la communauté asiatique agressée dans le 18 ème à Paris.

Publié le 23 Juin 2010

Il y a une communauté que l’on entend peu. Qui ne fait pas de bruits. Dont les enfants ne sont pas dans la rue à 1 heure du matin à faire un doigt d’honneur à des policiers, etc. Une communauté dont on peut constater dans le 13 ème, le 18 ème ou à Vitry que les murs des immeubles ne sont pas tagués, les ascenseurs fonctionnent et les halls sont occupés d’une manière normale. Etonnant. Non pas vraiment.

Cette communauté asiatique comme d’autres, comme les libanais par exemple que je connais mieux ont des parents qui n’ont pas démissionnés de leurs responsabilités. Ces responsabilités sont et restent naturelles pour toutes ces communautés. Alors est-ce culturel ? Sans doute.

Dans tous les cas, la responsabilité première d’un pays d’accueil serait de mettre en place des règles (ce que la France fait) mais surtout de les appliquer (ce que la France ne fait pas).

Richelieu disait : Faire des lois et ne pas les appliquer revient à autoriser ce que l’on veut interdire. Il serait temps que les autorités policières et judiciaires appliquent les lois avec le plein accord de l’état.

Voici un article qui devrait nous faire réfléchir et surtout faire prendre conscience à ce fléau français qu’est la bien pensance sirupeuse que l’on peut venir d’un autre continent sans pour autant être des victimes de la société française et vous autoriser des écarts avec les lois du pays d’accueil voire diffuser la haine des rappeurs et autres associations droit-de-l'hommistes. D’autant que ces communautés ne sont pas non plus, exempt du fait colonial et n’en éprouve pas, pour autant, des rancœurs permanentes. Elles n’en tirent aucune justification pour avoir des comportements de délinquants en puissance.

Gérard Brazon

 

Voir l’article de Drzz.info

Le 1er juin dernier, un groupe de jeunes délinquants arabes et noirs ont attaqué des chinois qui sortaient d’un mariage, et ont commencé à les détrousser, sous la menace. Zhong Shaowu, un homme d’affaire de Guangzhou, a sorti une arme de sa poche, et a tiré, blessant un des voyous.

Zhong est en prison. La police ne lui reproche pas d’avoir tiré, ce qui est un acte de légitime défense, mais de posséder une arme sans avoir de permis. Il y aurait de quoi, dans un pays ou la pensée ne serait pas réprimée avec autant de force qu’en France, engager un débat sur ce sujet.

 

Chen Shengwu, est l’organisateur de cette manifestation de Belleville unique par sa taille (8000 à 20.000 personnes), et par la nationalité des participants (les chinois ont la réputation de mener leur vie sans faire de vagues). Il est également le président de l’association des résidents chinois de France.

 

Quand il faut appeler un chat un chat, il convient d’expliquer clairement, même si personne ne l’ignore, que des bandes de jeunes gangsters arabes et noirs d’une cité voisine, attaquent les chinois de Belleville, lesquels craignent des représailles encore plus violentes de la part des grands frères, s’ils réagissent.

 

Aussi Chen a t-il salué la bravoure de Zhong, dont le comportement est devenu un symbole. « Les vols, rackets, extorsion de fond et cambriolages contre les chinois ont explosé ces derniers temps à Belleville, et le gouvernement ne fait rien de sérieux » (Tiens, un air connu. Il faut voir, à Paris, ces grappes de policiers campés aux carrefours pour guetter les conducteurs qui oublient leur ceinture ou téléphonent en conduisant, et songer que ce sont autant de fonctionnaires qui n’assurent pas la sécurité des personnes)

 

« La communauté chinoise n’en peut plus de voir ces arabes et ces noirs qui les détroussent, pendant qu’eux travaillent, » dit ce commerçant du quartier.

 

"Les chinois sont connus pour se déplacer avec des grandes quantités de cash sur eux. Les femmes se déplacent avec des sacs à main de marques de luxe, et ils n’ont pas le réflexe de se défendre ou de s’entraider, comme l’a fait Zhong" explique Chen. "De plus, les jeunes maghrébins et africains savent que les victimes n’iront pas porter plainte car ils sont souvent en situation irrégulière ou ils ne parlent pas assez bien le français."

 

Chen accuse le système judiciaire français, trop mou selon lui. « quelques jours en prison, et ils sont dehors. Pourquoi prendraient-ils ça au sérieux ? »

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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