L'UNESCO sous domination arabe. Imbroglio en perspective.

Publié le 1 Juillet 2012

L'UNESCO sous domination et pressions arabes s'empresse de classer  l'Eglise de la Nativité au patrimoine de l'humanité des "Territoires sous Autorité Palestinienne"

L'Autorité palestinienne invoque le délabrement de la basilique de la Nativité pour justifier son classement au patrimoine de l'humanité. Imbroglio en perspective.

Nativite2.jpg
L'église de la Nativité, lieu de naissance de Jésus, est l'une des plus anciennes et des plus belles églises du monde. 
 
      AFP : L’Unesco a inscrit vendredi l’église de la Nativité de Bethléem (Territoires palestiniens) au Patrimoine mondial, par une procédure d’urgence lors d’une session à Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie). : Le site du «Lieu de naissance de Jésus», comprenant également la route de pèlerinage, a été inscrit par 13 voix pour, 6 contre et 2 abstentions lors d’un vote des 21 membres du Comité du patrimoine, réunis dans l’ex-capitale impériale russe. Il s’agit du premier site palestinien inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture.Les Palestiniens, entrés à l’Unesco en octobre 2011 au terme d’un vote qui avait provoqué la colère des Israéliens et des Américains, avaient fait la demande d’une inscription du site dans une procédure en «urgence».Ils avaient argué du «délabrement et de la dégradation de l’ensemble architectural», notamment du fait des «forces d’occupation» israéliennes.Israël avait affirmé n’avoir «aucune objection» à l’inscription du site au Patrimoine mondial, mais avait contesté le recours à la procédure d’urgence, estimant que c’était «une façon de laisser entendre qu’Israël ne protégeait pas le site».
 
 
La basilique de la Nativité de Bethléem se trouve une nouvelle fois au centre d'un imbroglio politique international. L'Autorité palestinienne demande à l'Organisation des Nations unies pour la culture et l'éducation (Unesco ) le classement de l'église au patrimoine mondial de l'humanité. ­Israël, qui conteste l'adhésion de la Palestine à l'Unesco, résultat d'une action unilatérale de l'Autorité palestinienne, met en doute l'urgence du classement de l'édifice et dénonce une opération politique. La demande palestinienne doit être examinée la semaine prochaine par le comité de l'Unesco en charge du classement, qui tient sa réunion annuelle à Saint-Pétersbourg en Russie. Une trentaine d'autres sites à travers le monde sont aussi candidats à un classement basé sur la «valeur universelle ­exceptionnelle» du lieu.
Le dossier de l'église de la Nativité, lieu de naissance de Jésus, est politiquement chargé. Les Palestiniens ont été acceptés au sein de l'Unesco en octobre 2011, après un vote des États membres qui avait provoqué la colère d'Israël et des Américains. La demande de classement de l'église de la Nativité est la première démarche officielle entreprise par l'Autorité palestinienne depuis son admission. Les Palestiniens demandent une procédure d'urgence, en raison du «délabrement et de la dégradation de l'ensemble architectural».

La théorie du complot

Les Israéliens sont d'un autre avis. «Les Palestiniens ont demandé à utiliser la procédure d'urgence pour la préservation de l'église de la Nativité qui serait soi-disant en danger, explique Yigal Palmor, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. Mais un groupe d'experts a rejeté leur demande en expliquant qu'aucun danger immédiat ne menace le bâtiment. Résultat: les Palestiniens ressortent leur théorie du complot en accusant ce comité d'experts d'être politisé et manipulé par Israël. On ne sait pas s'il faut en rire ou en pleurer. C'est l'arroseur arrosé. C'est eux qui ont voulu politiser l'Unesco en menant une bataille pour faire reconnaître prématurément un État de Palestine alors que l'Unesco est censée ne s'occuper que de culture et d'éducation. Les pays qui ont pris la responsabilité de soutenir cette initiative doivent désormais s'en mordre les doigts.»
Les experts du Conseil international des monuments et des sites (Icomos) ont effectivement rendu un avis défavorable, estimant que le dossier palestinien a été insuffisamment préparé, et n'évalue pas dans le détail les menaces pesant sur le site. Mais le comité peut se prononcer contre l'avis des experts.

Deux millions de visiteurs

Ce n'est pas la première fois que l'église de la Nativité devient un enjeu de politique internationale. Au XIXe siècle, l'étoile d'argent à quatorze branches, scellée par les catholiques à l'endroit de la naissance Jésus, avait été enlevée par les Grecs orthodoxes, protégés de la Russie tsariste. L'affaire, sur fond de rivalité franco-russe, avait été l'un des éléments déclencheurs de la guerre de Crimée en 1853. En 2002, en pleine Intifada, une centaine d'activistes palestiniens de Bethléem s'étaient retranchés dans l'église pour échapper à une opération de l'armée israélienne. La basilique avait été assiégée pendant quarante jours par les forces israéliennes, avant qu'un accord ne soit négocié pour évacuer l'église, en échange de l'exil d'une partie des militants en dehors de Palestine.
Depuis, la basilique de la Nativité est redevenue l'un lieux les plus visités par les touristes en Terre Sainte, et accueille près de 2 millions de visiteurs par an. La toiture a été rénovée l'an dernier, mais l'église, très ancienne, nécessite des travaux de restauration constants, même si leur degré d'urgence reste matière à discussion.
Le classement des sites religieux et archéologiques est un sujet politiquement sensible entre Israéliens et Palestiniens. Le caveau des Patriarches à Hébron, et le tombeau de Rachel près de Bethléem ont été récemment classés par Israël comme faisant partie de son patrimoine national. L'Autorité palestinienne a contesté cette décision auprès de l'Unesco.

L'église de la Nativité, un véritable monument.
L'église de la Nativité est l'une des plus anciennes et des plus belles églises du monde. L'édifice original date du IVe siècle, et a miraculeusement échappé
à toutes les destructions et invasions qui ont régulièrement ravagé la Terre sainte. Restaurée par les croisés, augmentée d'un couvent arménien et d'une église catholique attenants au bâtiment principal, la basilique est construite au-dessus du lieu de naissance de Jésus, auquel on accède parun escalier souterrain qui s'enfonce sous l'autel. Une étoile d'argent à quatorze branches marque l'endroit de la Nativité, à côté de la crèche où, selon la tradition, fut placé l'Enfant Jésus.

Le Figaro / Adrien Jaulmes

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

Commenter cet article

arlette 02/07/2012 23:35


Ne vous préoccuper pas des bâtiments, car DIEU n'y est pas.


Ne vénérez pas des lieux ou Jésus a été..........car IL n'y est plus, IL est assis à la droite du Père dans les Lieux Célestes.


Béni soit DIEU tout puissant, IL protège ISRAEL.

L'EN SAIGNANT 02/07/2012 09:54


L'UNESCO prépare sa disparition en facilitant le futur travail de destruction des prochains "TALIBANS PALESTINIENS"

Marie-claire Muller 01/07/2012 17:33


Se croyant en territoire conquis les arabes  rognent ,rognent et veulent s'approprier tout ce qui est aux autres, par jalousie,par envie. Ils veulent des mosquées partout car toute la terre
leur appartient et pensent qu'en y mettant ces affreux symboles de l'invasion; ils ont gagner: "NIET!!!!!"