L'Indonésie en faveur d'un protocole international contre le blasphème.

Publié le 26 Septembre 2012

Sera-t-il un jour impossible de critiquer les religions? Faudra-t-il se courber au passage d'un religieux sous peine de blasphème? Faudra-t-il se taire si l'on n'est pas croyant? Pourra-t-on dire que Dieu on s'en moque? Que Dieu n'existe pas? Que c'est une invention des hommes pour mieux accepter la mort? Pourra-t-on dire que Dieu oui, mais lequel, comment, pourquoi et quelles preuves?

Nous sommes en France et une religion fait le forcing pour demander le blasphème: c'est l'Islam. Faut-il qu'il craigne la confrontation avec les autres religions dans un contexte où le cimeterre n'est plus de mise comme dans le passé où il s'avançait armé et conquérant. L'islam craint-il la confrontation avec la raison? Ce serait bon signe finalement car cela prouverait que les dignitaires de cette religion ont peur. Peur du vide, peur face à la prise de conscience des peuples non musulmans de l'ignominie d'une religion assassine partout où elle s'installe et qui tue, pille tout ce qui n'est pas elle et enferme dans un carcan psychologique redoutable tous les croyants en les obligeant à vivre sans espace de liberté individuelle autre que les préceptes islamiques y compris et jusque dans les toilettes!

Les dignitaires de cette religion qui est en fait un système politico-juridico-religieux souhaitent faire taire toutes critiques contre ce système de dictature. Alors ils cherchent à promouvoir le blasphème à l'ONU, à Bruxelles. Il y a là, un véritable danger pour nos libertés civiles.

S'il le faut, pour la défense de nos libertés, aux armes citoyens... 

Gérard Brazon

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Le Point

Le président du plus grand pays musulman au monde suggère l'instauration d'un délit de blasphème à l'échelle internationale.

Un protocole international visant à pénaliser le blasphème. C'est ce que souhaite proposer, cette semaine, le président Susilo Bambang Yudhoyono aux Nations unies. Après avoir dénoncé l'usage de la violence lors de la manifestation devant l'ambassade des États-Unis de Jakarta la semaine dernière, le chef d'État a néanmoins fait part de son intention de sensibiliser la communauté internationale à la notion d'atteinte au sacré. L'objectif, selon Carool Kersten, conférencier au King's College de Londres et spécialiste de l'Islam, serait "d'amender la Déclaration universelle des droits de l'homme condamnant l'insulte ou l'offense faite à une personne, afin de l'étendre au respect de la religion".

Un discours qui ne tombe pas de nulle part. Selon Carool Kersten, il s'agissait pour Susilo Bambang Yudhoyono de saisir une occasion qui permettrait à l'Indonésie de se distinguer sur la scène internationale. "Cette déclaration fait partie d'une stratégie globale, explique le professeur. Le président souhaiterait faire de son pays un trait d'union entre l'Occident, l'Asie et le monde musulman", précise-t-il. 

Pragmatisme

Pour cet universitaire, le discours viserait également à détourner l'attention des problèmes liés au non-respect des droits de l'homme en Indonésie. "Le pays a été épinglé par la Commission des droits de l'homme des Nations unies pour les abus liés à ses propres lois anti-blasphème, ironise le spécialiste britannique. Ces dernières ont été jugées cruellement discriminatoires à l'encontre des minorités religieuses, notamment chiites et ahmadis - une secte de l'islam -, ou des athées."

Si l'Indonésie était jusqu'à présent réputée pour sa tolérance à l'égard des différentes cultures qui composent son patrimoine, la chute du dictateur Suharto en 1998 combinée à l'influence croissante de l'Arabie saoudite sur ses thèses religieuses a favorisé une interprétation et une pratique de plus en plus rigoriste de l'islam. "La chute de Suharto a permis l'ouverture d'un processus démocratique, mais cela a également permis aux factions religieuses d'imposer leurs principes dans la sphère publique. Aujourd'hui, les lois sur le blasphème montrent à quel point, en Indonésie, celle-ci est polarisée autour des valeurs islamiques", conclut Carool Kersten.

 Click here to find out more!Le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono a rencontré Hillary Clinton à la veille de l'assemblée générale de l'ONU qui s'ouvre mardi à New York. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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sentinelle 26/09/2012 21:19


la réciproque sera t'elle de mise?


es-ce qu'un chrétien pourra porté plainte contre un musulman qui aura blasphémé notre DIEU où son fils JESUS?

Dorothée 26/09/2012 20:48


Logique, Indonésie 1er pays au monde de musulmans