Sortir de l'Europe en urgence ! Pourquoi? La belle idée européenne dévoyée, déformée, trahie. Par Maxime Tandonnet - préface Gérard Brazon

Publié le 12 Octobre 2013

Lorsqu'on lit cette article, on ne peut s'empêcher de se demander jusqu'où la commission européenne manipule les peuples à travers les médias et à quel point il pourrait bien y avoir une relation entre l'envahissement de nos pays par cette immigration non contrôlée d'aujourdhui vers l'Italie et la volonté de faire disparaître l'idée même de Nation en Europe. Les européennes approchent et donc le temps presse pour ces messieurs ?

Le but étant sans doute de provoquer un effondrement des nations européennes et de les rendre totalement impuissantes et donc corvéables à merci.

A qui profite ce crime sur les côtes de l'Italie ? Qui en sont véritablement les complices.

L'Italie par son deuil national appelle à d'autres vagues d'immigrations. Nous n'avons pas à nous sentir coupable. Ces vagues d'immigration musulmane n'annoncent rien de bon à terme. 

Gérard Brazon

 

La belle idée européenne continue d’être dévoyée, déformée, trahie. De nouvelles décisions de Bruxelles qui ouvrent largement le droit d’asile (suppression de la « procédure prioritaire ») et donc indirectement l’immigration, doivent être appliquées par la France dans les mois à venir, sous peine de lourdes sanctions financières. 

Point de vue de Maxime Tandonnet

Cette ouverture accrue, ce démantèlement des moyens de maîtrise des flux migratoires, dans un contexte où toutes les structures d’accueil et les capacités d’intégration se trouvent débordées, avec 3 à 5 millions de chômeurs, sont évidemment destructeurs.

Comment en est-on arrivé là ? Le transfert de la  compétence à Bruxelles en matière de politique d’asile, de libre circulation et d’immigration (la communautarisation), remonte au traité d’Amsterdam de 1996-1997. (Merci Jacques Chirac)

A cette époque, je travaillais au ministère de l’Intérieur comme chargé de mission pour les affaires européennes et à ce titre, assistais aux réunions préparatoires du traité d’Amsterdam qui se tenaient au ministère des affaires étrangères. J’y défendais avec ardeur  la position de mon ministère, qui était aussi la mienne : transférer sans garanties un sujet aussi sensible à Bruxelles, c’est-à-dire pour l’essentiel, à la Commission européenne sous l’influence des associations sans-frontièristes, mène à une grave impasse.

Une ambassadrice d’une soixantaine d’années, a-politique, discrète, simple, une vraie grande dame, ne cessait elle aussi de mettre en garde le Quai d’Orsay. Elle a été évincée de son poste. De mon côté, je me retrouvais seul face à une horde d’eurocrates français qui s’impatientaient de mes réticences.

Un jour l’un d’eux est entré dans une colère noire, une rage folle : « L’Intérieur bloque tout ! L’Intérieur veut saborder la construction européenne ! L’Intérieur nous met les bâtons dans les roues! Puisque c’est ainsi, je soumets le projet (de traité d’Amsterdam) à l’arbitrage de Matignon ! » Nous étions en 2006. Le Premier ministre Alain Juppé a tranché, sans l’ombre d’une hésitation : tout devait basculer à Bruxelles. Dès lors, un engrenage était enclenché, car Bruxelles fonctionne comme un rouleau compresseur. Ses bureaucrates mettent sur la table des règlements et directives qui affaiblissent et paralysent toujours plus les gouvernements nationaux.

Les ministres et les fonctionnaires français qui suivent ces dossiers au Conseil des ministres européen (représentant les Etats) sont psychologiquement et idéologiquement incapables de dire « non », avec leur phobie de « l’isolement » et d’étape en étape, nous nous retrouvons les pieds et les poings liés.

Les hommes ou femmes politiques qui veulent aujourd’hui « sortir de Schengen (la libre circulation)» Mme Dati et M. Wauquier, après Sarkozy, se montrent plus lucides et audacieux que la moyenne mais leurs déclarations relèvent du vœu pieux: depuis le traité d’Amsterdam et ses suites, la libre circulation, (Schengen), est totalement imbriquée dans le droit européen. Seule la Commission européenne, dans la logique du système, a « le droit d’initiative » c’est-à-dire la faculté d’engager une réforme.

Et pour elle, l’idée d’une « sortie de Schengen » relève de l’hérésie. Elle s’y opposerait jusqu’à sa dernière goutte de sang. Le monstre bruxellois, à mes yeux profondément anti-européen, ce Frankenstein conçu par des gouvernements nationaux dans un climat d’aveuglement, est en train de provoquer partout en Europe une montée vertigineuse de l’extrémisme, du fanatisme, l’explosion des communautés nationales, une poussée de l’euroscepticisme alors que l’Europe, l’Europe des peuples et des nations, notre Europe que nous aimons, a tant besoin d’unité et de solidarité face aux défis planétaires.

En France, seule l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle génération politique éclairée, d’une personnalité de caractère, entourée d’une équipe lucide et visionnaire, soutenue par une large majorité de Français, capable d’affronter les tabous et une crise avec Bruxelles, permettrait peut-être de rompre avec cette logique infernale.

Pour l’instant, nous ne voyons strictement rien venir, comme prisonniers d’un brouillard opaque, pauvres canotiers entraînés par un courant fou vers une chute finale dont le grondement se rapproche.

(Il nous reste le vote utile de la dernire chance! Voter en masse pour des partis nationaux et souverainistes. Pour ma part, ce sera le Front National. Ndlr Gérard Brazon)

 

 Maxime Tandonnet est un haut fonctionnaire français, ancien élève de l’institut d’études politiques de Bordeaux, de l’université de Californie et de l’Ecole nationale d’Administration, inspecteur général de l’administration, marié, trois enfants, né le 7 octobre 1958 à Bordeaux. Ancien conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur et à l’Elysée, il est l’auteur de nombreux ouvrages historiques et d’actualité, en particulier Immigration, sortir du chaos (Flammarion 2006), 1940, un autre 11 novembre (Tallandier 2009), Histoire des présidents de la République (Perrin, 2013)

Maxime Tandonnet tient un « blog personnel » depuis octobre 2010 dans lequel il développe son point de vue sur divers sujets de société à caractère national, européen et international. Proche par ses idées de la tendance gaulliste de l’UMP, il affirme cependant n’avoir jamais adhéré à un parti politique. Souvent critique vis-à-vis du milieu de la politique et des médias, il publie régulièrement des articles de fond sur différents sites d’information de tendance modérée.

 

(Extraits de Wikipedia)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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lombard 14/10/2013 18:10


bonjour


ce qui est également scandaleux dans cette gabjie destructrice de nos nations(organisé par l'amérique,des le debut de la création de l'europe par un certain jean monnet et sa clique... très
proche conseiller français de Roosevelt. )c'est l'immobilisme et le manque de courage de gens éclairés conscient du drame européen à venir comme ce maxime tandonnet..!!!!!


le danger est tellement grand que je trouve les échéances européennes soudainement tres loin !!!!

Roban 13/10/2013 21:53


"En France, seule l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle génération politique éclairée, d’une
personnalité de caractère, entourée d’une équipe lucide et visionnaire, soutenue par une large majorité de Français, capable d’affronter les tabous et une crise avec Bruxelles,
permettrait peut-être de rompre avec cette logique infernale."


C'est également mon point de vue et je ne vois que le FN pour rompre cette logique infernale.

miledeux 13/10/2013 10:32


Il est de plus en plus urgent de fermer nos frontierespour les raisons suivantes:


-Stopper l'immigration clandestine.


-Rétablir des droits de douanes pour éviter d'être envahi par des produits étrangers de mauvaises qualités.


-De plus il faut remettre la banque de France comme notre seule banque de créances afin d'arrêter de payer des intérets plutôt que le capital.