L'oppression au nom de l'interdiction du blasphème.

Publié le 15 Septembre 2011

La Conférence mondiale sur les religions du monde après le 11 Septembre a fait la promotion d'une Déclaration universelle des droits de la personne par les religions du monde qui contient une disposition contre le dénigrement de la religion (article 12 paragraphes 4 et 5).

Le théologien Gregory Baum de l'Université McGill a déclaré, en conférence de presse, qu'un État peut nier la liberté de conscience des citoyens pour protéger sa culture.

Il faudrait faire lire à ces intellectuels qui vivent dans le confort des sociétés occidentales l'ouvrage de Paul Marshall et Nina Shea, intituléSilenced (réduit au silence), à paraître fin octobre. Ce livre devrait leur ouvrir les yeux sur l'oppression qu'ils justifient. Manifestement, nos universitaires ne se sont jamais demandé à quoi ressemble la vie pour les apostats, les convertis, les minorités religieuses ou les esprits libres et réformateurs dans un État islamique. 

SilencedCi-dessous, la description du livre sur le site Amazon.com :

La fatwa contre Salman Rushdie a sensibilisé de nombreux Occidentaux au danger des accusations de blasphème dans le monde musulman. Cet ouvrage nous ouvre les yeux sur le fait que les accusations de «blasphème», d’«apostasie», ou d’«avoir insulté l’islam» sont de plus en plus utilisées par les gouvernements autoritaires et les forces extrémistes du monde musulman pour acquérir ou consolider leur pouvoir. Ces accusations, traditionnellement passibles de la peine de mort, se sont avérées efficaces pour intimider non seulement les convertis et les groupes hétérodoxes, mais aussi les réformateurs politiques et religieux. Dans la préface, le défunt président indonésien Wahid souligne que les lois coercitives sur le blasphème «restreignent le champ du discours acceptable …non seulement sur la religion, mais également sur de larges pans de la vie, de la littérature, de la science, et de la culture en général.»  

Silenced est la première enquête sur ces accusations dans le monde musulman contemporain, les organisations internationales et en Occident. Les auteurs décrivent des centaines de victimes, y compris des dissidents politiques, des réformateurs religieux, des journalistes, des écrivains, des artistes, des cinéastes, et des minorités religieuses dans le monde musulman. Ils ont également documenté les effets politiques des lois sur le blasphème et l’apostasie dans les sociétés musulmanes, ainsi que les fatwas non-gouvernementales et la violence des justiciers. Pour finir, ils se penchent sur les initiatives en faveur de nouvelles lois sur le blasphème en Occident et la menace croissante du recours à la violence pour étouffer les commentaires sur l'islam en Occident, même en l'absence de lois sur le blasphème.

Vous pouvez écrire au coordonnateur de la Conférence sur les religions, Arvind Sharma, professeur à l'Université McGill, pour lui recommander ce livre.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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L'En SAIGNANT 16/09/2011 12:17



Contre cela et pour échapper à toute condamnation, tout consistera en cas de poursuites judiciaires de plaider et démontrer que l'islam n'est pas une religion mais UN SYSTÈME POLITICO-RELIGIEUX
ce qui me semble facile et, le premier jugement en prenant acte fera jurisprudence ... Tous comptes faits la situation ainsi créée peut-être POSITIVEMENT EXPLOITÉE.?