L’intégration des Roms reste un sujet national.

Publié le 27 Juin 2011

L'Europe tentaculaire n'en finit de plonger les nations dans le gouffre. Demain, la Croatie va entrer dans cette Union liberticide ajoutant un éniéme pays dont l'économie est émergente et la faiblesse de sa couverture sociale avérée. C'est donc un autre pays issu du tiers monde économique qui va peser sur les finances européennes. L'Europe est riche comme la France est riche. Discours classique que l'on retrouve également lorsqu'il s'agit des villes d'ailleurs. La gauche française comme la gauche européenne accompagnée par sa complice habituelle, la droite centriste et molle, répondent en coeur: elle peut payer bien sûr ! Mais la Croatie n'est pas le pire des pays. Il y a la Bulgarie, la Roumanie, le Kosovo, la Macédoine et bien d'autres qui attendent.  Sans compter l'horreur absolue pour une Europe judéo-chrétienne: la Turquie redevenue Ottomane. 

Cette Europe liberticide, dans sa fuite en avant,  n'en finit pas d'entraîner les nations dans une chute sans fin. La France n'est pas immortelle. Nous le savons désormais. Nous le savons nous qui avons été un peuple Continent pendant quelques siècles avec des bas et des hauts. La France, avec la complicité des politiques qui nous gouvernent, n'ont plus sa grandeur en tête, non même plus une certaine idée de la France, ils sont plus sur un registre de livres comptes et d'indemnités de fonctionnement. La France est vécue comme une entreprise alors qu'elle est une personne à elle seule, une âme, une histoire de 1500 ans. Nous vivons un siècle bien triste pour cette nation. Le vingtiéme fût désastreux pour elle mais celui-ci pourrait devenir celui de son enterrement si les Français ne devaient pas réagir.

Pour ma part, je pense que cette France a encore des choses à dire. des choses à faire. Pour cela, elle devra d'abord se libérer des attaches européennes. Retrouver des marges de manoeuvres, trouver des partenaires et reconstruire un espace économique à la hauteur des enjeux mais dans le respects des libertés des nations.

Voilà un article de la Gazette des Communes qui nous explique comme il faut s'occuper des "Roms".

Gérard Brazon

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L’intégration des Roms reste un sujet national. Toutefois, les pays de l’Union européenne sont d’accord pour rendre des comptes à Bruxelles, chargé d’évaluer les progrès qu’ils auront réalisés sur le terrain d’ici à la fin de l’année. C’est en substance la stratégie européenne que les 27 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE devaient approuver lors d’un sommet jeudi 23 et vendredi 24 juin 2011 à Bruxelles.

Le dossier – déjà traité par les ministres des Affaires sociales – arrive en effet sur la table des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE pour lui donner plus de valeur politique. 
Un progrès par rapport à des discussions européennes ayant eu jusqu’ici très peu d’effets contre la marginalisation de la première minorité d’Europe. 
Mais, contrairement à la dette budgétaire grecque ou à l’espace Schengen, les 27 ne discuteront pas de cette stratégie européenne, ils se contenteront de l’approuver.

Les Etats ne sont donc pas contraints à agir par l’UE, mais, comme proposé par la Commission européenne début avril, ils sont invités à se fixer des objectifs ou à progresser dans quatre domaines précis :

  1. l’accès à l’éducation primaire, secondaire et supérieure, avec en ligne de mire l’élimination de la ségrégation à l’école et la prévention de l’abandon scolaire,
  2. l’accès à l’emploi sans discriminations,
  3. l’accès à des soins de qualité, y compris les soins préventifs et l’éducation à la santé,
  4. l’accès au logement, avec un intérêt particulier pour le logement social, la lutte contre la ségrégation et la « pleine utilisation des moyens financiers libérés récemment dans le cadre du fonds européen de développement régional », précise le texte soumis aux 27.

Evaluation des progrès au printemps 2012 - Pour la fin 2011, les Etats s’engagent à élaborer, actualiser ou étoffer leurs stratégies nationales d’intégration des Roms, la Commission ayant déjà annoncé qu’elle évaluera les progrès réalisés au printemps 2012.

Ils nommeront également un « point de contact national » ou utiliseront un organe déjà existant pour faciliter le suivi des stratégies nationales et l’échange d’informations dans l’UE.

Certains pays sont toutefois peu enthousiastes. Ainsi, le Danemark avait annoncé, mi-mai à Bruxelles, qu’il n’élaborerait pas de stratégie particulière pour les Roms puisqu’il « dispose déjà d’un très bon filet de sécurité sociale pour tous ceux qui en ont besoin ». (En France, les Roms bénéficient également des aides sociales et médicales. Note de Gérard Brazon)

Un rapport de l’ONG Amnesty International publié jeudi 23 juin vient pourtant dénoncer les « sérieux abus sur les droits humains » dont sont victimes les Roms de Roumanie « en toute impunité ».

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Europe liberticide

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isabelle 28/06/2011 05:58



Et allons-y gaiement, recevons nos frères Roms en plus du reste, au nom de notre charité chrétienne ! Oups, le vilain mot...


Quand nous aurons reçu toute la misère du monde chez nous, avec, ne nous leurrons pas, toute la violence qui l'accompagne, nous irons nous installer chez eux et nous les verrons revenir dare dare
parce qu'ils auront tout saccagé dans notre ex-pays tandis que nous aurons développé le leur.


J'exagère. A peine. Mais j'en ai plus que ras-le-bol de ces injonctions de charité alors que tous les hivers s'égrenne le décompte de nos SDF morts de froid dans les rues, que nos "vieux" vivent
avec des retraites de misère qui les amènent à devoir choisir tel ou tel acte médical parce qu'ils n'ont pas les moyens de se faire faire en même temps des lunettes et un ratelier et que...et
que...


Mais tant pis pour eux,


Z'avaient qu'à pas être Français.


Z'avaient qu'à être Rom ou immigré clandestin.