L'islamisation de l'Allemagne en 2012. Traduction Nancy Verdier

Publié le 3 Janvier 2013

headshot.jpgPar Soeren Kern   Nancy2013 (2)Traduction Nancy Verdier


Les sondages d'opinion montrent régulièrement qu'un nombre croissant de citoyens allemands ordinaires sont préoccupés par les conséquences de décennies de politiques multiculturelles, ainsi que par l’émergence d'un système juridique parallèle basé sur la charia islamique.

L’Europe post-chrétienne est sensiblement plus islamisée en 2012.

Comme la population musulmane en pleine croissance fait sentir sa présence dans les villes et les cités à travers le continent, l'islam transforme le mode de vie européen d'une façon inimaginable quelques années auparavant.

Les controverses les plus notables liées à l'islam au cours de l’année 2012 se sont produites en Allemagne, où la population musulmane est passée d’environ 50.000 dans les années 1980 à plus de 4,5 millions aujourd'hui.

Ce qui suit est une chronologie succincte de quelques-uns des faits principaux portant sur la montée de l'islam en Allemagne en 2012.

***

En Janvier, les autorités allemandes ont salué le début de la nouvelle année en confirmant officiellement qu'ils mettaient sous  surveillance les sites Internet en langue allemande qui nourrissent des  critiques contre l'immigration musulmane et l'islamisation de l'Europe.

 

Dans un entretien du 4 janvier avec le Berliner Zeitung (Berliner Zeitung) et la Frankfurter Rundschau, ( Frankfurter Rundschau)  Manfred Murck, le directeur de la succursale de Hambourg de l'agence de renseignement intérieure allemande (Bundesamt für Verfassungsschutz (BfV)), a déclaré que son organisation étudie  si les citoyens allemands qui critiquent les musulmans et l'islam sur Internet fomentent la haine et sont donc pénalement coupables de "violation" de la Constitution allemande.

La décision de la BfV a marqué un recul important pour l'exercice de la liberté d'expression en Allemagne en intervenant au coeur d’une campagne de dénigrement de plusieurs mois (months-long smear campaign) dirigée par une triple alliance des élites multiculturelles de la gauche allemande, divers groupes musulmans et des membres des médias dominants, qui n’ont pas négligé leurs efforts pour discréditer le contre-mouvement jihadiste (également connu sous le nom d’«islamophobes») en Allemagne.

Dans un pays étouffé par des décennies de rectitude politique, les militants anti- djihad et blogueurs ont donné une voix et une audience à des millions d'Allemands frustrés de voir le mal causé par le culte du multiculturalisme.

Les sondages d'opinion montrent régulièrement ( polls consistently show) qu'un nombre croissant de citoyens allemands ordinaires sont préoccupés par les conséquences de décennies de politiques multiculturelles qui ont encouragé l'immigration de masse en provenance des pays musulmans. Les Allemands sont particulièrement préoccupés par le refus de millions d'immigrants musulmans de s'intégrer dans la société allemande, ainsi que par l'émergence d'un système juridique parallèle en Allemagne fondé sur la charia islamique.

 

Toujours en Janvier, les musulmans de Duisburg, l'une des villes les plus islamisées d’Allemagne, réclamaient le droit de transformer des églises vides en mosquées.( turn empty churches into mosques. ) Toutes les églises sont situées dans les quartiers mal famés de Hamborn et Marxloh au nord de Duisbourg où l'islam a déjà remplacé le christianisme comme religion dominante, et où plusieurs églises catholiques ont été abandonnées.

En Allemagne dans l’ensemble, plus de 400 églises catholiques et plus de 100 églises protestantes ont été fermées depuis 2000, selon une estimation. ( according to one estimate). Il est prévu de fermer  700 autres églises catholiques au cours des prochaines années.

En revanche, l'Allemagne abrite désormais plus de  200 mosquées (dont plus de 40 méga-mosquées), 2.600 salles de prière musulmanes et un nombre incalculable de mosquées  officieuses. Il y a 128 autres mosquées actuellement en construction, selon la Zentralinstitut Islam-Archiv,( Zentralinstitut Islam-Archiv) une organisation musulmane basée en Allemagne.

Pendant ce temps, le 16 Janvier l’une des plus anciennes universités d'Allemagne a inauguré le premier département de théologie islamique du pays financé par les contribuables. (Center for Islamic Theology) Le Centre de théologie islamique de l'université de Tübingen est le premier des quatre  centres universitaires islamiques prévus en Allemagne.

Le gouvernement allemand fait valoir que par le contrôle des programmes, l'école, dont l’objectif est de former des imams et des enseignants de religion islamique, fonctionnera comme un antidote aux «prêcheurs de haine». (La plupart des imams actuellement en Allemagne sont originaires de Turquie et nombre d'entre eux ne parlent pas l'allemand)

Mais l'idée a été vivement critiquée par ceux qui s'inquiètent de voir l'école devenir une passerelle pour les islamistes (gateway for Islamists)  qui introduiront leur ligne dure et extrême de l'islam dans le système universitaire allemand.

 

 

En Février, le ministre de l'Intérieur du Land allemand de Rhénanie-Palatinat, Jochen Hartloff, s’est dit favorable à l'introduction de la charia islamique en Allemagne. Dans une interview avec le journal allemand Süddeutsche Zeitung, (Süddeutsche Zeitung), le socialiste Hartloff a déclaré que l'usage du code moral islamique   « est certes concevable quand il s'agit de questions relatives au droit civil».  Hartloff  a déclaré que la contribution de la Charia pour régler les questions de droit familial comme les pensions alimentaires, les divorces ou les contrats financiers « pourrait avoir un effet pacificateur» en Allemagne.

Les commentaires de Hartloff ont été repris par Michael Frieser, expert pour le parti conservateur sur les questions d'intégration au parlement allemand. Il a déclaré au Süddeutsche Zeitung (Süddeutsche Zeitung) qu'il n'a rien contre les immigrés musulmans qui recherchent des jugements en fonction de leurs propres systèmes juridiques. "Cela peut finalement servir la cause de l'intégration", a déclaré Frieser.

 

 

En Mars, des foules musulmanes à Berlin ont menacé de «brûler le quartier » (burn down the neighborhood) après qu’un Allemand eût mortellement poignardé un musulman de 18 ans, dans ce que la police a considéré  être un acte de légitime défense. L’incident s'est produit le 9 mars à Berlin dans le quartier très islamisé de Neukölln  quand l'Allemand Sven N., a essayé d'arrêter une bagarre entre deux groupes de Turcs sur qui devrait recevoir un ballon de football qui avait été lancé de l’autre côté d’une palissade. Les Turcs ont rapidement retourné leur colère contre l'Allemand. Après qu’un groupe de 20 musulmans armés de couteaux et de poignards se fût confrontés à Sven, ce dernier a poignardé en plein cœur l’un de ses agresseurs, Yusef Al-Abed. Les funérailles de Yusef auxquelles ont assisté plus de 3.000 musulmans évoquaient des scènes de la bande de Gaza (photos ici photos here).

 

 

En Avril, les islamistes radicaux ont lancé une campagne nationale  sans précédent de distribution de 25 millions d'exemplaires du Coran, (distribute 25 million copies of the Koran,) traduit en langue allemande, dans le but de placer gratuitement, un Coran dans chaque foyer allemand.

La campagne de prosélytisme de masse – Projet "Lis!" (Project "Read!") - A été organisée par des dizaines de groupes salafistes islamiques répartis dans toutes les villes allemandes.

Le salafisme est une branche de l'Islam radical pratiqué en Arabie saoudite, qui cherche à établir un Califat Islamique Sunnite (Empire Islamique) à travers le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et l’Europe, et finalement le monde entier. Le Califat serait régi exclusivement par la Charia islamique, qui s'appliquerait à la fois aux musulmans et aux non-musulmans. Les Salafistes croient, entre autres doctrines anti-occidentales,  que la démocratie, parce qu'elle est une forme synthétique de gouvernement créé par l’homme, doit être détruite.

Bien que l'agence allemande de renseignement intérieur, le BfV considère que les groupes salafistes sont une menace pour la sécurité allemande, les salafistes ont le champ libre dans le pays, et les prédicateurs salafistes sont connus pour prêcher régulièrement  la haine contre l'Occident dans les mosquées et lieux de prière qui prolifèrent à travers l’Allemagne.

 

 

En mai, plus de 500 salafistes ont attaqué la police allemande avec des bouteilles, des clubs, des pierres et d'autres armes dans la ville de Bonn, pour protester contre les caricatures qu'ils jugeaient «offensantes». Plutôt que de sévir contre les extrémistes musulmans, les autorités allemandes ont cherché à réduire au silence ceux qui pacifiquement  manifestaient leur opposition à des politiques multiculturelles laissant les  salafistes  prêcher ouvertement la violence et la haine.

Les affrontements ont éclaté le 5 mai quand environ 30 partisans d'un parti politique conservateur, PRO NRW( PRO NRW) qui s'oppose à la propagation de l'islam en Allemagne, a participé à un meeting de campagne en vue des élections régionales dans l'État de Rhénanie du Nord-Westphalie ( NRW).

Certains de ceux qui participaient à la manifestation  dans le quartier de Mehlem à Bonn (l'ancienne capitale de l'Allemagne de l’Ouest)  -  aux abords de l'Académie du Roi Fahd gérée par l’Arabie Saoudite (King Fahd Academy ) - avaient brandi des banderoles représentant le prophète de l’islam Mahomet (voir photo ici photo here), pour protester contre l'islamisation de l'Allemagne.

Le rassemblement se dispersa rapidement dans la violence (photos here and here) au moment où des centaines de salafistes en colère, opposés à toute représentation de leur prophète, se mirent à attaquer la police, dont le travail consistait à garder les deux groupes séparés.

Dans le décompte final de la mêlée, 29 policiers furent blessés, dont deux avec gravité par des coups de poignards et plus de 100 salafistes furent arrêtés, mais la plupart furent relâchés par la suite. Selon le chef de la police de Bonn, Ursula Brohl-Sowa: «Ce fut une explosion de violence, comme nous n'en avions pas vue depuis longtemps. »

 

 

En Juin, les autorités allemandes ont lancé une opération de répression majeure (major crackdown on Salafists) contre des salafistes soupçonnés de complot contre l'Etat. Le 14 Juin sur l’ensemble du territoire plus de 1000 policiers allemands ont perquisitionné environ soixante dix foyers salafistes, appartements, mosquées et lieux de rencontre dans sept des seize états du pays, à la recherche de preuves qui permettraient au gouvernement allemand d'interdire des dizaines de groupes islamistes  opérant dans le pays.

Dans un entretien du 8 juin avec le quotidien Die Welt, ( Die Welt) le ministre de l'Intérieur Hans-Peter Friedrich a déclaré: «Le salafisme radical, c'est comme une drogue dure. Tous ceux qui y succombent deviennent violents.»

Toujours en Juin, le ministre de la Défense allemand Thomas de Maizière a annoncé son intention de «multiculturaliser »( multiculturalize) les forces armées allemandes (Bundeswehr) en recrutant plus de musulmans dans ses rangs.
L’Allemagne a de manière formelle cessé de rendre le service militaire obligatoire (formally discontinued) depuis le 1er Juillet  2011, dans le cadre d'une refonte complète  visant à créer une armée plus petite et plus agile d'environ 185 000 soldats professionnels. Mais la nouvelle armée allemande composée uniquement de volontaires  a été incapable de remplir ses objectifs de recrutement et les perspectives en matière de contingents militaires semblent sombres pour le proche avenir.

En quête désespérée de soldats, les responsables militaires allemands ont maintenant identifié la population musulmane turque (3,5 millions) comme une nouvelle source de recrues potentielles.

 

 

En Août, Gerhard Schindler le chef des renseignements allemands a émis un avertissement disant que l'Europe est en grand danger d'attaques terroristes par des extrémistes islamiques.

Dans une longue interview avec le journal allemand Die Welt ( Die Welt),Schindler a déclaré que l'agence de renseignement allemand des Affaires étrangères,le Bundesnachrichtendienst (BND), est particulièrement préoccupé par la menace que posent des terroristes locaux, des individus qui sont nés ou ont grandi en Europe et qui voyagent dans des zones de guerre comme l'Afghanistan, le Pakistan, la Somalie ou le Yémen afin d'obtenir une formation aux méthodes terroristes.

L’avertissement de Schindler est venu avec en toile de fond l’ouverture d’un procès de haute sécurité (high-security court trial) de quatre membres présumés d'Al-Qaïda, dans la ville allemande de Düsseldorf le 25 Juillet. Les procureurs allemands disent que les accusés - trois islamistes du cru nés dans le Land allemand de Rhénanie du Nord-Westphalie et un ressortissant marocain - avaient l'intention de mettre en scène une attaque « terroriste sensationnelle» en Allemagne.

Connus en tant que membres de « la cellule de  Düsseldorf »,(Düsseldorfer Cell) les accusés étaient également suspectés  de complot pour l’assassinat de l'ancien commandant de forces spéciales allemandes (KSK Kommando Spezialkräfte) ainsi que pour un projet d’attaque de la base militaire américaine dans la ville bavaroise de Grafenwöhr.

Toujours en Août, une nouvelle enquête des mœurs et comportements  turco-allemands (a new survey of Turkish-German mores and attitudes) a révélé que près de la moitié de tous les Turcs vivant en Allemagne souhaitent qu'il y ait plus de musulmans que de chrétiens en Allemagne à l'avenir.

L'étude de 103 pages, «Vie et valeurs germano-turques » (version abrégée en allemand ici here), constate que l'islam devient une composante de plus en plus importante des structures et valeurs des populations Turques d’Allemagne, en particulier parmi la jeune génération de turco-allemands, qui ont des vues religieuses plus radicales que celles de leurs aînés.

 

 

En Septembre, un tribunal allemand à Kassel n’a pas accédé à la requête d’un étudiant musulman (a German court in Kassel refused to allow a Muslim student ) de se faire dispenser des cours de natation mixtes sur la base de ses croyances religieuses.

Ce dossier étroitement surveillé soulignait le nombre croissant de conflits entre les autorités scolaires et les parents allemands musulmans qui, pour des raisons religieuses, veulent éviter à leurs enfants de participer à des activités sportives, des cours de biologie et des excursions.

Le président du tribunal, Hans Rothaug, a déclaré: «Le demandeur aurait dû suivre les cours de natation.  Dans ce cas particulier, il n'existe aucun motif de dérogation.».

 

 

En Octobre, un tribunal de Bonn a condamné un islamiste radical à six ans de prison (a court in Bonn sentenced an Islamist radical ) pour avoir poignardé deux policiers allemands lors de la manifestation contre les «caricatures offensantes » à Bonn.

Murat K, un salafiste né en Allemagne  d’ascendance turque et résident dans l'État occidental de Hesse, a ouvertement admis qu'il avait attaqué et blessé deux policiers avec un couteau de cuisine pendant les émeutes contre les bandes dessinées en mai. Il n'a montré aucun remords lors de son procès, en disant seulement qu'il avait été moralement obligé de suivre la loi de la charia islamique.

Murat, dont le nom de famille n'a pas été porté à la connaissance du grand public en raison des lois allemandes sur la confidentialité, a affirmé que les attaques contre les policiers étaient justifiées parce que l'Etat allemand avait permis que des images offensantes du prophète Mahomet soient montrées au public.

Murat a réagi au verdict en déclarant que les tribunaux allemands étaient illégitimes (declaring German courts to be illegitimate). Il a dit: «Je n'accepte pas ce tribunal comme légitime, je ne suis pas assis ici volontairement. Seul Allah et lui seul a le droit de décider de ce qui est vrai et de ce qui est faux, de ce qui est bien  et de ce qui est mal, ce qui est moral et ce qui est immoral ». Murat a ajouté: "Je vais répondre uniquement à Allah."

Dans un entretien du 19 octobre avec le magazine allemand FOCUS (FOCUS), le secrétaire général du parti chrétien-démocrate (CDU) au pouvoir, Hermann Grohe, a déclaré que la condamnation de Murat, montrait clairement que l'Allemagne ne permettra pas musulmans radicaux de «mener une guerre de religion dans les rues allemandes ».

 

 

En Novembre, Hambourg, la deuxième grande ville d’Allemagne, a conclu un «traité historique» ("historic treaty") avec ses communautés musulmanes en leur accordant  de nouveaux droits et privilèges importants, ce qui ne contribue guère à favoriser l’intégration des musulmans  dans la société allemande.

L'accord du 13 Novembre (November 13 agreement), signé par le maire socialiste de Hambourg Olaf Scholz et les dirigeants de quatre groupes de coordination musulmans, a été salué par les partisans du multiculturalisme en ce qu'il place les 200 000 musulmans de la ville portuaire du nord sur un pied d'égalité avec les habitants chrétiens.

La partie la plus controversée de l'accord implique un engagement pris par le gouvernement de la ville pour promouvoir l'enseignement de l'islam dans le système scolaire public de Hambourg. L'accord octroie aux responsables des communautés musulmanes de Hambourg un droit de regard déterminant dans ce qui sera enseigné en leur permettant de développer le programme d'enseignement pour les études islamiques.

Le 30 Novembre, la ville de Brême au Nord de l’Allemagne,  a suivi l'exemple de Hambourg, (Bremen followed Hamburg's lead ) en concluant son propre traité [Staatsvertrag] avec la communauté musulmane locale. Le maire socialiste de Brême, Jens Böhrnsen, a déclaré que le traité reflète «le respect et la reconnaissance mutuelle de nos valeurs respectives »

Les critiques, cependant, disent que ces accords, les premiers du genre en Allemagne, stimuleront davantage l'influence croissante de l'islam dans le pays en encourageant le maintien d'une société musulmane parallèle.

Toujours en Novembre, un nouveau sondage (new research survey) a constaté que les Allemands sont majoritairement méfiants à l’égard  de l'islam et de l'immigration musulmane.

L'étude de 28 pages, « La peur de l'Orient en Occident» (Die Furcht vor dem Morgenland Abendland im)( Fear of the East in the West), a été produite par l'Institut Allensbach pour la recherche sur l'opinion publique, et a été publiée par  le journal allemand centre-droit Frankfurter Allgemeine Zeitung le 21 novembre.

La recherche a montré que plus de la moitié de la population allemande est d'avis que l'islam est enclin à la violence (64%); a une tendance à la vengeance et aux représailles (60%); est obsédé par le prosélytisme (56%), et s'efforce d'influencer la politique (56%).

Plus de 80% des Allemands estiment que l'islam prive les femmes de leurs droits, et 70% disent que l'Islam est associé avec le fanatisme et le radicalisme religieux. En revanche, seulement 13% des Allemands associent  l'islam avec l’amour pour autrui, 12% avec la charité et  7% avec l'ouverture et la tolérance.

L'étude a conclu que l'image de l'islam en Allemagne est «dévastatrice». - Les résultats qui corroborent les conclusions d'autres études récentes soulignent - un fossé croissant entre les Allemands ordinaires, qui sont préoccupés par les conséquences de l'immigration massive en provenance des pays musulmans, et les élites politiques de l'Allemagne, qui sont déterminées à construire une société « multiculturelle »  à n'importe quel prix.

 

 

En Décembre, les autorités allemandes ont dit que des extrémistes islamistes étaient derrière un attentat à la bombe raté à la gare centrale de Bonn. (botched bomb attack). Dans cet incident du 10 Décembre, un homme soupçonné d'être lié à Al-Qaïda a laissé un sac contenant une bombe sur une plate-forme de la gare. Les autorités ont dit que le détonateur a été activé, mais n'a pas réussi à provoquer une explosion.

Toujours en Décembre, un groupe salafiste militant a publié plusieurs vidéos appelant  ses disciples à prendre des otages allemands (take German hostages)  comme moyen d’obtenir la libération de Murat K, l’ islamiste qui purge actuellement une peine de six ans de prison pour avoir poignardé deux policiers à Bonn en mai dernier .

Les vidéos promettent : "nous n'aurons de cesse de te libérer de ta prison." Dans l'une des vidéos, un homme parlant allemand avec un accent étranger dit: «Quiconque offense le Prophète sera abattu, de près ou de loin.  Et sache-le, mon frère, les Allemands sont assez faciles à atteindre. Nous les ferons prisonniers, jusqu'à ce que tu sois libre pour ta noble action. »

 

 

Soeren Kern is a Senior Fellow at the New York-based Gatestone Institute. He is also Senior Fellow for European Politics at the Madrid-based Grupo de Estudios Estratégicos / Strategic Studies Group. Follow him on Facebook.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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L'EN SAIGNANT 04/01/2013 11:58


Ils peuvent toujours penser car ce sont les traîtres qui dirigent ... D'ailleurs, qu'en pense t-elle Angéla .?

mika 03/01/2013 19:35


64% des allemands considèrent que l'islam ne fait pas partie de la
société civile.


Les allemands pensent que l'islam n'a rien à faire dans un pays
chrétien.


http://www.youtube.com/watch?v=ymaZnIvfNfY