L’islam a franchi un cap important de son histoire. -Par Anne Lauwaert

Publié le 23 Mai 2014

Par Anne Lauwaert

 

A ses débuts il s’est répandu à force de guerres et de conquêtes. (Le livre noir de l’islam - Jean Robin)  L’Occident l’a connu au travers des croisades, l’occupation de l’Espagne et du Sud de   la France , les Turcs aux frontières de  la Pologne  et aux portes de Vienne, les razzia barbaresques en Méditerranée, (livre: Piraterie barbaresque en Méditerranée de Roland Courtinat) la traite des blanches  et l’esclavage des européens, (cf. film Angélique et le sultan), mais aussi l’esclavage arabo-musulman combattu par les Belges au Congo. On se souviendra de Tippo Tip, Zanzibar ou Stanley.


Dans le passé les rapports avec le monde mahométan étaient guerriers et souvent par oui dire car les choses se passaient au loin.


Aujourd’hui, le romantisme des orientalistes du XIX est passé de mode.  

Nous avons les disciples de Mahomet sous nos yeux.

Nous avons vu les photos des homosexuels pendus en Iran. Paris Match a publié les photos de  lapidation. Sur You tube on trouve des vidéos de décapitation. A la télé nous avons vu des kidnappeurs, amputations et coups de fouet.

Aujourd’hui nous connaissons les noms et les photos des victimes. De plus en plus d’ex-musulmans dénoncent eux-mêmes ces exactions.  

 

Les brutalités  innombrables indignent le monde entier…  

Depuis des années ces cas augmentent et sont tellement révoltants que plus  personne, ni de gauche, ni de droite, croyants ou non, personne ne peut ne pas les condamner.

C’en est fini de distinguer entre le bon et le mauvais islam: tous les islams sont dans le même sac et ils encourent tous la réprobation morale.  Cela signifie un cap décisif.

Aujourd’hui l’islam est non plus craint et combattu par des guerriers en armes mais  il est montré du doigt sur le plan moral. Personne ne peut accepter les horreurs commises en son nom .

Au fil des rencontres et des expériences pratiques de plus en plus de personnes disent “islam, non merci”. Si dans le passé porter des signes religieux pouvait constituer  une profession de foi, aujourd’hui porter le foulard ou la burqa signifie soutenir les horreurs faites au nom de l’islam  

 

Les musulmans qui vivent en Europe n’ont peut-être pas encore le courage de condamner la barbarie, mais dans leur for intérieur ils savent qu’elle n’est pas acceptable et tôt ou tard ils vont devoir prendre parti. Dans de nombreux pays la réprobation cède le pas à la répression comme en Birmanie et dans d’autres pays bouddhistes. 

 

La Chine ne se laissera certainement pas intimider et les Ouigours sont maitrisés par les armes. 

 

La Russie ne plaisante pas elle non plus.

 

Les pays orthodoxes ne sont pas complaisants eux non plus.  

 

L’Inde vient de voter pour un nationaliste hindouiste et on a vu les actions menées rondement  lors des événements de Ayodhyia…

 

Bien sûr 1,5 milliards de musulmans de par le monde mais sur 7 milliards d’habitants. Bien sûr il y a la mode halal, burqa, burkini et foulards parce qu’il y a un créneau commercial à occuper, mais les modes passent.

 

Par contre, les exactions commises au nom de l’islam lui font perdre sa crédibilité et sa respectabilité. Les violences continues commises en son nom font que dans le monde entier l’islam se met lui-même au ban de la société civile.

 

Quand René Marchand dit que nous avons déjà gagné le combat contre l’islam parce que aujourd’hui le peuple en a pris la mesure et n’en veut pas, http://french.ruvr.ru/2014_05_19/Islam-en-France-une-explication-de-Rene-Marchand-5055/  il est en deçà de la réalité car non seulement le peuple n’en veut pas, mais surtout il le montre du doigt et le condamne moralement.

 

Anne Lauwaert

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Rédigé par Gérard Brazon

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Marie-claire Muller 26/05/2014 15:26


Nous savons maintenant de quel côté est le dhimmi qui sert de pape:


L’imposture du pape François



Posted On 25 mai 2014


By : Guy Millière


Comments: 44






J’entendais attendre la fin de la visite du pape François au Proche Orient pour réagir. Je pense utile de le faire dès aujourd’hui, de Jérusalem où je me trouve.


Le pape a donc choisi de commencer son voyage en Jordanie, Etat arabe palestinien créé sur quatre vingt pour cent du territoire confié au Royaume Uni pour y permettre la renaissance d’un foyer
national juif. Il a rencontré le roi, héritier d’une dynastie venue d’Arabie et transplantée là par les soins des Britanniques. Il n’a pas eu un mot pour les Arabes palestiniens vivant en
Jordanie comme des citoyens de seconde zone. Il a célébré une messe dans un pays où les Chrétiens sont persécutés, comme dans tous les pays musulmans, et traités en citoyens de seconde zone. Il
s’est conduit en bon dhimmi.


Le pape n’a ensuite pas franchi la frontière séparant la Jordanie d’Israël, et s’est rendu en hélicoptère à Bethlehem.


Le programme du Vatican dit, Bethlehem, Palestine, et précise qu’à Bethlehem le pape a rencontré le Président de l’Etat palestinien. Il s’agit de Mahmoud Abbas, qui n’est pas
Président, puisque son mandat, non renouvelé, a expiré il y a cinq ans, donc dictateur conviendrait mieux. Et il s’agit de l’Autorité palestinienne, qui n’est pas un Etat.



Le pape traite donc un dictateur comme s’il était Président



Le pape traite donc un dictateur comme s’il était Président. Et il confère le statut d’Etat à une entité corrompue et criminelle qui sera bientôt régie par le Hamas, groupe terroriste, antisémite
et négationniste. Il n’a pas un seul mot pour les Arabes chrétiens persécutés et chassés des terres occupées par l’Autorité palestinienne, et cautionne l’idée que Bethlehem est
encore une ville chrétienne.


En appelant Jésus, juif né en terre juive, que les Chrétiens considèrent comme le Fils de Dieu, « prince de la paix », il utilise un vocabulaire qui retire à Jésus ses racines
juives, et lui donne une dimension politique hors de propos.


En parlant devant un déploiement d’illustrations mêlant scènes de la vie de Jésus, et « oppression des Palestiniens », et en se plaçant devant une présentation de Jésus enveloppé d’un
keffieh, il se fait propagandiste « anti-sioniste » et militant du négationnisme « palestinien » anti-juif.


En rendant visite à des « réfugiés » qui ne sont pas des réfugiés, mais les otages du monde arabe depuis quatre générations, il cautionne le fait que ces gens ont été maintenus dans des
camps depuis quatre générations par décision du monde arabe.


Il cautionne le lavage de cerveau qui transforme ces gens en outils de la haine anti-juive.


En s’arrêtant ensuite devant la barrière de sécurité à l’endroit où il y a des graffitis disant Free Palestine, il devient militant de la « cause palestinienne » que le Hamas incarne
désormais. Il ne dit bien-sûr pas que la barrière est effectivement une barrière de sécurité érigée parce que ses amis terroristes islamistes sont allés se faire sauter pour tuer des enfants et
des adultes juifs ou pour les égorger, et, on n’en est plus à un mensonge près, les communiqués parlent de « barrière de séparation », comme si Israël voulait une barriėre juste pour se
séparer des Arabes, alors qu’il y a vingt pour cent d’Arabes en Israël, ce que le pape ne dira pas.


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Le pape se rend ensuite, en hélicoptère à nouveau, à l’aéroport de Tel Aviv. Il évite à nouveau de franchir la frontière vers Jérusalem, geste montrant qu’il ne reconnait pas Jérusalem comme
ville israélienne, et, a fortiori, comme capitale d’Israël.


Le programme prévoit qu’il se rendra à Jérusalem par la route. Il y rencontrera des représentants de la religion orthodoxe, le mufti de Jérusalem sur « l’esplanade des mosquées »
(parleront ils du mufti Amin Al Husseini?), des rabbins. Il se rendra, entre autres, à Yad Vashem.


Certains parleront de voyage équilibré. Je ne vois rien d’équilibré dans tout cela, strictement rien.


Certains diront que le pape oeuvre pour la paix. On n’oeuvre pas pour la paix en cautionnant la propagande anti-juive et les idées exterminationnistes des dirigeants « palestiniens ».
On oeuvre pour la transformation d’Arabes en assassins, pour un gang de crapules sanguinaires appelé Autorité palestinienne, pour l’assassinat de Juifs, contre la démocratie et la liberté
qu’Israël incarne.


L’Eglise a derrière elle deux mille ans, ou presque, d’antisémitisme. Elle a retiré des catéchismes il y a quelques décennies seulement la mention de « peuple déïcide ». Il lui faudra
encore faire des efforts pour cesser d’être antisémite.


L’Eglise a mis plus de quarante ans pour reconnaître l’existence d’Israël. Elle a toujours du mal à reconnaitre l’existence d’Israël. Elle trahit ce faisant l’éthique qu’elle prétend incarner.


La presse internationale cautionne tout cela, et après, on voudrait s’étonner qu’il y ait des Mohamed Merah, et des assassins tels ceux qui viennent de frapper Bruxelles!


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

Pivoine 23/05/2014 19:37


Comme le dit le journaliste Thierry Desjardins, les musulmans sont déjà entrés en guerre contre les non-musulmans. Il n'y a que les abrutis pour ne pas le voir. L'islam s'auto-détruira !