L'islamisation par l'école? Ecole bilingue rue de Tanger à Paris.

Publié le 15 Janvier 2012

Voilà donc une méthode qui nous est vendue comme étant magnifique pour l'éducation de nos chères têtes brunes  issues de l'immigration en grande difficulté scolaire. Puisque l'enseignement en français, langue nationale inscrite dans le marbre de la constitution française est un obstacle à la réussite scolaire de ces pauvres enfants issus de la diversité et en situation difficile, quoi de mieux que de les éduquer dans leur langue d'origine c’est-à-dire l'arabe. Cela rejoint l'idée des socialistes de Roubaix qui réclament l'apprentissage de l'arabe en deuxième langue dans toutes les classes. Là c'est du sérieux. L'explication qui est donnée et qui suit ma préface est tendancieuse. Pour un peu, ce serait de notre faute si ces "petits" vivent mal la langue de leurs parents et si le français est la langue du pays d'accueil. Nous ne sommes pas loin d'un véritable renversement des valeurs. L'exigence naturelle qui consiste à demander aux parents étrangers et à leurs enfants de s'intégrer dans le pays dans lequel ils souhaitent vivre, recule sous la pression du politiquement correct, s'efface "poliment" ou est contournée de diverses manières. Tant et si bien que dans quelques temps, ce sera aux Français de s'adapter à l'arabe puisque grâce à notre propre financement, à terme et par le jeu de la démographie, les issus de l'immigration seront majoritaires dans des quartiers entiers si  ce n'est des départements ou régions. Sachant que la langue est le véhicule de la culture, nous pouvons sans risque prédire un déclin de la nôtre d'ici 30 ans si rien ne change d'ici là. Pour information, il faut savoir que la langue arabe s'apprend à partir du coran car la langue arabe est la langue du dieu Allah, celui des musulmans. Nous vivons une époque lamentable où nos politiques ont décidé de mettre les bouchées doubles pour le grand basculement… On comprend mieux l'acharnement contre des partis qui défendent les traditions, la France éternelle et la culture judéo-chrétienne. Nous allons voir dans les mois suivants des attaques sournoises contre les résistants de tous poils et les "populistes" comme ils disent.

Gérard Brazon

 

Titre de l’innovation :

L’école de la rue Tanger est une école bilingue ( 1) Elle accueille 70% d’enfants étrangers dont la moitié des enfants sont arabophones. Ils sont le plus souvent issus de familles socio-économiquement défavorisées. C’est un enseignement de la langue dans la langue et ceci de la maternelle jusqu’à la fin du primaire (de 2 ans à 12 ans).

En quoi cette innovation relève de la définition commune :

Dans un quartier de ce type, les enfants vivent un bilinguisme soustractif (   2), ce qui les conduit à dévaloriser leur langue et culture d’origine. En faisant de la langue arabe une langue d’enseignement au même titre que la langue française, l’école de la rue Tanger conduit les enfants vers un bilinguisme additif, car la langue arabe est valorisée socialement en étant un vecteur d'enseignement au même titre que le français.

Dans cet établissement, les enseignants encouragent les enfants à parler leur langue maternelle à la maison, ceci pour contrer l'image négative qu'ils ont de la culture et de la langue de leurs parents. Ils veulent que les enfants soient fiers de leurs origines, et de parler leurs langues maternelles.

Critère de choix de l'innovation :

D'une part, il est rare que l'on s'intéresse aux représentations qu'ont les enfants d'origine étrangère de leur langue et de leur culture. Les enfants de cette école en ont une représentation positive alors que généralement c'est plutôt le contraire dans ce type de quartier, où l'on considère souvent sa langue comme une sorte de dialecte. De plus la communauté maghrébine souffre de préjugés raciaux de la part des pays d'accueil, ce qui provoque souvent un amalgame entre le statut socio-économique et la langue considérée comme inférieure. Cette école vise à lutter contre ces préjugés et à donner une image positive de la culture de ces enfants.

D'autre part, les chercheurs internationaux sont d'accord pour reconnaître que la mise en place d'un bilinguisme chez l'enfant facilite l'apprentissage, et favorise le polylinguisme. (Utiliser ce critère des savants relève de l'intox. A ce compte là pourquoi pas l'anglais ou le chinois? ce serait sûrement plus utile dans l'avenir que l'arabe qui ne brille pas en économie et en industrie. Ndlr Gérard Brazon)

D'ailleurs ils constatent une plus grande performance cognitive.

A notre époque le bilinguisme voire le polylinguisme est un atout considérable pour la réussite sociale.

  2. Descriptif de l'innovation ("carte d'identité") :

Objectif de l'innovation :

L'innovation a trois objectifs principaux qui sont les suivants :

1. apprentissage d'une seconde langue ;

2. lutte contre l'échec scolaire, et la mise en place d'actions pour la réussite scolaire ;

3. utilisation des compétences d'un certain nombre d'enfants de l'école en langue arabe pour l'apprentissage de cette langue à d'autres enfants.

Un autre objectif très important est la reconnaissance d'une langue et d'une culture minoritaire dans l'école et par là-même de toutes les langues et cultures des enfants de l'école.

Localisation et échelle :

L'innovation concerne deux écoles du quartier qui sont une école maternelle et une école primaire

Source INRP

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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