L'islam première religion dans les prisons françaises. Dixit le Monde des Religions.

Publié le 5 Février 2012

Nous sommes là encore dans un débat de société que le Monde des religions aborde de la façon inimitable propre à la bien pensance. On constate, on explique les solutions, on culpabilise surtout la société, on juge à charge bien sûr ! Vous n'êtes pas d'accord ? Alors vous êtes probablement des "populistes"!

J'exagère à peine car rien que dans le titre vous comprenez tout de suite que vous allez vous retrouver dans la compréhension béate, l'humanisme chocolat au miel ! Ces pauvres jeunes ne sont pas responsables! La société est permisive! La société est donc coupable ! Il n'en reste pas moins que les prisons sont occupées par des jeunes en majorité de religion musulmane! Dire que c'est parce que les musulmans sont pauvres et défavorisés relève de la mauvaise foi totale, car c'est affirmer que la pauvreté est délinquante par nature. Or, tous les pauvres ne sont pas délinquants. Loin de là... pire c'est insultant pour des familles pauvres qui savent encore éduquer leurs enfants dans la dignité.

Lisez cet article en faisant attention au discours volontairement déculpabilisant de cette jeunesse en "situation difficile" issue de banlieues "en difficulté" quand ce n'est pas en "grande difficulté" comme ils disent!

Lisez cet article du journal Le Monde des Religions et comme d'habitude,vous verrez qu' en voulant trop prouver, ce journal nous démontre que nous n'avons pas tort! Amusant non? 

Gérard Brazon

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Le Monde des Religions

SCHWARZ JENNIFER ((2006)

En l'espace d'une quinzaine d'années, l'islam est devenu la première religion revendiquée derrière les barreaux hexagonaux. Miroir grossissant du malaise des banlieues, le phénomène révèle le désarroi d'une jeunesse à la recherche d'un cadre moral, et de plus en plus sourde aux valeurs de la République.

 

Quatre murs, peints à la hâte, dessinent les traits d'un drapeau tricolore (bleu, rouge et gris). Règne une odeur de moisi. Entre les tables de ping-pong, des paires de baskets jonchent le sol. Là, quatre-vingts détenus, dressés comme un seul homme, les pieds nus sur leur tapis de prière, s'imprègnent du prêche de l'aumônier. Les phrases se succèdent en rafale dans un français approximatif. « Si quelqu'un veut t'entretuer, c'est antimusulman », lâche Missoum Abdelmadjid Chaoui, aumônier régional de l'Ile-de-France/Centre. Jonglant entre l'arabe et le français, l'imam, enveloppé dans sa djellaba d'un blanc immaculé, évoque les « événements qui nous traversent » : l'Irak, la Palestine, l'affaire Ilan Halimi et le « deux poids, deux mesures ». Les caricatures ? « Il n'y a pas de liberté d'expression lorsqu'il y a blasphème », souffle t-il.

Le directeur de l'établissement, indifférent, regarde sa montre. Comme souvent, la prière du ven-dredi, la seule de la semaine, sera amputée d'un bon quart d'heure pour cause d'activité sportive.

Un homme s'avance. Blond, la barbe naissante, les yeux brillants surmontés d'épais sourcils, David est tout entier absorbé par ce qu'il s'apprête à vivre : sa conversion. L'aumônier descend de son estrade et s'installe dans un face-à-face éclair. « Tu n'agis sous la contrainte de personne ? » « Non », répond le jeune homme, le corps et la tête inclinés. « Tu connais les cinq piliers de islam ? » « Oui. » « Maintenant, répète après moi. » David ne parle pas un mot d'arabe, mais récite docilement la profession de foi. Il s'applique. Deux minutes plus tard, ce « gaulois » de 25 ans, rebaptisé Mohammed, fait ses premiers pas dans la « grande famille des musulmans ». Il jubile. Le résultat, selon lui, de plusieurs de mois de discussions avec son codétenu musulman. L'envie, aussi, de s'armer de certitudes simples, bien tranchées et surtout de s'assagir : « Je veux me tenir bien, garder patience comme Dieu le demande. » Fin de la « récré ». Dans la bousculade, chacun rejoint sa solitude. Les quelques mètres carrés de sa cellule, dans ce bâtiment B où sont entassés les jeunes gars des banlieues, surreprésentés derrière les barreaux de la maison d'arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine). Comme dans nombre de prisons françaises. C'est l'intégration à l'envers.

Quelques chiffres

Les musulmans qui forment 7 % à 8 % de la population française composent entre 50 % et 80 % des personnes incarcérées. Entre 18 ans et 29 ans, il y a, environ, en prison, neuf fois plus de jeunes issus d'un père maghrébin que de jeunes issus d'un père français. Enfin, les « musulmans » en prison désignent surtout les populations masculines des banlieues (les femmes sont très peu nombreuses), parmi lesquels les jeunes (entre 15 ans et 35 ans) forment la grande majorité.

Source : Farhad Khosrokhavar, l'Islam dans les prisons, Balland, 2004.

 

A cette réalité, bien entendu, nous avons des réponses de dhimmis et autres sociologues qui ne voient rien, n'entendent rien, n'écoutent pas, ne comprennent rien et ont la tête dans les guidons en forme de cimeterres!   Plus autiste politique que ce Gabriel Mouesca tu meurs! En voici un triste exemplaire.

« La question n'est pas religieuse mais sociale » 

Gabriel Mouesca

- Que vous inspire la surreprésentation des populations de culture musulmane en prison ?

Pour nous, avant d'être des musulmans, ce sont des pauvres. La question n'est donc pas d'abord religieuse mais sociale, car les prisons, depuis une dizaine d'années sont peuplées de jeunes issus de l'immigration et de quartiers eux-mêmes pourvoyeurs de pauvres. Leurs grands-pères furent de la chair à canon, leur père de la chair à patron, les plus jeunes sont devenus de la chair à prison.

- L'institution pénitentiaire s'est-elle bien adaptée à ce phénomène ?

Elle s'y est très mal adaptée. Cela fait à peine deux ans que l'on parle de l'encadrement des musulmans en prison. Qui plus est, la justice n'a réagi que face à la pseudo-radicalisation des détenus. La question de l'islamisme radical est instrumentalisée à des fins politiques. On veut nous faire peur avec le fantasme de « l'islamisation de la société française ». Or, l'activisme des islamistes radicaux en prison est mineur. On n'y fabrique pas les futurs terroristes.

Gabriel Mouesca est président de l'Observatoire international des prisons, ancien détenu libéré après dix-sept ans de détention.

 

Voici dans le même article une réponse involontaire à ce bien pensant qui nous refait le coup des Misérables! La réponse vient d'un musulman à un pseudo laïc!

Ghaleb Bencheikh dénonce « les imams ignares »

« Des jeunes hommes à l'horizon opaque et qui cherchent leur voie se trouvent entraînés par un phénomène de groupe. La discipline interne à l'islam (interdits alimentaires, prière cinq fois par jour) les séduit. Et certains passages coraniques sont exploités par des prédicateurs et des doctrinaires qui tentent de les instrumentaliser. De nombreux imams ignorants, voire ignares, leur disent en substance qu'ils sont des damnés de la terre, des pauvres dont la rétribution se fera devant Dieu qui les vengera des riches. Malheureusement, l'islam n'a pas encore eu le temps de former des imams gallicans. Dans le même temps, l'œuvre de sécularisation a rendu le vocabulaire de l'Eglise pudique dans sa relation à Dieu. Elle ne parle plus de Dieu mais de transcendance et de spiritualité, tout un vocabulaire un peu incompréhensible pour les jeunes. Les imams eux parlent de Dieu, d'amour, de châtiment, c'est primaire mais plus accessible à leur entendement. Ce qui me paraît plus décisif encore, c'est qu'on leur dit : si tu suis les préceptes coraniques, tu n'auras pas le sida, tu ne te drogueras pas et tu n'iras pas en prison car Dieu est un garde-fou, une balustrade, une balise à nos comportements sur terre, dans un contexte où les aînés juifs et chrétiens vivent dans des sociétés dépravées. De quoi sublimer toutes leurs frustrations par une pratique de la religion ascétique, mécanique, et souvent plus ostentatoire. Un ritualisme desséchant qui n'élève pas nécessairement l'intelligence du cœur et la raison. »

Ghaleb Bencheikh est physicien, docteur ès sciences, président de la Conférence mondiale des religions pour la paix, animateur de l'émission Islam sur France 2. Dernier ouvrage paru : la Laïcité au regard du Coran (Presse de la Renaissance, 2005).

Un état de non-culture quasi absolu

Armés de leur connaissance souvent rudimentaire des textes (« La femme sort de la côte de l'homme, elle n'a pas de cœur », dit Bylal), les jeunes des banlieues (et des prisons) recherchent dans l'islam, ni plus ni moins qu'un code moral, aussi fataliste soit-il, pour briser l'enchaînement de la délinquance. Un moyen, aussi, de dire « merde », par le biais d'une idéologie « simple », aux gens d'en haut, ces « nantis ». De refuser « le culte de l'argent et du profit » qui les a exclus de ses circuits.

C'est tout le problème. « Un amalgame est fait entre banlieue défavorisée et islam, ce qui pousse des “gaulois” à s'en réclamer », regrette le père Thierry David, aumônier à Fleury-Mérogis. En prison, selon lui, le problème serait un soupçon plus poussé : « L'état de non-culture y est quasi absolu. 70 % des détenus sont illettrés et en rupture familiale lourde. Les aumôniers musulmans tentent d'apporter une réponse religieuse à un problème sociologique. Une crise identitaire. Grave erreur ! » C'est en tout cas une question clé : faut-il voir l'islam des banlieues avant tout comme une religion ou une idéologie ?

Un élément paraît déjà certain : sur les cendres du christianisme, la décomposition des mouvements d'extrême-gauche et la dissolution des cultures ouvrières, de nombreux exclus et déshérités de France, y ont trouvé un nouveau cadre moral. « Ma religion, conclut Karim, c'est mon identité. Je suis musulman avant tout. » Faut-il s'en inquiéter ?

On a vu que 40% de tunisiens, que je considère comme des français de papiers, ont voté pour  le parti islamiste  Ennahda qui se dit démocrate pur jus mais s'appuie sur la charia!  

Si vous souhaitez en connaître plus, vous pouvez lire l'ensemble ICI

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Francis Claude 05/02/2012 14:44


pour ne pas que vous pensiez que je copie le commentaire n°1 avc lequel je suis d'accord a 100/100, je dirais seleument que je n'ai méme pas lu votre article le titre me suffit...vu le nombre de
musulmans délinquants et en prison(et encore il devrait y en avoir bien plus) la question ne ce pose méme pas et si puisqu'elle est posée nous ne pouvons y répondre franchement de peur d'étre
comme l'ami Zemour condamnés pour avoir dit la vérité...

Vanpyperzele 05/02/2012 12:07


Normal que l'islam est la premiere secte malfaisante dans les prisons,déja que les prisons sont des établissements pour contenir les criminels,et que les 80 % des détenus sont musulmans ou font
partie de cette caste obscurantiste,caste obscurantiste d'ailleurs bien cotoyée par les renégats de la gauche,qui les encensent afin de s'approprier leurs votes et les complicités qui sont
d'ailleurs bien caractérisés.