par heure, nous agissons pour que cela continue." Mais, ajoute-t-il, "François Hollande n'a jamais promis qu'il sauverait toutes les usines. Notre pays est dans un état grave, nous oeuvrons pour le redressement. Et nous nous battons sur tous les dossiers".

Le projet de loi pour empêcher la fermeture de sites rentables, promis par le chef de l'État durant la campagne, "est toujours sur la table" et "inclus dans la négociation sur la sécurisation de l'emploi qui est en cours" entre patronat et syndicats, indique-t-il.

"Mais si l'on veut être précis, même si cette loi avait été votée, elle n'aurait rien changé dans le cas de Florange", ajoute Jean-Marc Ayrault. "En revanche, sans la victoire de François Hollande, les 630 salariés des hauts-fourneaux seraient sur le carreau, Mittal n'aurait pas décidé d'investir 180 millions d'euros, et le projet Ulcos 2 ne serait pas possible."

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Economie-Finance-Industrie

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Marie-claire Muller 10/12/2012 15:46


Le sinistre Ayrault représente bien le mollasson qui nous sert de président !!rien que du vent!! des illusionnistes qui ne servent qu'à endormir le bon peuple trop crédule!


"AMI ENTENDS TU OUVRIERS PAYSANS C EST L ALARME!!!!!!!"

Claude Germain V 10/12/2012 12:35


A quoi s'attendaient "LES VEAUX PANES " qui ont revoté pour la gauche .............


protections totales ???? bandes d'idiots .... demerdez vous maintenant futurs chomeurs ............ vous avez crus cretinement au miroir aux alouettes ....