L'islamisation passe aussi par la tête de vos enfants à l'école.

Publié le 20 Janvier 2011

           Un article que m'envoie une professeur de dessin (sans le e que les assassins de la grammaire ajoutent pour faire féministe) afin de nous rappeler à tous, que l'islamisation passe aussi par la tête de nos chères enfants et ce, dès l'école.

 

            J'avais dit ici-même ma colère de constater que des professeurs d'histoire en cinquième apprenait la charia en cours d'Histoire-Géo. J'avais alerté mon député qui elle-même, alerta le rectorat. J'attends la suite de l'affaire.

          Là c'est plus vicieux (hé oui c'est possible) cela se passe dans le cadre des livres scolaires. D'un côté on ne parle plus de Charles Martel et de l'autre on place l'islam comme si cette religion était là naturellement et ce depuis des siècles. C'est dit d'une façon didactique et impressionne forcément la mémoire des enfants.

           Alors donc, l'islam se diffuse depuis le VIème siècle et il ne s'est rien passé d'autre que sa présence quasi naturelle dans notre univers.

            Je vous laisse lire le coup de sang de ce professeur qui se demande combien de temps encore l'ensemble des enseignants va supporter cette pression, cette islamisation larvée, rampante y compris et désormais dans les manuels scolaires.

            Pour les parents, un conseil, ne vous laissait pas faire et utiliser votre droit de regard sur l'enseignement que l'on donne à vos enfants. Je me souviens d'un temps où ma fille (8 ans à l'époque)  était revenue d'école avec un devoir de lecture: La conquête de Saladin. J'ai refusé que ma fille lise ce texte et le lendemain je suis aller voir ce prof qui s'étonnait de mon courroux. Je lui ai demandé si les enfants avaient abordé en histoire les Croisades. Non me répondit-elle. Je lui ai demandé pourquoi il lui était impossible, en lecture, d'aborder des auteurs français comme Victor Hugo, Maupassant et d'autres plus modernes. Elle fût incapable de me répondre.

            J'ai appris par la suite qu'elle avait été prof en primaire à Nanterre dans l'une des cités de cette ville très riche en diversité et tellement multiculturelle. La lumière fût... la France et ses écrivains  n'existait plus. Vous aussi parents, avez le droit d'exercer une surveillance sur ce que l'on met dans la tête de vos enfants et de refuser que l'on crache sur vos valeurs au nom de je ne sais quelle acceptation de l'autre. Ce n'est pas à vos enfants de s'intégrer. 

Gérard Brazon

  

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 de Danièle B Prof de dessin.

 

              Un nouveau livre scolaire pour le primaire intitulé Histoire des arts, cycle 3 de chez Nathan est tombé entre mes mains de prof de dessin, comme on disait avant...les IUFM.

 

              Proposant de balayer un vaste programme allant de la préhistoire à nos jours selon un découpage chronologique classique auquel on ne peut reprocher certaines lacunes bien admissibles vue la densité et l'étendue des connaissances proposées au jeune lecteur, ce manuel présente toutefois un parti pris très contestable quant aux intitulés et aux contenus des six domaines artistiques présentés.

 

             On connaissait déjà les « Arts visuels » ayant récemment remplacé les  « Arts plastiques » qui avaient permis d'englober peintres, sculpteurs, graveurs, dessinateurs, mosaïstes, etc..sous la même étiquette de « plasticien » en compagnie d'incontournables producteurs d'art conceptuel et autres « installations » dont raffolent les FRAC, Beaubourg et les diverses galeries d'art contemporain qui s'estiment seuls détenteurs de la vérité en matière de création : là aussi sévit la pensée unique. Donc on ne s 'étonne pas de la présence de cette catégorie dans ce livre. Pour que tout le monde comprenne est ajouté un logo en forme d'oeil à côté du domaine!

            Un autre intitulé ne manque pas d'interpeller le lecteur car il semble que nous soyons sommés de renoncer au terme « Musique » à l'évocation pourtant limpide pour le Béotien du pédagogisme; musique classique, musique folklorique, musique sacrée, pop, jazz, rock, etc.., tous ces mots spécifiques pouvaient facilement trouver leur place dans l'ensemble « Musique ». Et bien c'est fini, maintenant Nathan nous impose la rubrique « Arts du son » en y accolant un logo en forme d'oreille au cas où les enfants auraient du mal à comprendre.

Il est bon de rappeler la définition du mot son dans le dictionnaire : Sensation auditive créée par un mouvement vibratoire dans l'air. C'est clair, net, froid. Quant à la musique sa définition est : L'art de combiner des sons d'après des règles (variables selon les lieux et les époques), d'organiser une durée avec des éléments sonores; la définition évoque aussi l'harmonie, la mélodie et rappelle que le mot vient du grec mousikê « art des muses ». On comprend alors clairement l'appauvrissement culturel que recouvre ce changement d'intitulé et la volonté de mettre sur le même plan Bach, Vivaldi, Renaud, Benabar et... La Marseillaise classée dans la sous-rubrique « musique folklorique et traditionnelle », accessoirement hymne national. La définition de d'hymne national donnée par les auteurs est : « un chant choisi par un pays pour le représenter dans les cérémonies officielles ».Voilà une définition faite pour stimuler l'amour et le respect de notre pays!

 

               On s'étonne à la lecture du titre « Les arts du langage ». Donc adieu la littérature comme objet d'étude à part entière et ne faisant pas partie des arts. Les contes, les romans, la poésie sont englobés dans la rubrique « Arts du langage » à laquelle est accolé un logo en forme de bouche. Ce dessin de bouche en dit long, fait donc référence à la parole et non aux textes, le langage étant alors présenté à l'enfant comme seulement oral et non écrit. La tradition orale reviendrait-elle à grands pas encouragée par l'effondrement de l'écrit ? Sur une même page intitulée « Le roman et la bande dessinée » sont présentés avec une égale importance un extrait du Petit Prince et une BD de Franquin, Gaston Lagaffe...



           Le théâtre classique devient « Art du spectacle vivant »avec à ses côtés Merce Cunningham, le mime Marceau, Bertold Brecht, Ariane Mnouchkine et le cirque!

Total : une page sur Brecht, une page sur le Théâtre du Soleil, une page sur le cirque! Sur un livre d'à peine cent pages ça fait beaucoup sur 27000 ans d'histoire.

 

            Les « Arts de l'espace » ne vous proposent pas un atelier de peinture dans une station spatiale mais une approche de l'architecture. On y trouve bien sûr en bonne place la mosquée Al-Azhar du Caire, certainement un édifice incontournable pour des élèves de cours élémentaire. Il est même expliqué que l'islam est « une religion qui se diffuse au VIIè siècle, depuis l'Arabie : à l'ouest vers l'Afrique du nord et l'Espagne et à l'est jusqu'à l'Inde ». La phrase est au présent, le verbe « diffuse » gomme la violente réalité de l'histoire, toute la phrase est faite pour induire en erreur un enfant puisque rien n'explique qu'au VIIIè siècle l'islam a été repoussé. Donc l'islam serait bien là depuis l'origine! A côté de cela les auteurs se gardent bien de détailler les origines du christianisme lorsqu'ils décrivent une basilique romane et une cathédrale gothique.

              La place consacrée à la mosquée est aussi importante que celle dédiée à la cathédrale de Bourges et les deux pages sont présentées en vis-à-vis, ce qui leur confère une égale importance. Probablement pour sembler politiquement correct une synagogue de Prague est présentée en page suivante et les persécutions subies par les juifs sont ainsi présentées, toujours au présent: « Les persécutions des juifs sont fréquentes en Europe depuis le Moyen Age ».

 

             La rubrique « Arts du quotidien » peut être traduite en langage normal par arts appliqués ou artisanat d'art. Le mélange des genres y est également assez étonnant puisque la tapisserie de La dame à la licorne se retrouve dans la même rubrique qu'une Citroën DS et une brosse à dents design dessinée par Philippe Stark!

 

           Pour les professeurs qui voudraient acquérir ce manuel je conseille l'achat simultané d'une paire de ciseaux : il est urgent de découper les images qui sont de qualité, de les coller dans un grand cahier et de réécrire les commentaires pour le bien de nos élèves.

Danièle B

Professeur de dessin.

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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