La "bataille" à répétition de François Hollande.

Publié le 10 Septembre 2012

Je n'ai pas écouté François Hollande car j'en ai assez de soigner les boutons que cet homme élu par défaut, par anti sarkozysme m'a prodigué pendant quelques mois.

J'essaye d'éviter de parler de lui, de faire semblant qu'il n'existe pas et c'est le cas dans les faits, mais hélas, ce fantôme nous nuit et hantera nos nuits futures avec son cortège de pauvres ministres à deux balles ou neurones pour les uns, aux passés judiciaires pour d'autres et à l'insignifiance pour la plupart, à l'image de ce Président le plus déplorable que la France aura eu de toute son existence. Même François Mitterrand avait une colonne vertébrale issu de l'Action Française. Il avait tellement navigué celui là que finalement, François Hollande mérite la réputation de capitaine de pétalo forgé par un Montebourg qui depuis, a avalé son chapeau et les bas de Madame...

Mais bon, l'actualité étant, je laisse la parole Jean François Touzé.

Gérard Brazon

Jean-François Touzé

"C'est quand la chose manque qu'il faut y mettre le mot" écrivait Montherlant dans La reine morte.
En usant à l'envie dimanche soir sur TF1 du mot " bataille"- bataille pour l'emploi, bataille pour la compétitivité, bataille pour le redressement de nos comptes, bataille pour la croissance-, François Hollande a voulu masquer son impuissance et son incapacité à affronter la crise que nous traversons, impuissance et incapacité toutes deux inscrites dans l'ADN socialiste faite d'idéologie et de dogmatisme.
 

Parler de bataille pour l'emploi quand la seule mesure mise en place concerne les emplois aidés relève de l'imposture
 

Parler de bataille pour la compétitivité quand tout est fait pour augmenter les prélèvements sur les entreprises et élever encore le coût du travail relève du déni de réalité
Parler de bataille contre les déficits quand on ne s'attaque qu'à la marge aux dépenses indues de l'Etat et pas du tout aux gaspillages relève de la contre vérité.

Parler de bataille pour la croissance en asphyxiant le pouvoir d'achat des Français, en particulier celui des classes moyennes, par le recourt massif à l' impôt relève du simple mensonge.

Au vrai, l 'agenda de deux ans qu'il a voulu fixer à la France est bien éloigné de l'Agenda Schröder fait de méthode, et de volonté de regarder en face les réalités. Celui de Hollande demeure virtuel, tout entier tissé dans ce voile de brume dont il ne peut se défaire. Il s'agit en fait pour lui de gagner du temps et de jouer la montre dans l'espoir incertain d'un hypothétique redressement mécanique de la conjoncture internationale en 2014. Ce n'est même plus de la procrastination. C'est la politique de Godot.
François Hollande s'est, dans les faits, avant tout adressé hier aux marchés et à la commission de Bruxelles. Ce n'est pas illégitime. Mais encore eut-t-il fallu qu'il tienne un langage de vérité. On peut légitimement s'inquiéter de leurs réactions après cette dérisoire tentative d'enfumage.
Les Français quant à eux n'auront ni vu ni entendu un Président de la République responsable.
Encore moins un Chef d'Etat.

Président des Nouveaux Républicains - Jean-François Touzé

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

LA GAULOISE 10/09/2012 12:46


Pour mener à bien des batailles, il faut de valeureux combattants. Ou sont ils? Et puis zut à la fin, nous le bon peuple français : Y EN MARRE de toujours réparer les " erreurs des gouvernements
successifs .C'est facile, on s"en met pleins les poches et on en met dans celles des copains et quand ça sent le bruler on fait payer ceux qui travaillent vraiment et qui ont à peine de quoi
vivoter . Alors : MERDE !


 

mika 10/09/2012 10:08


MARINE LE PEN


http://www.dailymotion.com/video/xtfnwo_il-n-y-a-rien-a-attendre-du-gouvernement-de-francois-hollande_news?start=14