L’islam en question, premier livre de Wafa Sultan publié en français par Malek Sibali

Publié le 3 Mars 2012

Par Malek Sibali

 

 

L’islam en question est le premier livre de Wafa Sultan publié en français, cette femme qui ose dire tout ce que les musulmans ne veulent pas entendre sur la réalité de leur religion.

L’original anglais, sorti en octobre 2010 sous le titre, A God Who Hates, a connu un grand succès aux États-Unis et dans les pays anglophones. Des centaines de milliers d’exemplaires ont été vendues dès le premier mois de son apparition. Un an plus tard, il est traduit et édité en français sous le titre l'islam en question et devient accessible à tous les francophones dans le monde.

(H & O éditions, octobre 2011, 236 p.)

Qui est d’abord cette femme courageuse qui ose décortiquer et dénoncer publiquement l’islam et ses enseignements?

Née en 1958 dans une famille musulmane sur la côte nord de la Syrie, Wafa Sultan étudie la médecine à l’université d’Alep. Sa vie bascule en 1979 lorsqu’elle fut témoin de l’assassinat de l’un de ses professeurs par le mouvement syrien des Frères musulmans. Devenue médecin-gynécologue, elle exerce dans plusieurs endroits en Syrie, ce qui lui permet d’accompagner le calvaire des femmes musulmanes. En 1988, elle s’exile avec sa famille aux États-Unis et s’y s’installe quelques années plus tard comme psychiatre. Parallèlement, elle entame une carrière d’écrivain critique. Ses articles sont publiés d’abord dans des journaux arabes locaux, avant de prendre son envol et se fait connaître sur le site Annaqed.com. ( : LeCritique.com) C’est en cette qualité qu’elle est invitée deux fois à participer à des débats sur la fameuse télévision qatariote Al Jazeera. Le sujet du premier débat en juin 2005 était : Le rapport entre l’islam et le terrorisme, et celui du deuxième débat en février 2006 : Le choc des civilisations. La première émission enflamme des tempêtes et fait connaître son nom dans le monde arabo-musulman, alors que la deuxième déchaîne de multiples menaces de mort de la part des islamistes à son égard, mais la propulse au rang de célébrité mondiale. Même la presse américaine n’hésite pas à la qualifier de Voltaire des musulmans. On peut voir des extraits de sa deuxième intervention sur Aljazeera

sur le lien suivant :

http://memri.org/bin/french/articles/cgi?Page=archives&Area=fd&ID=FD5206

 

Quant à son livre, L’islam en question, elle prédit dès la première page que « De nombreux musulmans, pour ne pas dire la totalité, me déclareront passible de la peine de mort quand ils le liront. »

Effectivement, les menaces de mort ne cessent depuis lors de se multiplier, de telle sorte qu’elle se trouve aujourd’hui condamnée à vivre sous la protection permanente de la police américaine.

Que dévoile-t-elle donc dans cet ouvrage ?

Une rétrospective sur son enfance, son éducation, ses études à l’université et ses expériences professionnelles la conduit à approfondir encore davantage la doctrine et les enseignements de l’islam, à analyser la psyché de l’homo islamicus et à décortiquer ses maladies psychiques et existentielles.

Parmi les treize chapitres composant cet ouvrage, des titres alarmants interpellent le lecteur, tels que :

Un dieu de haine – La nature du dieu de l’islam – Les musulmans et les femmes – L’islam, bouteille fermée – L’islam, marché fermé – L’éducation (désastreuse) des musulmans – Le choc (inévitable) des civilisations…

Sans vouloir s’arrêter à chacun de ces thèmes, l’on se limite à ce qu’elle pense quant à ce dieu de l’islam, nommé Allah. Ce dieu ne diffère point, selon elle, d’un certain ogre démoniaque inconnu qui terrorise ses adeptes, les asservit tout au long de leur existence et les prive de tous leurs droits naturels, donc un dieu qui hait. Elle n’hésite pas à décrire à nu la vraie nature de ce dieu conçu dans l’imaginaire des hommes du désert, comme un dieu regorgeant de peur et de terreur. Cette vision correspond exactement à l’éducation religieuse qu’elle a reçue, bien entendu comme tous les musulmans, mais aussi aux attributs coraniques d’Allah que tout musulman doit mémoriser et réciter en permanence. Égrenant leurs chapelets, les musulmans rabotent sans cesse les cents beaux noms d’Allah dont le vengeur, le contraignant, l’impérieux, le subjugueur, le parcimonieux, l’humiliateur, le nuisible, le redoutable, etc. Tel enseignement contribue, écrit-elle, à la création d’une personne vindicative, tyrannique, autoritaire… Quand nous persuadons les musulmans que leur dieu est vindicatif, nous justifions le fait qu’ils deviennent eux aussi vindicatifs.

Nul psychologue ni pédagogue ne peut nier les conséquences néfastes et destructrices d’un tel enseignement sur les apprentis, un enseignement générateur de schizophrènes, de caractériels et de terroristes ?

La révolte de Wafa Sultan dans ce livre se manifeste également dans son analyse de la condition de la femme musulmane et dans le comportement des hommes musulmans à son égard. Citant des cas précis dont elle était témoin et révélant les enseignements coraniques quant au traitement des femmes, notamment le comportement du prophète Mahomet à l’encontre de ses multiples épouses, servantes et captives de guerre, elle confirme que les personnes de sexe faible demeurent les premières véritables victimes d’une croyance ignoble et haineuse. Telle situation détruit inévitablement et totalement tout développement humain harmonieux au sein des familles, des sociétés et des nations. Ce handicap pathologique dans le tissu social des milieux musulmans n’est que le produit abominable de la vision réductrice de la femme en islam.

L’exil de l’auteur aux États-Unis fut donc un tournant spectaculaire dans son existence. Sa libération de la soumission à un dieu de haine et de terreur conditionne son engagement décisif auprès de ses ex-coreligionnaires. Elle cherche à tout prix à les aider à se débarrasser de ce démon horrible et à se métamorphoser en des êtres humains raisonnables. Elle cherche également à sensibiliser le monde entier quant aux dérives totalitaires de l’idéologie politico-religieuse de l’islam.

Ce livre illustre bien cet engagement, puisque son grand mérite se manifeste dans sa détermination audacieuse de clamer haut et fort la vérité de l’islam sans complaisance ni retouche. Devant des millions de spectateurs dans le monde arabo-musulman, elle a expliqué que le véritable choc des civilisations n’est rien d’autre qu’un choc entre le Moyen Age et le XXIe siècle, entre la civilisation et la science d’une part, la barbarie et le sous-développement d’autre part, entre la liberté de la femme et son asservissement, bref, entre l’islam et la modernité.

Dans L’islam en question, Wafa Sultan réitère ce constat alarmant avec une argumentation vivante et des données irréfutables. Elle dénonce les crimes odieux et les actes barbares perpétrés tout au long de l’histoire par les adeptes de l’islam en vertu des enseignements épouvantables et répugnants qu’ils reçoivent dans les écoles et les institutions islamiques. L’attentat du 11 septembre n’en est qu’une illustration.

Faisant le procès du dieu de Mahomet comme de ses enseignements coraniques, Wafa Sultan met tout l’islam en question. Elle dévoile tout simplement sa nature, sa barbarie, son racisme, ses crimes. Bref, elle révèle des vérités que les musulmans cherchent à tout prix à ignorer ou à occulter, mais en revanche ils cherchent aussi à les imposer par la manipulation, la corruption, la dissimulation et la violence.

Avant de juger arbitrairement l’islam et de lui attribuer des qualités erronées et utopiques, nos responsables politiques et même religieux ont intérêt, tout abord, d’acquérir une connaissance rigoureuse de cette doctrine extrêmement dangereuse. Qu’ils apprennent la vérité sur l’islam et y réfléchissent avant de juger et d’agir. Ainsi comprendront-ils les raisons qui ont conduit cette grande dame, ayant déjà vécu dans l’enfer de cette idéologie totalitaire, à clamer en permanence :

L’islam n’est pas réformable. Quand une idée est corrompue, on ne peut jamais la réformer.

Car plus on connaît l’islam, plus on se rend compte de ses dangers.

Malek Sibali

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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