L’islam est le vrai nom de l’islamisme - par Pascal Hilout né Mohamed.

Publié le 22 Mars 2013

 Les faits sanglants et les faits de guerre nous invitent à la réflexion. Ainsi, d’un article paru dans Le Parisien et intitulé « Mali : le jihadiste français a servi dans la police ». Ce qui me frappe dans ce papier, c’est ce que Sonia, la sœur du djihadiste, déclare : « Il faut qu’il paie ! »Avant de se féliciter qu’en France, l’on puisse pratiquer — et transmettre — l’islam sans être inquiété. Comme tant d’autres musulmans avant elle, elle voue aux gémonies le djihadiste vivant mais ne pipe pas mot du djihadiste en chef, Mahomet.

Cette attitude face à la violence remonte à la nuit des temps. Comme Abraham, modèle de Mahomet, les musulmans sont disposés à sacrifier le plus cher et le plus proche des êtres si cela peut leur éviter la violence courroucée d’Allah. Ce sacrifice protège la communauté. Elle continuera donc à élever ses enfants dans la vénération du Coran, de Mahomet et de leur violence sacrée. La troupe s’en sort bien…

Sonia n’a pas dénoncé son frère, victime de l’endoctrinement islamique, tant que sa violence pouvait se retourner contre elle ou contre sa famille. Mais une fois sans défense, comme un bélier bien attaché, Djamel, le frère de Sonia, tombé entre les mains de l’armée et menotté, servira de bouc émissaire. D’autant que Sonia sait bien que la divinité française, celle qui a le monopole de la violence, ne fusille plus traîtres ni ennemis. À l’instar du Dieu d’Abraham, la France ne réclame plus l’égorgement des êtres humains…

Sonia sait bien que le « sacrifice » de son frère garantit une certaine paix : lâché par les siens, Djamel canalisera la foudre ambiante et servira de paratonnerre éloignant soupçon et danger de la communauté musulmane, même si c’est bien elle qui l’a ainsi élevé.

Dans l’Antiquité aussi l’on exposait des enfants, sacrifiait des métèques ou bien des pharmakos. Il s’agissait d’êtres sans défense. Leur mort permettait de calmer la violence ambiante. C’est sur ce schéma que l’islam fonctionne. Une fois les boucs malodorants désignés comme islamistes, djihadistes, extrémistes, intégristes, terroristes, salafistes… ils sont sortis du troupeau et renvoyés au désert du Mali ou du cachot. La conscience des musulmans se croit soulagée et évite ainsi de dénoncer la violence sacrée du Ciel menaçant, celle du Coran et de Mahomet.

La dénonciation unanime des extrémistes n’est qu’un rituel des temps modernes. Un simulacre pour tenter de conjurer la violence. On enfume les Français et on retarde l’heure de vérité. Une variante sophistiquée du fameux opium du peuple.

Pascal Hilout

boulevard-voltaire-islamiste

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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ESCLAFIT Pierre 22/03/2013 23:31


Alors Monsieur Valls aprés les inaugurations de mosquées, voilà que vous formez des djihadistes dans vos écoles de police ? Mais au fond c'est peut être du temps de l'ancien Ministre de
l'intérieur...Mais comme ils se valent c'est bien la même chose.