Nique la France ou l’instrumentalisation des universitaires et des scientifiques par l’idéologie islamo-gauchiste .

Publié le 16 Décembre 2011

« Il m'a fallu rencontrer l'islam pour mesurer le péril qui menace aujourd'hui la pensée française. » (Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques, 1955)

 

Depuis une petite vingtaine d’années, l’idée d’octroyer le droit de vote aux élections municipales aux étrangers non communautaires fait son chemin. Le vote par le Sénat, le 8 décembre dernier, du projet de loi socialiste dans ce sens ainsi que le houleux débat politique qui l’a précédé a fait ressortir des tiroirs des études et des articles d’opinion visant à démontrer la légitimité et la respectabilité de cette idée. Il semble que ce soit Tariq Ramadan, cet intellectuel au double visage et ce « maître du double langage », selon beaucoup - tant à gauche qu’à droite, d’ailleurs - qui ait introduit cette idée, parmi d’autres, au début des années 90.

 

Parmi les écrits en faveur du droit de vote aux municipales pour les étrangers non communautaires, on peut évoquer un tout récent article de M. Hervé Andrès, sociologue, politologue, docteur en science politique, ingénieur d’études au CNRS et chargé de la communication du laboratoire. Cet article est intitulé « Voter ensemble, c'est vivre ensemble » et il a été publié le 5 décembre dernier par le site d’informations Mediapart.

 

Bien qu’il soit jugé « brillant », « complet » , etc. par la plupart des commentateurs, sinon tous, cet article est émaillé de flagrantes contrevérités, pour ne pas dire de mensonges, et il me paraît particulièrement spécieux et absolument inadapté à la situation particulière qu’a fait émerger, ces dernières décennies, l’inexorable progression de l’islam et les violences de tous ordres que cette idéologie a engendré et continue d’engendrer chaque jour un peu plus. Que dit, notamment, M. Andrès dans « Voter ensemble, c'est vivre ensemble » ?

 

« Dans ce débat, écrit-il, on a longtemps affirmé que la nationalité, c'était la citoyenneté de l'État-nation. Cette opinion est respectable. Mais outre que cette affirmation n'est pas conforme à la réalité historique et à la situation politique d'aujourd'hui, elle est surtout porteuse de dangers pour la cohésion sociale. Le refus du droit de vote des résidents étrangers construit d'une certaine façon la France d'aujourd'hui, en renvoyant l'étranger à son altérité indépassable et menaçante. »

 

Dont acte que M. Andrès veuille bien qualifier une opinion contraire à la sienne de « respectable ». Je n’en dirais pas autant de celle qu'il développe dans son article. Car de quelle réalité historique parle-t-il ? Être sélectif à ce point ne me paraît pas conforme à la rigueur scientifique que doit observer un membre du CNRS. Car enfin, ce débat sur le droit de vote des étrangers non communautaires concerne, au premier chef, les résidents étrangers musulmans puisqu’ils sont, de loin, les plus nombreux.

 

Et que nous disent donc les réalités sur l’histoire de l’islam ? Qu’elle n’est qu’une suite ininterrompue de guerres de conquêtes, de massacres, voire de génocides, suivant en cela les commandements prétendument dictés par Allah à son prophète fou et qui se trouvent tous énoncés en clair dans le Coran.

 

Que nous disent également les réalités historiques sur l’Algérie, par exemple ? Que depuis la conquête par les Omeyades, en 665, et les différentes invasions arabes qui s’en suivirent, l’histoire de l’Algérie n’a été, elle aussi, qu’un égrenage sans fin de luttes intestines, de révoltes, de violences, de pillages, etc., et ce jusqu’en 1870, soit quelques années après l’annexion à la France, en 1848. C’est donc, en fait, la colonisation française qui a mis un terme aux violences. Mais à ces deux seules exceptions près, il est vrai, et que la plupart des « bien-pensants » ont la malhonnêteté de toujours mettre en exergue : la conquête française elle-même, à partir de 1830 et, également, durant la guerre d’Algérie, de la part de nombre de soldats français. Encore faudrait-il ne pas oublier les non moins nombreuses atrocités commises par le FLN. Et que nous dit encore l’histoire immédiate de l’Algérie – que pratiquement personne ne connaît en France, compte tenu du silence observé par les médias couchés : que ce pays persiste dans les violences de tous ordres.

 

Et que nous disent encore les réalités historiques les plus récentes sur la Tunisie, la Libye et l’Égypte, le soi-disant « printemps arabe » ? Que le peuple a librement et largement choisi des partis musulmans intégristes pour les gouverner.

 

L’opinion qui consiste à refuser le droit de vote aux étrangers non communautaires me paraît donc, n’en déplaise à M. Andrès, plus que parfaitement « conforme à la réalité historique ». Et c’est bien plutôt son opinion qui me semble « porteuse de dangers pour la cohésion sociale », comme il l’écrit encore.

 

Cette idée d’une « altérité indépassable et menaçante » des musulmans que refuse M. Andrès, elle existe bel et bien et il est possible de la justifier de deux façons « élégantes » et sans la moindre passion :

 

1/ En faisant appel à des auto-ethnographes, pour parler comme feu Georges Devereux, ce mathématicien psychanalyste qui a notamment écrit Ethnopsychanalyse complémentariste. Que nous dit donc, par exemple, l’écrivaine musulmane Taslima Nasreen ? « Un musulman modéré est un musulman qui n’a pas encore tué. » Wafa Sultan, psychiatre américaine d’origine syrienne ainsi que quelques autres musulmans partagent cette opinion sur les musulmans dits « modérés », mais en l’exprimant d’une tout autre façon. Et sur quoi se basent-ils pour affirmer leur conviction ? Tout simplement sur le Coran et sur les hadîts que M. Andrès, de toute évidence, n’a pas lus ou refuse de prendre en compte.

 

2/ M. Andrès, en tant que sociologue averti et impartial devrait surtout se référer à son éminent confrère feu Pierre Bourdieu dont il doit certainement connaître son idée novatrice d’habitus, l’un des concepts centraux de la sociologie bourdieusienne, à savoir, une quasi impossibilité, pour l’individu, de se détacher vraiment des idées, des comportements, etc. de son groupe, dans ce cas de son groupe ethnique. Qu’en dit Pierre Bourdieu soi-même ? L’habitus est « puissamment générateur », écrit-il dans Questions de sociologie. Qui plus est, toujours selon Bourdieu, l’habitus est non seulement « durable » mais « transposable ». L'habitus musulman, Claude Lévi-Strauss le formulait ainsi dans ses Tristes Tropiques : « L'intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s'en rendent coupables ; car s'ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c'est plus grave) incapables de supporter l'existence d'autrui comme autrui. »

 

J’en termine sur ce point de « l'altérité indépassable et menaçante des musulmans » en faisant observer que tant le point de vue de Taslima Nasreen et de certains de ses coreligionnaires que l’appel à la rescousse du concept de l’habitus concernent, en fait, tous les musulmans résidant en France, et pas seulement les étrangers… Et pour répondre encore à M. Andrès, je lui demande s’il estime toujours que l’opinion de son contradicteur qui, comme tant d’autres, s’oppose à l’octroi du droit de vote aux résidents étrangers non communautaires (83% des Français et l’écrasante majorité des élus de droite) n’est toujours « pas conforme à la situation politique d’aujourd’hui » ?

 

J’estime donc que la position de M. Andrès, en tant que membre du CNRS et compte tenu de sa sélectivité, de sa partialité, de son aveuglement concernant l’histoire, de son ignorance des concepts novateurs de sa propre discipline et de ses commentaires personnels totalement en décalage avec les réalités mêmes qu’il évoque ne font guère honneur aux sciences sociales, voire même peuvent être considérées comme une insulte à leur endroit.

 

Des tirades d’un genre aussi spécieux, on peut en relever plusieurs autres dans « Voter ensemble, c'est vivre ensemble ». Je m’en tiendrai là, considérant avoir mieux à faire que de tracer des chemins où les sots ne sauraient s’égarer. Car il faut aussi comprendre le contexte dans lequel s’inscrivent des articles de ce genre, et c’est ce qui me paraît le plus important.

 

Mais auparavant, il faut dire ceci : les idées que M. Andrès y développe sont les mêmes que celles de sa thèse de doctorat intitulée Le droit de vote des étrangers, état des lieux et fondements théoriques.

 

M. Andrès est également l’auteur de nombreux autres travaux dont, notamment, un autre article paru en mai 2008 dans le n° 4 de la Revue Asylon(s) intitulé Institutionnalisation de la xénophobie en France. Titre de l’article : « Droit de vote : de l’exclusion des indigènes colonisés à celle des immigrés ». Cet article reprend, d’une autre façon, les idées du sulfureux Tariq Ramadan.

 

L’article de M. Andrès, « Droit de vote : de l’exclusion des indigènes colonisés à celle des immigrés », est encore plus exactement de la même veine que son « Voter ensemble, c'est vivre ensemble », à ceci près, c’est qu’il est l’un des fondements de l’idéologie des Indigènes de la République, ce mouvement prétendument antiraciste mais qui est, en fait, exactement le contraire et dont on connaît, ou devrait connaître, l’indigence des idées, les mensonges, notamment historiques encore, la prétention à « rééduquer » les Français d’origine européenne, à « dénationaliser l’histoire de France » et dont la figure de proue est la Franco-Algérienne Houria Boutjelda, porte-parole du mouvement, épouse de Youssef Boussoumah, l’un de ses créateurs, invitée régulière des chaînes de télévision, spécialiste des idées tordues, de la violence verbale et des excès de langage dont le fameux « sous-chiens » dont elle a matoisement qualifié « les Blancs » sur France 3 en juin 2007 n’est que la partie immergée de l’iceberg, les « vérités » qu’elle lâche par ailleurs étant moins sensationnelles mais d’une absurdité à faire frémir même un gauchiste de l’extrême.

 

Sur les 144 pages que comprend cette "oeuvre", pas moins de 92 illustrent la "pensée" de M. Bouamama par une photo au geste similaire reproduite pleine page, mais en ayant fait poser des individus différents.D’autre part, cet autre article de M. Andrès est aussi le fondement de la « pensée » d’un autre sociologue, tout au moins d’un diplômé en sociologie, Saïd Bouamama, qui est en fait, de son métier, formateur de travailleurs sociaux dans un organisme de formation de la banlieue lilloise, l’IFAR, et qui, outre gauchiste militant, agitateur dans tous les mouvements prétendument antiracistes, cofondateur des Indigènes de la République, est aussi l’auteur d’un livre gracieusement intitulé Nique la France – Devoir d’insolence (Éd. Z.E.P, date de publication non mentionnée et pas d’ISBN…) et dans lequel, au moyen d’une rhétorique tout aussi séduisante que celle de M. Andrès mais victimaire à souhaits et entièrement basée sur les idées du premier qu’il reprend plusieurs fois mot pour mot : « l’exclusion des indigènes colonisés », « l’exclusion des immigrés » et « l’institutionnalisation de la xénophobie en France ». De là, il en appelle clairement les petites chances pour la France à « détruire le pays » (sic). Ce livre s’alimente entre autres également aux idées extrémistes de Houria Boutjelda qu’il cite en reprenant l’une de ses plus belles perles concernant le racisme. J’ajoute que ce livre est vendu assorti d’un CD de l’un de ces groupes de rap qui y diffusent en continu leurs insultes envers les « Blancs », leur haine irréductible de la France, de son drapeau, etc. et leurs appels au meurtre.

 

Nique la France n’étant pas revêtu de la mention de son ISBN - un numéro de code délivré par la Bibliothèque nationale et qui est obligatoire à partir de dix exemplaires - on peut se demander si ce livre n’est pas exclusivement diffusé dans les banlieues sous le manteau, comme le sont les armes de guerre selon ce qu’ont plusieurs fois affirmé certains officiers de police, journalistes et criminologues. Je l’ignore mais c’est bien possible, voire probable.

 

 Qu’il soit clair que Saïd Bouamama, à l’instar de ces mouvements et de leurs ir-responsables, prêche en quelque sorte un crypto-jihad que lui, sociologue des plus madrés s’inspirant en cela encore des commandements du Coran qui incitent à la duplicité envers les infidèles, a donc su recouvrir d’un vernis pseudo-scientifique qui sert à masquer aux naïfs d’où viennent ces « idées » et ce qu’elles cherchent vraiment : le génocide des Blancs. Qu’on lise le Coran où le mot « extermination » des juifs et des chrétiens revient pas moins de six fois, et dans une sourate « jusqu’au dernier et partout où ils se trouvent » (sic).

 

On aurait souhaité que M. Andrès prenne clairement ses distances d’avec cette vague d’intégristes déguisés. S’il avait été un fin sociologue, il aurait dû également déceler chez Saïd Bouamama - autant d’ailleurs que chez Tariq Ramadan – l’habitus bourdieusien.

 

 De plus, il faut noter que le seul confrère sociologue que cite M. Andrès dans son « Voter ensemble, c'est vivre ensemble » est feu Abdelmalek Sayad, surnommé le « Socrate d’Algérie », autre membre du CNRS où il était directeur de recherche, comme d’ailleurs à l’EHESS, et avec qui M. Andrès partage à peu près tout, sauf l’honnêteté intellectuelle. Abdelmalek Sayad a été aussi, justement, l’assistant de Pierre Bourdieu. J’ajoute qu’Abdelmalek Sayad est la toute première référence (« Nos lectures ») de Saïd Bouamama, le pousse-au-crime des jeunes musulmans contre la France et les Français…

 

Il faut également savoir que M. Andrès, ce modèle de tolérance et de production d’idées avancées, a eu pour directeur de thèse en 2007, à l’université Paris VII - Denis Diderot, Mme Monique Chemillier-Gendreau. Cette dame, certainement très honorable, est actuellement professeur émérite de droit public et de sciences politiques dans cette même université. Elle est l’un des principaux mentors des mouvements de sans-papiers. Elle est aussi membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont la présidente est la très médiatisée Leila Shahid il y a quelques années et qui, elle, est la cousine de feu l’ex-terroriste Yasser Arafat, et, surtout, la petite-nièce de Hadj Amin al-Husseini, grand muphti de Jérusalem durant la Seconde Guerre mondiale.

 

 Le grand muphti de Jérusalem est bien connu pour ses incessants appels au jihad, pour ses fatwa contre les juifs - alors qu’avant lui ceux-ci vivaient en bonne intelligence avec les Arabes -, pour son « goût » plus qu’immodéré pour les chambres à gaz pour les juifs, pour ses rapports personnels et étroits avec Hitler et Himmler - Il a été reçu par Hitler en 1941 et par Mussolini ainsi que, plus tard, par Adolph Eichmann - et pour avoir largement contribué à recruter en Croatie, en 1942, plus de vingt mille musulmans presque essentiellement bosniaques pour former la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar. Ce que l’on connaît moins, par contre, ce sont les détails de l’épouvantable boucherie à laquelle s’est livrée cette division de musulmans nazis contre les Serbes.

 

Qu’il soit dit en passant qu’on peut donc aisément comprendre le ressentiment durable des Serbes envers les musulmans et ainsi expliquer – je n’ai pas dit excuser - les massacres commis pendant la guerre du Kosovo en 1999. Le désir de revanche est un sentiment humain. De cette haine des Serbes envers les musulmans qui provient donc, en fait, d’une expérience vécue traumatisante, qu’en ont dit les « élites » et la presse françaises depuis ? Rien, ou presque et pour cause : la France a toujours été, et demeure plus que jamais, pro-musulmane ou pro-Arabes, quelles que soient les réalités.

 

 Qu’on en juge encore : après la guerre, le grand muphti a été recherché par les Alliés, dont la Yougoslavie, en tant que collaborateur et criminel de guerre. Fidèle à ses alliances, la France s’est donc empressée de l’arrêter en Suisse en 1945. Normal. Mais pour le mettre en prison ? Non. Pour le juger ? Que nenni ! Bien plutôt pour lui offrir hospitalité et protection dans un pavillon de Saint-Maur, où d’ailleurs la Mosquée de Paris lui avait  fourni un cuisinier attitré. Un peu plus tard, estimant peut-être qu’une banlieue comme Saint-Maur, alors largement ouvrière, n’était pas digne de recevoir une telle personnalité, le Quai d’Orsay l’a fait transférer dans une villa plus cossue de Bougival nommée « La Roseraie ». Dans ces deux lieux de résidence, il était libre de recevoir qui il voulait. Il était également libre de se déplacer partout dans l’Hexagone. Quant aux demandes d’extradition des Alliés : « Les chiens aboient, la caravane passe » a dit en quelque sorte la France. Pire : elle a exercé d’intenses pressions sur les pays arabes afin qu’ils montent au créneau pour exiger la libération du monstre, feignant ainsi envers ses alliés d’y avoir été contrainte pour raisons diplomatiques. Finalement, en 1946, notre pays a commis cette hypocrisie de plus : lui permettre de fuir en Égypte en relâchant sa surveillance… Le grand muphti est arrivé par avion au Caire en mai sous un faux nom et muni d’un faux passeport. Et c’est à partir de ce moment-là que son petit-neveu, Yasser Arafat, a appris auprès de lui toute sa science,  à savoir : comment devenir un « menteur congénital » selon certains, un délateur et un corrompu comme personne et, bien sûr, un terroriste. À la fin des années 90, Arafat a en effet confié à un journaliste que le grand muphti de Jérusalem avait été, du temps de sa jeunesse en Égypte, son « père spirituel ». Arafat, à qui Chirac, à sa mort, a fait rendre les honneurs nationaux …

 

 Mais, me direz-vous, vous nous entraînez bien loin de votre sujet du jour qui est l’instrumentalisation des universitaires et des scientifiques par l’idéologie islamo-gauchiste. Croyez-vous ? N’avez-vous jamais entendu telle ou telle personnalité déclarer qu’elle avait telle autre en aversion, refuser énergiquement telle ou telle chose de sa part au prétexte, justifié ou non, que celle-ci n’était guère recommandable pour ses prises de positions, ses amitiés, son passé peu glorieux, etc. ? Voilà qui est devenu une spécialité de la si vertueuse gauche française qui se dit souvent garante des valeurs de la France et des principes républicains. Combien de fois des élus du Parti socialiste ont-ils tenu ce type de discours ? 

 

 Ce qui aurait été souhaitable de la part de M. Andrès - qu’il soit donc moins lié par les idées à un sociologue-voyou aspirant à faire « niquer la France » de façon violente - vaut bien évidemment également pour Mme Chemillier-Gendreau. Des universitaires, qui plus est des scientifiques en exercice comme ils le sont tous deux, devraient, selon moi, s’en tenir strictement à l’objet de leur étude en observant la plus grande rigueur et en tenant des raisonnements objectifs et non pas se faire les apôtres d’un parti politique, d’une clique de pseudo-intellectuels communautaristes ou d’une idéologie, ni participer ou soutenir des mouvements ou des personnes qui véhiculent cette idéologie, à plus forte raison quand ils ne peuvent ignorer à quel point cette dernière est mortifère. Ainsi, de son côté, Mme Chemillier-Gendreau aurait dû également se tenir très à l’écart tant de la famille al-Husseini que des mouvements de sans-papiers, dont chacun sait, ou devrait savoir, qu’ils sont intensément instrumentalisés par l’islamo-gauchisme.  

 

  

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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DUPREUDUPAYS 17/12/2011 11:28


Un de plus d'immense lucidité et réalité de ce qu'est la vrai visage de l'islam,  Va-t'il convaincre pour autant des intellectuels et des politiques pour disciller des paupières ? Je n'en
suis pas convaincu. L'islam ne reculera que par la Force. Le point goldwin n'est pas encore atteind. Il faut restreinde l'immigation d'afrique et OBLIGER les arrivants à ne respecter qu'une
seule Valeur celle de La République une et indivisible laîque sociale et démocratique. Toute infraction a son endroit est santionner par un retour au le pays d'origine. De même que tout
citoyen français usant de ces mêmes abus doivent être trainés devant les tribunaux de la République. Pas besoin d'associations subvedntionnées dont les abus sont maintenant identifiés.Les
Procureurs de la République suffisent pour traîner devant les Tribunaux tous les comportements anti-République