L'islamisme va-t-il gagner ?

Publié le 2 Octobre 2012

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Vladimir
Fedorovski

Ecrivain. 
Diplomate pendant les grands bouleversements à l’Est, il est l’écrivain d’origine russe le plus édité en France.

 

 

 

« L’Islamisme va-t-il gagner ? » C’est en terme de désarroi géopolitique que je pose la question.

Alors que le monde va mal, nous vivons dans l’illusion qui a déjà caractérisé le siècle dernier par rapport au communisme. Les Occidentaux chaussent leurs lunettes roses pour ne pas voir que le siècle vert succède au siècle rouge, avec des éléments totalitaires dans les deux.

On nous a promis la démocratie en Libye, on s’avance à grands pas vers la charia ; on nous a promis la démocratie en Egypte, on a les Frères musulmans ; on nous promet un après el-Assad où la communauté chrétienne serait sauvegardée, mais il ne faut pas être grand clerc pour augurer la suite ; on nous a prédit la stabilisation de l’Afghanistan qui est devenu le royaume de la drogue ; on nous a prédit le retour au calme en Irak et nous en sommes encore loin, compte tenu des rivalités entre chiites et sunnites ; on nous a promis l’avènement d’une démocratie en Turquie où, sans même parler de ses tensions avec l’Iran, on voit progresser l’islamisation, de sorte que la situation dans cette zone n’a jamais été aussi dangereuse qu’aujourd’hui.

Mais je ne veux pas faire d’amalgame. L’Islam est une grande religion spirituelle, tolérante et modérée ; les islamistes, ce n’est pas l’Islam. (Bla bla, et bla bla Ndlr Gérard Brazon)

L’islamisme utilise la religion dans un but extrémiste, il se refuse à faire une distinction entre la politique et la métaphysique et il veut bousculer l’équilibre du monde. Il ne s’en cache pas. (C'est inscrit dans les gênes de l'Islam. L'islam est un tout et il n'a aucune raison de s'en cacher puisque c'est écrit dans le Coran. Que cherche à dire l'auteur de cet article? Quelles précautions prend-t-il? Ndlr Gérard Brazon)

Il se passe quelque chose dans ces régions qui peut être source d’une nouvelle guerre mondiale. Nous donnons l’alerte. L’Occident va de recul en recul, en pensant qu’ils sont temporaires : les guerres tribales, la répression, la condition de la femme, le financement des mosquées et des mouvements politiques. Les Américains pensent qu’il existe un islamisme qui ne soit pas radical. Ils ont inventé la notion d’islamisme modéré et considèrent que l’exercice du pouvoir changera les islamistes. Pour moi, c’est un leurre et ça n’existe pas plus que le bolchevisme modéré !

Le Printemps arabe a suscité un grand espoir mais la classe moyenne de ces pays rêvait d’un modèle démocratique qui n’a rien à voir avec le système mis en place. Quelle peut être la solution ?

Dans le monde arabe comme partout, une classe moyenne aspire à la démocratie. Le Printemps arabe l’a prouvé. L’Occident doit travailler avec ces interlocuteurs présents à la fois chez les sunnites et chez les chiites. Et face aux extrémistes, il faut un front uni, une politique lucide associant dialogue et vigilance. Et se montrer intransigeants sur les principes et les valeurs de démocratie et de tolérance que nous voulons défendre.

Vladimir Fedorovski, le 1 octobre 2012

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Comment peut-on affirmer ce type de banalité alors même que tout prouve que le poison est d'ans l'islam lui-même. Atatürk l'avait compris depuis bien longtemps et avait mis en place la seule politique qui peut éradiquer ce poison. L'islam ne reconnaît qu'une chose, le rapport de force. Devant la conciliation, l'islam ne voit que la faiblesse. Devant la faiblesse, il se transforme en prédateur, il dévore sa victime.

Gérard Brazon

 Voici ce que disait Atatürk

 

 Mustapha-Kemal.jpgDepuis plus de 500 ans, les règles et les théories d'un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'ecole, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'Islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vie! 

Lire (ICI) aussi les préceptes d'un vieux prêtres crasseux qui prit le pouvoir en 1979 avec la complicité des occidentaux et en particulier Valérie Giscard d'Estaing

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Aaron 03/10/2012 21:46


Un "bedouin immoral" c'est bien ce que montre en partie la vidéo du film "Innocence des Musulmans".