La béatitude des chrétiens face à l'islam est effrayante de candeur.

Publié le 1 Février 2014

On ne peut être qu'absourdi face aux discours de certaines écoles chrétiennes qui ne voient pas, n'entendent pas et surtout n'écoutent pas. On croit voir les Cathares allaient aux bûchers sans se défendre.

Le message chrétien français est totalement en décalage avec la réalité que vive les chrétiens d'orient. L'amour de l'autre, la paix est une ligne forte et sans doute faut-il tendre vers cela, mais tendre la main à son bourreau, offrir sa gorge au découpage assuré, relève au minimum de l'innocence. 

Pourtant, au regard de ce que sont devenus tous les pays chrétiens autrefois tombés dans les mains de l'islam, (Tout le Maghreb d'aujourd'hui, la Turquie, l'Irak, la Syrie, etc.) les chrétiens d'occident et de la France en particulier devraient réaliser qu'ils se condamnent eux-mêmes.

L'islam n'est pas seulement une religion mais un système de pensée, de vie qui va jusque dans l'intime et refuse l'égalité des droits en matière civil. La charia est la loi divine et rien n'est au dessus de "ces lois divines". La République ne peut-être qu'islamique et les autres religions tolérées et placées sous protection de l'islam. L'Islam refuse la laïcité qui n'est pour elle que le droit de faire ce qu'il veut en terre étrangère à l'islam.

Alors que penser de ce discours suivant lu dans une sorte de charte dans uen école catholique.

Gérard Brazon

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Le groupe scolaire Saint-Vincent – Père Brottier :
un projet éducatif pour aujourd’hui

Cet établissement catholique d’enseignement, lié à la paroisse Saint Joseph, prend en compte la réalité socio-culturelle environnante.
Son projet éducatif se fonde sur son appartenance à l’Enseignement Catholique et il se décline en quatre grandes lignes directrices.


Etre bienveillant dans un cadre éducatif et pédagogique bien défini au préalable, de taille humaine et familiale et par conséquent rassurant.
Dans ce contexte, nous voulons adopter la posture des saints patrons de l’établissement, Saint Vincent de Paul et le Père Daniel Brottier : prendre soin de tous sans oublier les plus démunis, les plus petits, les « oubliés » de la vie par une présence qui les accompagne sur le chemin de la construction de soi.

Relier cette posture aux orientations de l’Enseignement catholique, c’est-à-dire regarder la personne :
- comme un être fragile,
- comme un être relié*,
- comme un être en devenir,
parce que « les jeunes ont besoin d’adultes, bons professionnels de l’enseignement et de la pédagogie, mais aussi porteurs de sens, capables de faire acquérir connaissances et compétences mais surtout de donner le goût de vivre. »

Extrait du texte d’orientation « Être professeur dans l’Enseignement catholique », publié en 2007.
Relier aussi cette posture à l’orientation de l’Enseignement catholique diocésain, c’est-à-dire éduquer à la relation :
- pour donner à chaque personne de l’établissement les moyens de devenir pleinement elle-même en relation avec les autres,
parce que « nous ne commençons pas par être un « moi-je » mais par être un nœud de relations dans un espace humain primordial où nous habitons tous ensemble. L’école est le premier lieu d’initiation de ce chemin d’humanité. » Extrait du livret « Vers l’école de la Relation », novembre 2010.
- proposer un enseignement explicite, sur le temps de classe, pour une éducation à la relation.

Établir des ponts entre:
- les différentes cultures et religions,
- la religion chrétienne et la religion musulmane,
pour construire la communauté éducative (parents, élèves et adultes de l’établissement) parce que « le chrétien discerne que cette orientation est travaillée de l’intérieur par l’esprit du Christ et qu’elle s’achève dans le Christ ; mais sur cette route, il est heureux d’avancer avec des compagnons qui ne partagent pas sa vision. », ainsi que le disait Monseigneur Michel Coloni, dans « Communauté éducative - Communauté chrétienne » ECA N°227 Juillet 1999.

Souhaiter qu’un enfant soit heureux maintenant. Qu’il devienne un homme ou une femme qui réussit son parcours scolaire, sa vie professionnelle mais aussi et surtout qu’un enfant devienne un homme ou une femme qui a conscience de sa valeur et qui la vit pour réussir pleinement sa vie personnelle. « Espérer en l’élève c’est aimer son avenir », écrit Paul Malartre, ancien Secrétaire général de l’Enseignement Catholique. Journées d’Evry, avril 2005.

* relié à son environnement : sa famille, son quartier, sa culture, son appartenance à une religion ou non, ses enseignants, ses compagnons de classe  

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Pivoine 04/02/2014 12:43


Les catholiques ne sont pas les seuls à faire preuve d'autant de naïveté.


Les Témoins de Jéhovah louent, à leur façon, les musulmans, en ce qu'ils ne sont pas "idolâtres", et ne reconnaissent pas la Trinité (qu'ils rejettent aussi).


Et les Mormons, qui n'ont certainement pas lu le Coran, croient que mahomerde est un prophète, comme ceux qui l'ont précédé, et que, comme eux, il a été inspiré par "Dieu".


Et que dire de la communauté protestante, qui plaide pour l'entrée de la Turquie en Europe ? Elle le voulait il y a une dizaine d'années, et aujourd'hui, malgré tous les signes que ce pays se
réislamise, elle n'a pas changé d'avis !

DURADUPIF 01/02/2014 15:35


Des béas qui vont se retrouver tout marris. Benoîtement nous irons à leur secours sans coup férir.

pouf 01/02/2014 10:56


"mais tendre la main à son bourreau, offrir sa gorge au découpage assuré, relève au minimum de
l'innocence."


moi, je n'appelle pas cela de l'innocence mais de la niaiserie et avec
vulgarité de la "connerie" à l'état pur !


Si les chrétiens sont heureux de se faire égorger, tant pis pour eux mais ils
devraient penser que leur comportement amènera l'assassinat des non-chrétiens et que de ce fait, leur comportement les transforme en criminels ! Gare au jugement dernier, attention à vous, les
croyants...