"La charia pour tous" c'est pour bientôt... par Minurne

Publié le 16 Février 2013

Par Minurne


Télévision suisse, ce matin : j'écoute un débat qui réunit sur le sujet de l'homosexualité une protestante, un catholique, un homosexuel catholique, un juif et un musulman, Tariq Ramadan. Ce dernier tente l'exploit de faire croire que l'islam serait plus tolérant que les autres religions envers l'homosexualité.

 

Tous sont d'accord pour convenir que les textes fondamentaux, le Lévitique, la Bible, les Evangiles et le Coran sont dans leur lecture littérale hostile à l'homosexualité. "Dieu a créé l'homme et la femme à son image", ce qui reflète la loi de la nature : l'altérité qui permet la poursuite de la vie par la filiation. Tariq Ramadan explique que lorsqu'Allah dit à Mahomet en lui donnant le Coran "Voilà ma voie", il implique que "le mariage, c'est un homme et une femme" et que "l'homosexualité n'est pas ce que Dieu attend d'un homme". Bref, pour l'islam  comme pour les autres religions, celui qui ne fait pas ce qu'attend son dieu est dans le péché.

 

Tous admettent que les textes sont stricts parce que la vie sexuelle n'est pas moralement neutre : elle récuse le viol, l'inceste, la pédophilie, la nécrophilie, la zoophilie… et l'homophilie, terme ancien (comme homothropie) qui désigne l'homosexualité. "Tout n'est pas acceptable" conclut Ramadan.


Cependant, tous admettent, bien obligés, que l'homosexualité existe, "elle concerne 3 % de la population" confirme l'homosexuel catholique, ce qui, notons-le, est une estimation raisonnable et vraisemblablement réaliste, loin des 15, 20, 25 % que l'on a pu entendre ces dernières semaines, propagande socialiste destinée à faire croire par sa répétition dans les médias crédules que le lobby LGBT ne serait pas le représentant d'une toute petite minorité, mais celui d'une part importante de la population, destinée à devenir une majorité, grâce à Monsieur Peillon  qui introduit l'enseignement de l'homosexualité dans les écoles dès le plus jeune âge, ce qui justifie une loi sur le mariage pour tous.

 

Tariq Ramadan affirme que dans la communauté islamique, un consensus se dégage pour tolérer l'homosexualité. Peut-être parle-t-il de la communauté islamique suisse parce qu'ailleurs, ce n'est pas évident ! Pourtant, ce serait compréhensible si l'on connaît l'histoire. De tous temps, la fille a été surprotégée dans les sociétés arabes et plus généralement sémites, car elle doit arriver vierge au mariage sous peine de déshonorer sa famille, et si elle le faisait, que ce soit de gré ou de force par un viol, elle était, elle est toujours, rejetée par les siens et souvent tuée.

 

Dans les anciens pays du Moyen-Orient, les jeunes garçons dont la sexualité s'éveillait alors qu'ils gardaient le troupeau familial de chèvres, d'ânesses ou de chamelles, n'avaient d'autre choix que de se défouler sur les jeunes femelles qu'ils avaient sous la main (Mahomet aussi, raison pour laquelle sa première épouse, Khadidja, exigea de lui qu'il vende ses chamelles) ou par l'homosexualité (souvenez-vous du film Lawrence d'Arabie).

 

C'est aussi la raison pour laquelle l'islam autorise le mariage prématuré de fillettes pas encore pubères.


Un musulman peut épouser, selon le Coran, une fillette de 7 ans et consommer le mariage à 9 ans, qu'elle soit pubère ou pas et elle ne l'est pas toujours. Même si elle l'est, son organisme et son bassin ne sont pas prêts à assumer une maternité, c'est pourquoi les lois nationales, dans les pays musulmans qui connurent une phase de laïcité à la fin du siècle dernier, repoussèrent l'âge du mariage des filles, à 13, 15, parfois dix-huit ans, comme en Occident.

Cette tendance qui allait dans le sens de la protection de la femme est contestée  par les régimes issus des "printemps arabes" qui remettent la charia en vigueur.

 

Le mari donne la dot à la famille en échange de la fille (qui devient son esclave) pour l'achat de son sexe qu'il peut dès lors l'utiliser comme un jouet. Ces mariages commencent souvent par un viol, celui-ci s'il est commis dans le cadre du mariage n'est pas puni par la charia. Les filles étant excisées, c'est-à-dire privées de leur clitoris, ne peuvent éprouver d'orgasme que vaginal, 90 % d'entre elles ne ressentent donc qu'un plaisir très partiel, quand elles en éprouvent, dans le rapport sexuel.

 

Pour prouver un viol hors mariage, la femme doit avoir quatre témoins masculins. Cela est très rarement possible, surtout que, même s'il y eut quatre témoins ou plus, ceux-ci accusent systématiquement la victime d'avoir provoqué le violeur, on le constate en France même dans les enquêtes sur les "tournantes". Elle est donc passible de mort dans les pays soumis à la charia.


Souvent, après qu'une femme a été violée, la famille elle-même a le droit de la chasser ou de l'exécuter pour rétablir l'honneur de la famille.

 

Les maris peuvent battre leurs femmes à volonté et les hommes n’ont pas à dire ou à justifier pourquoi il les ont battues, du moment, dit le Coran, qu'ils s'y prennent de sorte qu'elles ne soient pas trop marquées. Les imams donnent publiquement des conseils : éviter de frapper au visage ou sur le ventre, éviter les fractures et tout ce qui peut faire saigner. Les maris peuvent aussi tuer leurs épouses, comme leurs enfants d'ailleurs, ce qui donne lieu à une enquête et le mari ou le père assassin s'en tire généralement avec une amende et une indemnité à verser à la famille de son épouse ou, s'il s'agit d'un enfant, directement à son épouse, comme on l'a vu récemment en Arabie saoudite. 

 

On permet au mari d'avoir 4 femmes et une femme provisoire pendant une heure (prostituée, mécréante juive, chrétienne ou esclave puisque l'esclavage existe encore de fait dans certains pays musulmans, trouvée seule ou dans une opération de guerre) à sa discrétion.

 

La loi musulmane (la charia) dicte et contrôle la vie privée aussi bien que la vie publique de la femme.

 

Dans les pays d'islam strict, comme l'Arabie saoudite ou l'Afghanistan taliban, elle ne sort pas sans être totalement voilée et accompagnée d'un homme de la famille, ne conduit pas, n'a pas le droit à l'éducation. Si ses yeux sont visibles, ils doivent être baissés quand elle croise un homme et elle doit, outre toutes les tâches ménagères, se soumettre sans discuter à toutes les fantaisies sexuelles de son mari, même les plus avilissantes ou les plus cruelles.

 

Dans une procédure de divorce, sa voix vaut la moitié de celle de son mari, ce qui veut dire que sans témoins hommes, elle n'a aucune chance de gagner le procès. Si elle est soupçonnée d'adultère, la seule accusation d'un homme quel qu'il soit suffit, elle peut être lapidée. Si elle a été violée, cela peut être considéré comme un adultère et c'est  encore un motif pour la lapider.

 

Dans le monde Occidental, les musulmans commencent à exiger la charia pour retrouver le contrôle et la soumission complète de la femme qu'ils ont perdue à cause des lois occidentales  et malheureusement les gouvernements, par électoralisme, sont tentés de fermer les yeux sur les excisions, les mariages forcés et les violences faites aux femmes par les musulmans.

 

Il est étonnant et alarmant de voir combien de jeunes filles dans des universités américaines et européennes épousent maintenant des musulmans et se soumettent, elles et leurs enfants, à la charia.

 

Selon l'égyptienne Nonie Darwish, née au Caire, qui a passé son enfance à Gaza puis s'est réfugiée aux Etats-Unis où elle défend les droits des femmes musulmanes, ces jeunes filles malgré leur intelligence et les connaissances qu'elles sont supposées avoir, ne soupçonnent pas ce qui se passe vraiment dans un couple musulman. Nonie Darwish affirme haut et fort dans ses conférences que le but des musulmans, radicaux ou pas, est d'imposer la charia au monde, en éliminant les lois occidentales et les libertés, brutalement s'ils le peuvent, petit à petit par une pression constante sur les gouvernement dans les autres cas.

 

Darwish dit avoir développé un esprit critique dès son jeune âge quand elle a vu et compris comment les musulmans traitaient leur femmes. Elle affirme que si les pays occidentaux continuent à céder pas à pas devant l'avance immigrationniste, sociale et culturelle de l'islam, la civilisation occidentale sera détruite. De toute manière, avoir l'esprit critique et réfléchir sur l'islam est interdit aux femmes comme aux hommes en Dar el-islam (terre d'islam), même les autorités religieuses ne s'y livrent qu'avec mille précautions sémantiques et la plupart s'en abstiennent.

 

La loi islamique enseigne que les non-musulmans doivent être soumis ou tués. C'est écrit en toutes lettres dans les manuels scolaires remis aux enfants dans les écoles musulmanes en Europe, comme les Anglais l'ont découvert récemment.

 

Les habitants de l’Occident ont tendance à penser que toutes les religions, donc l'islam, encouragent une certaine forme d'humanisme.

 

Mais la charia est seule à enseigner deux systèmes d'éthique : un pour les Musulmans et un autre pour les non-musulmans, le second est un manuel de la soumission acceptée aux musulmans et à leurs lois, le non-musulman étant, dans la loi coranique, un être inférieur.

 

Les occidentaux ont tendance à penser que tout, y compris les livres saints, peut être analysé et critiqué, la charia préconise d'exécuter les gens qui analysent et critiquent.

 

Il est dur, pour un Occidental, d'imaginer que de nos jours, des savants islamiques enseignent de tuer ceux qui critiquent l'islam ou refusent de s'y soumettre, mais c'est bien ce qui est prêché à l'université Al-Azhar du Caire et dans beaucoup de mosquées dans le monde (à l'exception de celle d'Evry, il faut le signaler, dont l'imam est menacé de mort).

 

La nécessité  d'une réforme des lois de l'islam par une relecture du Coran est cependant envisagée par certains musulmans dans quelques pays à l'Ouest, ailleurs on fait taire par l'intimidation ou l'enfermement ceux qui en parlent.

 

Tandis que les habitants de l’Occident s’habituent à une augmentation de la tolérance religieuse avec le temps, Darwish explique comment des pétro-dollars sont utilisés pour cultiver une forme extrêmement intolérante de l'islam politique en Arabie, en Égypte et dans bien dans bien d'autres pays.

 

Dans vingt ans, il y aura assez d'électeurs Musulmans aux États-Unis, au Canada et dans plusieurs pays d'Europe pour élire le Président ou le Premier ministre avec leurs voix ! Imaginez la suite...

Déjà ils tiennent plusieurs villes aux USA et au Canada, Dearborn au Michigan, Brampton en Ontario, Rimouski au Québec, etc. Bientôt ce sera Londres, Bruxelles, Lille, Nantes, les banlieues de Lyon et de Marseille.

 

Ceux qui sont désillusionnés par notre système politique, et on les comprend, surtout depuis l'arrivée au pouvoir des socialistes, et ceux qui n'ont plus foi dans la religion chrétienne devraient réfléchir à deux fois avant de penser que l'islam les sauvera parce qu'ils le voient comme une religion de paix et de douceur porteuse d'espoir.

 

Ils devraient commencer par se renseigner, chercher dans l'Histoire, lire le Coran et quelques uns des hadiths de la charia. Ils comprendraient pourquoi au Mali, récemment, on a lapidé un couple accusé d'adultère par ce qu'il a eu un enfant sans être marié, coupé les mains et les pieds de gamins accusés de vol, bastonné des hommes qui avaient fumé une cigarette, bu un verre d'alcool, et des enfants qui avaient chanté dans la rue.

 

Maurice D.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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L'EN SAIGNANT 17/02/2013 17:19


Posez la question à BOUBAKER de ce que la Charia appliquerait à HOLLANDE qui vit non marié avec une non divorcée ... !