L'islamisme en Tunisie fait des ravages avec la complicité du gouvernement tunisien.

Publié le 6 Septembre 2012

Le Figaro et son politiquement correct habituel concernant les l'islam en Tunisie:

Des islamistes tunisiens de tendance salafiste (amusant non?) ont attaqué un hôtel de Sidi Bouzid, berceau de la "révolution de jasmin" de 2011, parce qu'il proposait de l'alcool à ses clients, a rapporté son propriétaire aujourd'hui. Il s'agit, croit-on, de la première attaque de ce type en Tunisie, d'où est parti le "printemps arabe" qui a accouché d'un gouvernement dirigé par les islamistes modérés (trés drôle non?) d'Ennahda, et dont l'économie repose largement sur le tourisme. 

"Une centaine de salafistes ont attaqué lundi soir l'hôtel, où ils ont tout cassé. Ils ont pénétré dans les chambres où ils ont endommagé les meubles et brisé des bouteilles d'alcool", a raconté à l'agence Reuters Djamil Horcheni. Le propriétaire de l'établissement a ajouté avoir été menacé en mai par des islamistes ultraconservateurs qui exigeaient qu'il mette fin au commerce de boissons alcoolisées. (Faut-il rappeler à l'auteur de l'article que l'alcool est interdit en islam et qu'en permettant à l'islam de gouverner, c'est la Tunisie touristique qui va mourir pour permettre à des bédouins de vivre comme au temps de Mahomet. Ce n'est pas faute de le dire depuis des années sur ce blog ou ailleurs. Ndlr Gérard Brazon)

Sidi Bouzid est une localité rurale du centre-ouest déshérité de la Tunisie où un jeune chômeur, vendeur ambulant de de son état, Mohamed Bouazizi, avait tenté de s'immoler par le feu en décembre 2001 pour protester contre la confiscation de sa marchandise par les autorités. 

Sa mort des suites de ses brûlures le 4 janvier 2011 avait provoqué des manifestations populaires qui gagnérent la capitale et aboutirent à la chute et à l'exil de Zine ben Ali. 

En mai, des salafistes avaient manifesté à Sidi Bouzid pour protester contre la vente d'alcool en demandant que les hôtels et bars soient déplacés hors de la ville. Ces dernières semaines, des groupes salafistes ont empêché la tenue de concerts et de manifestations artistiques dans plusieurs villes du pays au nom du respect des principes de l'islam. 

L'opposition laïque accuse Ennahda, qui le nie farouchement, d'être de connivence avec les salafistes. Ces derniers reprochent à Ennahda de ne pas suffisamment défendre les valeurs de l'islam. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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DURADUPIF 07/09/2012 15:10


Qu'ils aillent au diable de..l'islam. A 72 virgnités l'unité ils auront de bons souvenirs d'outre tombe. Qu'on les laisse retourner à la primatie des primates !

henri 06/09/2012 21:56


Mal barrés les tunisiens ...


plus de tourisme pour la Tunisie ,mais un retour à la barbarie à nos portes ?