La démographie est un enjeu réel dont il est permis de parler

Publié le 4 Mai 2012

Signalé par Nancy VERDIER

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L’élément tragique de l’homme moderne, ce n’est pas qu’il ignore le sens
de la vie, c’est que cela le dérange de moins en moins (Vaclav Havel)


Par  Llewellyn Brown © Metula News Agency


Le résultat remarquable de Marine Le Pen au premier tour des élections
présidentielles fut une surprise pour beaucoup : avant tout, pour ceux qui
se sont bercés des discours idéologiques visant à écarter le domaine
politique au profit d’une idéologie simpliste et moralisatrice.


En effet, depuis une trentaine d’années, la question éminemment politique
de l’immigration et de la démographie est bannie du débat public.


Pourtant, quoi de plus légitime que de s’interroger sur la société que l’on
veut construire ? Sur le choix des règles qui permettront aux citoyens de
vivre côte à côte et d’échanger sur ce qui leur fait difficulté ? Sur les
groupes de personnes que l’on souhaite, par conséquent, accueillir ?


Ceux qui réclament des débats sur ces sujets sont d’emblée sommés de se
taire, se voyant qualifiés de « racistes », de « fascistes », d’individus
qui « n’aiment pas l’Autre » : un discours qui appartient bien davantage
au domaine religieux et moral qu’à celui de la politique !


Disons tout net que tels qu’on les emploie aujourd’hui, les mots fasciste,
raciste et extrême droite sont dénués de tout sens : autant qualifier
quelqu’un de bachi-bouzouk !


Ajoutons que l’antisémitisme répandu depuis des décennies – dans nos media
et parmi les personnalités politiques de gauche et de droite – dépasse
largement tout ce que l’on prétend identifier chez Marine Le Pen.


De surcroît, la culture dont se réclament – haut et fort – ceux qui
agressent (verbalement, physiquement) les femmes et les Juifs, les
torturent et les assassinent [1], en France aujourd’hui, rend urgente la
tenue d’un débat susceptible de réorienter notre politique nationale.


C’est dans ce contexte que vient d’apparaître un livre salutaire intitulé
« Le Défi démographique », de Jean du Verdier [2], général de l’Armée de l’Air,
ancien professeur de l’Ecole Supérieure de Guerre Aérienne. Ecrit sur un
ton raisonné, ce livre offre une mise en perspective des enjeux de la
démographie que l’on a trop tendance à laisser se noyer sous la cacophonie
idéologique.





Avant d’aborder le contenu précis de cette démonstration, notons que l’évocation
de la psychanalyse en constitue le point faible, mais il est vrai que le
destin de la psychanalyse est, justement, à l’instar de l’inconscient, de
faire objet de la méconnaissance…


Or, la psychanalyse s’interroge bien sur les mutations de la société. Non
seulement la question du sexuel – de ce qui nous pousse à l’accouplement
et à la reproduction – relève du domaine de la psychanalyse par
excellence, mais Lacan [3] aborde bel et bien les effets du capitalisme et
de la science : l’effondrement de l’idéal et des figures d’autorité, la
multiplication concomitante des objets de la consommation, dont la
jouissance contribue à isoler les individus, et à les détacher du lien
social.


Ces éléments participent, à n’en point douter, au déclin de la cellule
familiale et de la démographie, engendrant les formes contemporaines du
malaise dans la société. Jean du Verdier se prive ici d’un outil de
réflexion inestimable…


Cela nonobstant, l’auteur aborde la question de la démographie avec une
grande pertinence. Il note que la croissance démographique – et la
pyramide des âges bénéficiant d’une large base de population jeune – a
toujours reflété le dynamisme et la confiance d’une civilisation en
elle-même, conduisant à l’expansion et à la domination impérialiste.


A l’inverse, le déclin démographique, la présence massive de populations
étrangères sur son sol, signe la fin d’une civilisation, et empêche les
conquêtes militaires d’établir une suprématie durable.


A l’appui de ces observations, il dessine un panorama historique de la
civilisation occidentale, montrant comment les sociétés fortes et
dynamiques connurent une expansion démographique, pour ensuite
disparaître, à la suite d’un déclin démographique, non sous l’effet d’une
force exogène. Il en fut ainsi pour la Grèce antique, puis pour Rome.


Au cœur de cette question se trouve la place accordée au désir sexuel et à
la famille. Contrairement à ce que cherchent à nous faire croire les
libertaires, les préceptes traditionnels portant sur la sexualité ne sont
pas destinés à réprimer celle-ci, mais à entretenir le désir, afin qu’il
soutienne la création de la famille et des générations à venir.


Or justement, malgré son statut de cellule irremplaçable, la famille
occidentale connaît un déclin spectaculaire, se voyant remplacée par les
valeurs de l’épanouissement individuel, qui évacuent toute notion de
pérennité. L’Etat y contribue, faisant en sorte de libérer les individus
des contraintes familiales, pour qu’ils n’aient plus de lien qu’avec l’Etat
providence. Les souvenirs du totalitarisme ne sont pas loin : on se
rappelle que les fabriques de « l’homme nouveau » coupaient
systématiquement l’individu de son environnement familial.


Ce déclin n’est en rien anecdotique. Du Verdier souligne : « Il n’est pas
nécessaire d’éliminer physiquement les individus pour détruire un peuple,
il suffit de dissoudre les caractères raciaux, culturels et religieux qui
constituent sa personnalité. La guerre démographique n’entraîne pas la
destruction physique de l’ennemi mais sa défaite totale par la destruction
de son être collectif, de son corps symbolique, par la rupture de
filiation que provoque le métissage ».


Si nos idéologues médiatiques sont prêts à appliquer de tels principes au
colonialisme occidental, ils refusent d’y voir une quelconque pertinence à
l’égard de l’Europe. On sait, pourtant, que pour les idéologues musulmans,
la présence d’une population nombreuse sur un sol étranger constitue
explicitement un moyen de conquête, comme Houari Boumediene le déclara
sans vergogne à l’ONU en 1974.


En douterait-on ? Point n’est besoin d’une déclaration explicite de guerre
ni d’une organisation visible (même si celle-ci existe en France, sous la
forme de l’UOIF, l’Union des Organisations Islamiques de France), et c’est
l’un des points précieux de ce livre, que de mettre ce principe en
évidence.


Du Verdier observe : « L’adversaire, polymorphe, est guidé par l’instinct.
Il n’a pas besoin d’un chef d’orchestre pour lui dicter le but positif,
fil directeur de son comportement. Chaque agresseur est conscient de l’objectif
collectif : occuper des territoires et y vivre selon ses us et coutumes,
sans égards pour les autochtones et à leurs dépens ».


Dans cette optique, l’auteur prend le modèle du jeu de Go, illustré par l’excellente
couverture réalisée par Corinne Binois. Dans ce jeu, chaque joueur pose
ses pions comme il le désire : « En cours de partie, le damier prend l’allure
d’une mosaïque. Pas de front, pas d’avant et d’arrière, les combattants
sont enchevêtrés ».


C’est cette forme de guerre postmoderne que l’on trouve couramment en
France aujourd’hui : l’installation des populations dans un immeuble, dans
un quartier ; s’ensuivent, progressivement, le bruit, le vandalisme, les
agressions verbales et physiques. L’ancienne population se voit alors
contrainte de partir, laissant derrière elle des zones de non droit, où
les forces de l’ordre n’osent plus pénétrer.


La situation est alarmante : « On dénombre aujourd’hui en France un
millier de ces cités interdites, enclaves étrangères sur le sol français,
qui regroupent 5 millions d’habitants ».


S’écrierait-on au « racisme », à la propagation de « stéréotypes » ;
proclamerait-on que la violence qui gangrène notre société n’est que l’effet
naturel de la « stigmatisation » que subissent ces « jeunes » (l’invention
de cet euphémisme est déjà un aveu) ?


On affirmera, en réponse, que jamais d’autres immigrés ne se sont livrés à
de telles exactions, et encore moins sur cette échelle. Jamais les Juifs –
victimes de persécutions inouïes tout au long de l’histoire, sans parler
de la Shoah – ne sont devenus des barbares : jamais ils ne se sont
déchaînés contre les habitants des pays où ils se sont installés, loin s’en
faut !


Contrairement à ce que certains seraient tentés de prétendre, Du Verdier
ne dénonce pas la malveillance des uns, au profit de la pureté imaginaire
d’une société ou d’un peuple : son souci de rigueur intellectuelle lui
permet de restituer un aspect essentiel de la dignité humaine.


En redonnant ses titres de noblesse au concept de race, il note que
celui-ci – il emploie aussi le mot latin gens, ou la lignée (pensons, par
exemple, au « Cid », de Corneille !) – permet à la famille de se perpétuer
à travers l’histoire, mettant en contact souvent cinq générations dans une
transmission vivante.


A cela, la culture juive – à la pérennité exceptionnelle – connaît quelque
chose : il n’est donc pas étonnant que notre culture postmoderne, qui
dénigre la transmission – et ce, jusque dans le milieu scolaire – voue une
haine accrue au peuple juif et à sa renaissance en Terre d’Israël.


Récusant la substitution de la compassion à cette question profondément
politique, Du Verdier met en valeur l’importance du pays qui reçoit les
immigrés, affirmant qu’il est « injuste de demander aux autochtones un
effort pour accueillir les étrangers. Ce sont ces derniers qui, s’ils sont
acceptés, doivent avoir l’humilité de reconnaître le droit supérieur du
premier occupant et se plier à ses lois. Ils cesseront alors d’être des
ennemis pour devenir des compatriotes ».


En effet, exiger que l’on conserve l’intégrité des autochtones, affirmer
sans honte la valeur de la civilisation à laquelle on appartient (fait qui
a valu à Claude Guéant une pluie d’insultes), représente la possibilité
même du partage et de la transmission.


L’on pense, à cet égard, au début de la maxime attribuée à Hillel, dans
les Pirqé Avot (Ch 1, 14) : « Si je ne suis pas pour moi, qui sera pour
moi ? Et si je ne suis pour moi-même, que suis-je ? (…) ».


L’idéologie postmoderne proclame la supériorité de « l’autre » (toujours
musulman, jamais chinois, ou juif…) sur l’Occidental, réclamant que
celui-ci s’efface devant l’arrivée massive des populations étrangères. Or,
comme le soulignent les phrases de Hillel : il est impossible d’accueillir
l’autre, de lui transmettre un enseignement, si l’on ne s’estime pas –
comme sujet, comme civilisation – détenteur d’une perception inédite de la
vie, susceptible de devenir source de création.


Aux yeux du postmoderne, les idées de race, de culture, de civilisation, d’Etat
souverain sont appelées à disparaître, au profit de l’Homme abstrait et
indifférencié. Le métissage universel doit abolir toute singularité, à l’image
même des effets produits par le capitalisme financier.


En proclamant cette injonction, on n’apporte pas un enrichissement des
liens en société, on ne va pas vers plus d’humanité, vers plus d’harmonie
: on se met résolument sur le chemin de la destruction de toute
civilisation ; on prépare le terrain de la barbarie.




Notes :


[1] Les victimes portent des noms : Sohane Benziane, brûlée vive en 2002 –
Ghofrane Haddaoui, lapidée en 2004 – Ilan Halimi, torturé à mort en 2006 –
Loïc Lieber et Imad Ibn-Ziaten, assassinés à Montauban 2012, par un
djihaiste qui a ensuite abattu Jonathan Sandler, ses deux enfants Aryeh et
Gabriel et Miryam Monsonégo, à l’école Otzar Ha-Torah, Toulouse. Les
bien-pensants qualifient ces actes d’« exceptions ». On voit bien, au
contraire, qu’ils font série.


[2] Jean du Verdier, « Le Défi démographique », Paris, Muller édition,
2012, 20 euros.


[3] Par exemple, dans le « Séminaire XVII, L’Envers de la psychanalyse ».


Metula News Agency ©

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Claude Germain V 04/05/2012 16:36


Depuis Cousteau et l'ancien candidat a la presidence de la republique René Dumont qui a eux deux donnaientcomme chiffre sain de population sur Terre il me semble
3,5 milliards d'individu ,et accidentellement en rendant la situation gravissime ,il me semble que c'etait 4,5 milliards ( la cause ,manque de conflits ,famines et autres epidemies ) Depuis cette
periode heureuse ,il me semble que c'etait dans les années 75 ,LA NOTION DE DEMOGRAPHIE EST DEVENU UN NOM A CONSONANCE PESTILENCIELLE. Plus un seul gouvernant de par le monde a été autorisé a en
parler sous peine de scandale .Rappelez vous quand Indira_Gandhi


fit mettre dans des sacs de riz des produit sterilisants pour les hommes ,ce qui aurait été un bienfait pour l'Inde a ce moment là .Levée de boucliers des droits de l'homme et autre cretins
pretencieux de l'époque .


La seule conclusion ou une des seules que nous pouvons tirer a l'heure actuelle c'est que le globe terrestre est soumis a une formidable experience par des forces qui ordonnent et qui sont bien
au dessus des etats .Sinon pourquoi laisser faire ???? si quelqu'un en detient un secret ............merci d'en parler .


En tout les cas si la France en 2012 ne possedait disons que 50 millions d'habitants maximun de sa population de souche europeenne ,ce serait un veritable paradis . Aucune gene a dire cette
verité premiere ......


Helas nous avons plus de chance de crever du surplus inssuportable que nous avons .......