La chasse au Ménard est ouverte. Par José Meidinger

Publié le 3 Novembre 2014

La Chasse au Ménard serait ouverte mais pas seulement. Les élus du FN sont tous sous différents collimateurs néfastes. Des plus humbles aux plus connus. Du Maire aux simples conseillers municipaux et sous divers prétextes.

Tout est bon pour nuire aux patriotes.

  Par José Meidinger Pour bd Voltaire

Il y a la chasse au renard, vieille tradition de vènerie royale, et puis en plus trash, il y a la chasse au… Ménard, nouveau sport à la mode dans le landerneau de la presse bien-pensante, depuis que Robert a été élu maire de Béziers. La chasse au Ménard est ouverte toute l’année, elle traque les moindres faits et gestes de notre gibier de potence et se propage également à tous les vilains petits canards qui se revendiquent de sa proximité. Oyez, oyez, braves gens, la nouvelle Inquisition est en marche.

 

Au pays des cathares, Michel Cardoze en sait quelque chose : les « amalgames désagréables » de ses détracteurs, la pression exercée sur lui et ses proches ont conduit l’ancien journaliste-poète de TF1 à mettre fin à ses fonctions de conseiller culturel du maire de Béziers.

C’est pire qu’Ebola ! En contact de près ou de loin avec Robert Ménard, vous êtes mis systématiquement en quarantaine ou condamné à l’autodafé du silence. C’est ce qui m’arrive en ce moment pour avoir demandé au fondateur de Reporters sans Frontières (et de Boulevard Voltaire) de signer la préface de mon livre Un Alsacien en colère qui vient de paraître. Mon éditeur essuie refus, annulations ou fin de non-recevoir pour les débats qui étaient prévus autour de sa parution. « Robert Ménard, vous n’y pensez pas… Ah non, pas lui, ce facho… Pas de ça chez nous ! » excommunie-t-on à tour de bras dans la capitale alsacienne.

Réac, voire « facho », le mot est lâché et les balles sifflent de tous les côtés, quand les djihadistes de la pensée unique décident de vous mettre en joue. On vous traite de lepéniste – ils n’ont que ce mot à la bouche –, au mieux de vieux con, une invective que je prends volontiers pour un compliment : « vieux con » et même fier de l’être face aux jeunes « cons de la dernière averse », comme le chante si joliment Brassens, qui en connaissait un rayon sur la connerie humaine et sur la censure des a priori

Alors au risque d’émouvoir les frelons de la pensée unique et de défriser les progressistes aux idées courtes, je persiste et signe : merci à Robert Ménard d’avoir bien voulu signer la préface de mon bouquin, même si au lieu des « trompettes de la renommée » il doit connaître l’autodafé du silence…

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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lombard 05/11/2014 15:12


bonjour 


cela ne releverait pas d'une plainte, une telle agression verbale ??

pouf 04/11/2014 07:45


Bizarre ! On dirait que vous découvrez notre démocratie républicaine totalitariste de la bien-pensance...et sa malfaisance !!!

LA GAULOISE 03/11/2014 15:53


AH BON ETRE TRAITE DE LEPINISTE C EST UNE INJURE ?  PERSONNELLEMENT JE PRENDS CA POUR UN HONNEUR . AVERTISSEZ NOUS LORSQUE LA CHASSE AUX CONS SERA OUVERTE .....!