La confusion des évêques de France sur l'islam

Publié le 7 Décembre 2011

084756c1984b77c28f5ee18d00245fc3.jpg

Mgr Ricard, évêque de Bordeaux, avec le Frère Musulman Tareq Oubrou dont les références assumées sont Hassan al-Banna, Ibn-Taymyya et Rachid Rhida, soit autant d'islamistes ayant justifié la violence physique pour la domination de l'islam dans leurs écrits. Lire mon enquête sur Tareq Oubrou (70 premières pages de Ces Maires qui courtisent l'islamisme).

Dans la lettre des évêques de France marquant leur "engagement pour un dialogue avec l'islam", publiée en 1999 et toujours texte de référence, les auteurs se contorsionnent pour affirmer successivement que la tradition musulmane contient des prescriptions violentes, tout en disant que ceux qui les pratiquent représentent une dérive...
"Un autre regard

Sans nier le comportement extrémiste de quelques groupes minoritaires, qui s’efforcent de légitimer leur action par le recours à certains documents traditionnels justifiant la violence, il importe d’aider l’opinion à ne pas attribuer à tous les musulmans cette dérive intégriste. Dans notre pays, les communautés musulmanes dans leur ensemble, ne demandent qu’à s’insérer dans notre société"

La morale islamique (la charia?) doit aussi être visible dans l'espace public selon les évêques :

'Nous reconnaissons aussi ce droit aux autres confessions religieuses dans la société française laïque : pour que la dimension spirituelle et morale de l’homme et de la société soit honorée dans l’espace public'

Pour comprendre la logique de rapprochement avec l'islam qu'a entrepris l'Eglise catholique depuis Vatican II, il faut lire la déclaration Nostra Aetate sur L'Eglise et les religions non-chrétiennes, qui contient nombre d'énormités, comme le supposé "rayon de Vérité qui illumine" que contiendrait l'islam, dont il faudrait "respecter" la manière de vivre, donc la charia.

Extraits :

"L’Eglise catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent en beaucoup de points de ce qu’elle-même tient et propose, cependant apportent souvent un rayon de la Vérité qui illumine tous les hommes"

Les catholiques auraient le même Dieu, donc l'auteur du coran serait la même personne que le Père du Christ, alors que le Coran contient des appels à tuer les Chrétiens :

"L’Eglise regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu Un, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de ta terre, qui a parlé aux hommes"

Il est évident que si ce concile pastoral et non dogmatique, c'est à dire qui ne souffre pas l'infaillibilité, n'est pas abrogé sur certains points (il ne s'agit pas de jeter le bébé islamophile avec l'eau du bain d'un concile au contenu souvent acceptable), on assistera à une division encore plus marquée entre l'Eglise traditionelle et la nouvelle dont les prêtres font des quêtes pour les mosquées (des cas existent en France), dont les évêques inaugurent les mosquées et vont même jusqu'à demander l'extension du concordat en Alsace (Mgr Dore, qui n'a pas été désavoué depuis) afin que l'islam soit enseigné par des imâms à l'école, et qu'ils puissent toucher des subventions pour leurs mosquées, comme à Strasbourg.

Joachim Véliocas.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article