L'innocence d'un Pape. Qui en parlera en France? Même pas les socialistes.

Publié le 10 Juillet 2010

 En France on aime tellement cracher sur le drapeau, sur l'hymne national, les politiques, sur les églises, les synagogues, le pape et tous ce qui représentent un ordre quelconque même si des preuves affirment le contraire. 
Le drapeau sur lequel un homme se torche le cul? Baliverne!
Un hymne national que personne ne chante plus? Quel importance!
Les politiques? Ils ne sont plus à la hauteur de toutes les façons!
Les églises, Les synagogues que l'on pille? Du moment que ce ne sont pas des mosquées!
Le pape? Justement, parlons-en du Pape. Celui qui aurait collaboré avec les nazis dit une certaine gauche en se pinçant le nez.     
            La fondation américaine Pave the Way, créée et dirigée par des juifs américains a révélé, mardi dernier, l’existence de documents sensationnels découverts par ses chercheurs dans une partie des Archives secrètes du Vatican, récemment ouverte, des documents qualifiés « de grande importance » par la fondation.

 

             Michael Hesemann, historien représentant de Pave the Way en Allemagne, a découvert une lettre du cardinal Eugenio Pacelli, futur Pie XII, datée du 30 novembre 1938, trois semaines après la funeste « Nuit de Cristal ». Dans cette lettre, adressée par le cardinal Secrétaire d’État à toutes les nonciatures et délégations apostoliques, ainsi qu’à 61 évêques européens, Eugenio Pacelli demandait 200 000 visas pour des « catholiques non aryens » (mot de code pour « juifs », comme on le verra plus loin). Un mois plus tard, le 9 janvier 1939, il envoyait trois nouvelles lettres aux mêmes destinataires. Par « catholiques non–aryens », précise Heseman, Pacelli reprenait l’expression du Concordat de 1933 entre le Saint Siège et l’Allemagne nazie, qui englobait, dans un accord de protection, les « juifs convertis » et les « catholiques non aryens », mais les destinataires savaient qu’il s’agissait tout simplement de « juifs » non convertis. D’ailleurs dans sa lettre de novembre, Pacelli précisait à ses destinataires : « On devra veiller à ce que des sanctuaires soient fournis pour garantir leur bien spirituel et protéger leur culte religieux, leurs coutumes et traditions ». Il s’agit là bien des pratiquants du judaïsme car les juifs convertis n’avaient évidemment plus de « coutumes et traditions » propres… Dans les réponses d’évêques au cardinal Secrétaire d’État, la chose est d’ailleurs confirmée, puisqu’ils parlent des « juifs persécutés » et non de « juifs convertis » ou « catholiques non-aryens ». Dans une des lettres envoyées le 9 janvier, et rédigée en latin – pour en dissimuler le vrai sens à la censure allemande –, Pacelli écrit : « Ne vous engagez pas seulement à sauver le peuple juif, mais aussi les synagogues, les centres culturels et tout ce qui a trait à leur foi : les rouleaux de la Torah, les bibliothèques, les centres culturels, etc. ». Il s’agit donc bien là, encore une fois, des adeptes du judaïsme et non de juifs convertis. Le président-fondateur de Pave the Way, Elliot Hershberg, a commenté cette découverte : « Beaucoup de Juifs qui ont réussi à quitter l’Europe n’on jamais eu la moindre idée que ces visas et autres documents officiels de voyage furent obtenus grâce à ces efforts du Vatican. » Une preuve supplémentaire qu’Eugenio Pacelli déploya d’énormes efforts pour sauver non seulement les Juifs persécutés d’Europe mais aussi la culture du judaïsme.

Article lu sur le blog Americatho

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Johanny 10/07/2010 13:30



Merci Gérard pour ce témoignage qui vient encore confirmer l'estime que l'Eglise peut et doit avoir d'elle même, elle n'avait d'ailleurs pas à se justifier face aux attaques perfides et
mensongères d'une gauche socialo-marxiste, laquelle en est toujours à refuser une saine autocritique pour tous les maux que lui doit l'humanité tout entière.


 


On oublie vite que si un certain antisémitisme fut entretenu en l'Eglise par quelques extrêmistes égarés dans les lectures erronnées des Evangiles et surtout des écrits de St. Paul, le 
Concile Vatican II eut le courage de rétablir le juste hommage des chrétiens au peuple Juif tout entier, notamment Jean XXIII, Jean-Paul II et le Cardinal Ratzinger entre autres.