L’islam est une saloperie qui ne date pas d’hier Par Charles Adam

Publié le 19 Août 2014

tribunalislamiquePour avoir affirmé publiquement que “L’islam est une saloperie”, Christine TASIN a eu droit au procès le plus ignominieux qu’on puisse imaginer en l’an de grâce 2014 dans une France laïque, un procès qui confirme s’il en était besoin l’inféodation du régime hollandien aux injonctions chariatoïdes. Pourtant, la critique à l’encontre de l’islam ne date pas d’hier et fut en moult occasions exprimée en des termes beaucoup plus virulents ou imagés que “saloperie”, un terme qui, faut-il le rappeler, ne relève ni du registre vulgaire ou grossier, ni du registre blasphématoire, mais tout bonnement de la langue populaire. “Saloperie”, c’est vraiment, de la petite bière, du pipi de chat face à la langue fleurie qu’ont pu utiliser d’aucuns au cours de l’Histoire, et dont voici quelques exemples:

AVERROÈS (1126-1198), philosophe, théologien islamique, mathématicien et médecin:
“L’islam est une loi pour les pourceaux”.

Jacques-Bénigne BOSSUET (1627-1704), homme d’Eglise, prédicateur et écrivain français:
“L’islam! Cette religion monstrueuse…”.

Michel HOUELLEBECQ (né en 1956), romancier français:
“La religion la plus con, c’est quand même l’islam”.
“L’islam ne pouvait naître que dans un désert stupide, au milieu de bédouins crasseux qui n’avaient rien d’autre à faire – pardonnez-moi – que d’enculer leurs chameaux”.

Pour ses propos sur l’islam Houellebecq avait été condamné puis acquitté. Remarquez qu’à côté de la prose houellebecquienne, celle de Christine Tasin reste circonscrite dans les bornes de la bienséance langagière propre à exprimer la colère. Mais ne nous voilons pas la face, la justice de la République se dé-francise lentement mais sûrement. Terra Nova et autres officines du culte de l’Autre récoltent les fruits de leur croisade haineusement anti-française, anti-européenne, anti-Blancs, anti-chrétiens, anti-juifs, etc. Si le vrai peuple français, pas celui de papier, ne bouge pas, cela augure mal de l’avenir, de SON avenir!

Claude IMBERT (né en 1929), éditorialiste français:
“l’islam… apporte une débilité d’archaïsmes divers”.

Talisma NASREEN (née en 1962), écrivaine et gynécologue bangladaise:
“L’islam est une torture contre les femmes”.

SCHOPENHAUER, Arthur (1788-1860), philosophe allemand:
“Le Coran, ce méchant livre…”.

Gérard ZWANG (né en 1930), chirurgien-urologue français:
“l’islam n’est ni une sagesse, ni une civilisation, c’est un fléau”.

D’autres ont choisi un langage plus sobre, plus retenu pour étayer leur critique sans faille de l’islam:

Mustapha Kemal, dit ATATÜRK (1881-1938), fondateur et premier président de la République turque:
“L’homme politique qui a besoin des secours de la religion pour gouverner n’est qu’un lâche! (…) Or, jamais un lâche ne devrait être investi des fonctions de chef de l’Etat”.

Ce dernier argument est extrêmement important parce qu’il montre, en contraste, la lâcheté et l’opportunisme de l’actuel Premier ministre turc Recep Tayyip ERDOGAN qui, depuis 1997, s’appuie sur la religion pour asseoir son pouvoir, détruire l’oeuvre de modernisation qu’Atatürk avait entreprise en Turquie en s’inspirant notamment de la Révolution de 1789 et du modèle de laïcité à la française. Erdogan prône sans ambages un islam conquérant et guerrier, en parfaite cohérence avec le Coran:

Les mosquées sont nos CASERNES,
Les minarets nos BAÏONNETTES,
Les dômes nos CASQUES
Et les croyants nos SOLDATS.
autre citation du même:
Nous vous CONQUERRONS par vos valeurs démocratiques,
Nous vous dominerons par nos valeurs musulmanes.

Pour la petite histoire, il y a quelques semaines un “janissaire” d’Erdogan a déclaré que les femmes, pour une question de modestie et de pudeur, ne devaient plus se laisser aller à des éclats de rire en public…! Prélude à des actions publiques de nettoyage moral, conduites par des gardiens de la vertu comme dans l’Iran ayatollienne?

Si vous croyez qu’imaginer cela relève de la paranoïa et vous laisse sceptique, voyez la bande dessinée de la Franco-Iranienne Marjane Satrapi, PERSÉPOLIS, ou le tout aussi excellent film éponyme, disponible aussi en vidéo. Rire garanti, rire jaune itou!

Evidemment, moult politiciens et chefs d’Etat font la sourde oreille face aux menaces exponentielles de l’islam. Par pusillanimité, cynisme, voire trahison d’Etat parfaitement assumée, ils préférent sceller des pactes méphistophéliens où cheikh et chèque se prononcent à l’identique, plutôt que de protéger leurs peuples respectifs contre la Pieuvre Verte. Sur ces terres désolées de dhimmitude tous azimuts, il est donc urgent de faire entendre la voix d’une Mère Courage, celle de MARGARETH II (née en 1940), reine du Danemark depuis 1972:
“Nous avons laissé la question de l’islam flotter trop longtemps, car nous sommes tolérants et bien paresseux. Il faut, de temps à autre, courir le risque de se voir coller une étiquette moins flatteuse, car il y a certaines choses pour lesquelles on ne doit pas montrer de tolérance”.

Ce n’est pas du côté de Buckingham Palace, dhimmifié ad nauseam, que résonnerait une telle voix de la sagesse et de l’honneur. Il est vrai que dès ses débuts, l’Empire britannique avait choisi délibérément de s’acoquiner avec les régimes islamistes les plus obscurantistes. L’écrivain-journaliste anglais Mark CURTIS a fait une analyse fort bien étayée de ce tropisme pro-islamiste dans son ouvrage SECRET AFFAIRS- BRITAIN’S COLLUSION WITH RADICAL ISLAM (Serpent’s Tail, Londres, 2012), ouvrage dans lequel il cite d’ailleurs souvent Gilles KEPEL et Olivier ROY, deux chercheurs français dont le champ d’investigation est l’islam sous différents aspects, historique et géopolitique en particulier.

http://markcurtis.wordpress.com/2010/07/20/secret-affairs-britains-collusion-with-radical-islam

Curtis fut un certain temps Visiting Research Fellow à l’Institut Français des Relations Internationales, (IFRI) Paris.

http://www.markcurtis.info/

Le tropisme pro-islamiste susmentionné avait déjà été dénoncé au XIX° siècle par Gustave FLAUBERT (1821-1880), écrivain français, dans une lettre à Madame Roger des Genettes datée de janvier 1878:
“Sans doute par l’effet de mon vieux sang normand, depuis la guerre d’Orient … je suis indigné contre l’Angleterre, indigné à en devenir Prussien! Car enfin, que veut-elle? Qui l’attaque? Cette prétention de défendre l’Islamisme (qui est en soi une monstruosité) m’exaspère”.

Au cours de l’histoire, l’attitude de l’establishment britannique dont nous parlons ici fut aussi progressivement adoptée par Washington.

A son tour, Oskar FREYSINGER (né en 1960), écrivain et homme politique suisse, n’a pu que déplorer, dans son intervention aux “Assises sur l’islamisation de nos pays”, le 18 décembre 2010 à Paris, “l’appui constant accordé par les Anglo-Saxons aux courants les plus rétrogrades de l’islam”.
 

 

Le reniement progressif de l’héritage gaullien en France par Giscard en premier, puis par Sarkozy atlantiste à tous crins, et enfin par le polichinelle se donnant actuellement en représentation à l’Elysée, produira par contagion les mêmes effets pervers. Il est indéniable que de plus en plus l’Union Européenne dans son entièreté prend le même pli. Une mouise, un désastre, une calamité d’une ampleur rarement vue jusqu’à ce jour, et qui loin de se résorber, vont grandissant!

Evidemment, la préférence accordée aux dirigeants islamistes les plus obscurantistes n’est pas sans raison: l’histoire a prouvé qu’ils sont de loin plus vénaux et corruptibles que les dirigeants arabes national-laïques (Nasser, Khadafi, Sadam Hussein, Bachar Al-Assad entre autres), ces derniers étant beaucoup plus enclins à tenir la dragée haute aux Occidentaux. Certes, le président syrien peut paraître “autoritaire” aux yeux de certains Occidentaux ne jugeant le monde qu’à l’aune d’un ethnocentrisme dont ils ne sont même pas conscients Mais au moins ce président aime-t-il son peuple d’un amour charnel et sincère, ce qui n’est certainement pas le cas de Hollandescu, ni de beaucoup de dirigeants occidentaux, quoi qu’ils veuillent laisser croire. Et sous Bachar Al-Assad, les minorités religieuses, ethniques, et les homos se sentaient jusqu’à récemment protégés, donc n’avaient pas à craindre pour leur vie, ce qui n’est pas rien!

 

Enfin, ne perdons pas de vue que si Karl MARX (1818-1883) a rédigé “Le Capital”, il nous a aussi laissé bien d’autres textes, dont certains très lucides et extrêmement critiques sur l’islam, tant du point de vue économique que sociétal. Partout les chantres de la gôche islamo-collabo en Europe soit ignorent ce fait, soit pratiquent sciemment l’omerta. C’est ainsi que dès les années 1990, les trotskystes britanniques du Socialist Workers Party prenaient délibérément le parti de s’allier aux musulmans.

La raison invoquée était celle-ci: “nous sommes contre l’impérialisme américain, les musulmans aussi, donc nous nous allions à eux, même si cela ne sera peut-être que de façon ponctuelle”. Pour la rime finale je dirai
Il y’a de quoi, en rester coi…!

Charles Adam

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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