La dhimmitude? Une société totalitaire. Le fascisme vert!

Publié le 28 Novembre 2010

           La dhimmitude, par Bat Ye'or * Je réédite de nouveau la définition de la dhimmitude car il me semble très important de bien expliquer à tous les citoyens qui lisent ce blog mais aussi d'autres sachent que la dhimmitude est une attitude de soumission envers une religion. Le dhimmit est considéré dans la société musulmane comme un être inférieur comme d'autres dans la société des nazis. Baisser les yeux devant un musulman, descendre du trottoir si l'on en croise un, payer un impôt, aucun emploi adminisratif ni militaire, aucun emploi mettant un non musulman au dessus hiérarchiquement d'un musulman, etc. C'est la définition d'une société totalitaire, d'un facisme religieux.

Gérard Brazon

 

  

* Bat Ye'or est historienne

 

Peu de personnes savent ce qu'est la dhimmitude, et cependant, aujourd'hui, la dhimmitude est plus actuelle que jamais. La dhimmitude fut l'univers juridique, politique, spirituel des Juifs et des Chrétiens indigènes dont les pays furent conquis par le jihâd et gouvernés par la loi islamique : la shari'a. L'univers de la dhimmitude a englobé des millions de personnes, il a couvert trois continents - Afrique, Asie, Europe - il a duré de treize siècles à quelques siècles, selon les régions.

 

La dhimmitude vient du mot arabe "dhimmi", qui désignait les Juifs et les Chrétiens indigènes gouvernés et protégés par la loi islamique.

 

Il y eut deux vagues majeures d'islamisation des pays chrétiens par le jihâd. La première fut la vague arabe de 632 à 750, qui couvrit toute la rive sud de la Méditerranée, de l'Espagne à l'Arménie. La deuxième fut la vague turque, du XIe au XVIe siècle, elle couvrit l'Arménie, l'Anatolie, les Balkans et la Grèce.

 

Tous ces pays étaient peuplés exclusivement de Chrétiens, avec, selon les lieux, de larges communautés juives. Une partie de ces populations fut massacrée, une autre réduite en esclavage, une autre déportée, et une autre devint dhimmie.

 

Le mot dhimmitude définit l'ensemble des relations entre, d'une part, l'umma - la communauté islamique -, et, d'autre part, le Peuple du Livre (la Bible), c'est-à-dire les indigènes juifs et chrétiens (ahl al-kittab). Aujourd'hui l'intérêt de ce passé réside dans l'enseignement qu'il nous livre sur les relations que les peuples musulmans nouèrent, au cours des siècles avec le "Peuple du Livre", qu'ils combattirent par le jihâd, ou gouvernèrent dans la dhimmitude, et ceci sur trois continents.

 

Les peuples de la dhimmitude furent nombreux: Juifs, Grecs, Syriens, Egyptiens, Arméniens, Maronites, Berbères, Espagnols, Bulgares, Slaves, peuples de cultures, langues, religions différentes: catholiques, grecs-orthodoxes, monophysites, nestoriens, juifs.

 

Comment ces pays chrétiens furent-ils progressivement islamisés et ce, pour le sud méditerranéen, de façon irrévocable? Il y eut, certes, de nombreux facteurs, mais l'un parmi les plus importants, fut la corruptibilité des chefs chrétiens.

 

A toutes les époques et à tous les niveaux, notamment aux postes de responsabilités, des Chrétiens - chefs religieux, politiques, intellectuels, cadres, militaires - trahissent et collaborent avec les forces musulmanes. Si bien que les victoires de l'islam furent des victoires de Chrétiens islamisés ou ralliés à l'islam contre d'autres Chrétiens. Cette collaboration - alliance du patriarcat et du califat - fut active tout au long de la dhimmitude et jusqu'à aujourd'hui.

 

Tant que Juifs et Chrétiens se soumettaient à la loi islamique, c'est-à-dire acceptaient l'état de dhimmitude, l'Etat musulman théoriquement protégeait leur vie et leurs biens.
Il leur reconnaissait une liberté religieuse limitée, et le droit de s'administrer selon leurs lois civiles. Leur chef: patriarche, pour les Chrétiens, chef de la communauté pour les Juifs, les représentaient auprès du calife qui ratifiait leur nomination.

 

Les dhimmis toutefois devaient accepter des contraintes fort nombreuses d'ordre politique, économique et religieux. Chrétiens et Juifs jugés impurs et inférieurs par la loi islamique étaient soumis dans tous les domaines à un système d'inégalité et d'humiliation.

 

 

LES DROITS MONNAYABLES

 

Brièvement, les caractères principaux de la dhimmitude sont les suivants:

 

1) La dhimmitude est la conséquence du jihâd. Le concept de jihâd exclut toute légitimité d'une souveraineté politique autre qu'islamique. C'est pourquoi tout acte de guerre est licite, dans les pays non-musulmans (dar al-harb) excepté dans le cas de traités qui ne peuvent être que provisoires. (1)

 

2) La dhimmitude, institutionnalisée par les lois islamiques, est intégrée à la shari'a.

 

3) Les deux Peuples du Livre, Juifs et Chrétiens ont exactement le même statut juridique, les mêmes droits, les mêmes obligations sous les lois de l'Islam. Ils sont indissociables, et leur destin historique par rapport au jihâd et à la dhimmitude furent identiques et le sont encore.

 

Ici, j'ouvre une parenthèse pour préciser que malgré cette identité de destin, les Eglises orientales demeuraient tout autant judéophobes et hostiles l'une à l'autre. Car le monde de la dhimmitude est celui de l'esclavage spirituel, de la souffrance, de l'avilissement, de l'insécurité, de la haine de soi et des autres. Juifs et Chrétiens vécurent ainsi côte à côte, servant le maître musulman, s'entre-aidant parfois, se trahissant toujours. Une situation encore actuelle.

 

4) Les droits du dhimmi sont des droits concédés, c'est-à-dire qu'ils peuvent être annulés, ils ne sont pas attachés à la personne humaine. Ses droits à la vie et à la sécurité sont monnayables, il doit sans cesse les racheter par une capitation coranique, la jizya.

 

Le rachat de ses droits est indissociable d'une condition obligatoire d'humiliation, d'infériorité et de vulnérabilité extrême.

 

Telle fut la dhimmitude qui est intégrée à la shari'a, considérée par les Musulmans comme une législation d'inspiration divine. Et là réside le dilemme car ce système qui paraît juste aux Musulmans, nous semble à nous, Peuple du Livre, fondamentalement injuste.

 

Ainsi nous avons deux conceptions radicalement opposées de la justice.

 

La situation est différente dans les Etats musulmans modernes, car sous la pression des Etats occidentaux à la fin du XIXe siècle et sous la colonisation, la dhimmitude fut abolie et des législations inspirées de l'Occident furent adoptées.

 

Cependant la mentalité du jihâd existe toujours dans les groupes fondamentalistes et dans les masses, et la dhimmitude, c'est-à-dire la persécution ou la marginalisation des indigènes juifs et chrétiens dans les pays musulmans n'a jamais cessé.

 

Aujourd'hui, il n'y a pratiquement plus de Juifs dans les pays musulmans et de nombreux Chrétiens se convertissent ou émigrent.

 

De plus, si les islamistes rétablissaient la shari'a, l'idéologie du jihâd et de la dhimmitude reviendrait.
De plus, les intellectuels musulmans n'ayant jamais soumis le jihâd et la dhimmitude à un examen critique, ces politiques continuent d'être jugées parfaites.

 

 

 

 

LA PROTECTION AVILISSANTE

 

Il est certain qu'au Moyen-Âge, toutes les religions étaient oppressives et fanatiques.

 

Néanmoins, les autorités politiques et religieuses occidentales ont dénoncé les idéologies et les législations du passé, contraires à la dignité et aux droits de l'homme.

 

L'histoire de la dhimmitude est une histoire de souffrance et d'humiliation, d'usurpation de terres, de destruction de civilisations indigènes, d'exploitation fiscale des droits humains.

 

Et cette histoire a bien existé même si, à certaines époques, les pays islamiques accueillirent les persécutés juifs et chrétiens, même si les lois islamiques se référant au Coran interdisent les conversions forcées et assurent protection à l'indigène non-musulman, protection uniquement garantie dans le système avilissant de la dhimmitude.

 

Il est vrai que ce système, parfois plus ou moins tolérant que d'autres, s'intégrait aux préjugés et mentalités de l'époque, et que les périodes de massacres et d'esclavage résultaient aussi de situations incontrôlables.

 

Mais il n'en reste pas moins que les peuples dhimmis des régions arabisées et d'Anatolie et d'Arménie ne purent survivre que par le rançonnage permanent de leur propre existence tolérée dans l'insécurité et l'humiliation. Le génocide des Arméniens fut le premier de ce siècle.

 

Dans ce contexte de dhimmitude, Israël représente la libération d'un peuple dhimmi.

 

D'où la volonté de le sataniser dans les instances internationales, de l'avilir et de légitimer un terrorisme qui perpétue l'insécurité dans laquelle vivait le dhimmi et le droit que s'arrogeait le Musulman sur sa vie.

 

 

Tant que la légitimité d'Israël n'est pas reconnue, celle des autres peuples dhimmis chrétiens, libérés de la dhimmitude : Espagnols, Grecs, Slaves, Arméniens, n'est pas non plus assurée.

 

Si la dhimmitude doit être obligatoire pour un peuple de la Bible - les Juifs, alors elle l'est aussi pour l'autre peuple de la Bible, les Chrétiens.

 

Cette solidarité du Peuple de la Bible, inscrite dans le dogme et la législation islamique au long de treize siècles d'histoire, ni les Chrétiens d'Orient ni l'Occident ne l'ont comprise.

 

Au contraire, les Chrétiens d'Orient, certainement à cause de leur condition d'otages, se sont unis aux forces antisionistes, se faisant ainsi l'instrument de leur propre destruction.

 

 

L'ANTISIONISME, SOURCE D'ANTISEMITISME

 

Je prendrai deux exemples :

 

1) Le nationalisme arabe, qui fit des Chrétiens le fer de lance du jihâd contre Israël, fut l'instrument idéologique, politique, culturel, d'anéantissement du christianisme d'Orient et fit exploser le Liban.

 

Ici, je voudrais mentionner la propagande des Eglises irakiennes, syriennes et arabo-palestiniennes. Otages du monde arabo-musulman, elles sont utilisées par les Etats arabes pour propager en Occident l'antisémitisme et l'antisionisme. Prétendant avoir toujours bien vécu dans le monde musulman, elles attribuent la détérioration de leurs relations avec l'islam à la création de l'Etat hébreu, accusé de provoquer le radicalisme islamique.

 

Accusations démenties par l'histoire, car la destruction du christianisme oriental et les nombreux massacres qui ponctuèrent ce processus, précédèrent de plusieurs siècles le rétablissement de l'Etat hébreu.

 

2) L'antisionisme occidental, conséquence de l'arabophilie, constitue aujourd'hui l'une des sources majeures de l'antisémitisme. Or, la délégitimation d'Israël implique celle de l'Occident, car la haine anti-occidentale et la haine contre Israël s'enracinent dans le même dogme, la même législation, la même histoire. Et cette association s'inscrit dans treize siècles de dhimmitude.

 

 

Sur le plan idéologique, l'antisionisme est une menace contre l'Occident lui-même, contre les valeurs qu'il s'efforce de promouvoir dans la Charte des Nations-Unies et la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

 

Je soulignerai que la dhimmitude prétend apporter un message de paix et de réconciliation.

 

1) Paix entre les Eglises et les peuples, car la dhimmitude fut la conséquence de leurs haines réciproques et de leur aveuglement.

 

2) Paix entre les Peuples de la Bible. Or, aujourd'hui, les forces antisionistes cherchent à développer la haine antisémite et anti-israélienne en Occident.

 

On ne voit pas pourquoi seuls les Juifs seraient privés de souveraineté nationale dans leur pays. Quiconque est anti-israélien est ipso facto anti-chrétien.

 

Et certains Chrétiens orientaux, émissaires, en Europe, du jihâd anti-israélien, en occultant leur propre histoire de dhimmi, ne font que creuser leur tombe et celle de l'Europe.

 

Car les destins des deux Peuples du Livre sont unis et inséparables. Quand Israël se bat contre les valeurs du jihâd et de dhimmitude, il mène aussi le combat du Chrétien.

 

L'un ne se sauvera pas sans l'autre. Et si les deux se combattent mutuellement, tous deux risquent de périr.

 

Soyons aussi attentifs aux forces qui cherchent à semer la haine entre l'Occident et Israël pour les utiliser l'un contre l'autre. Chrétiens et Juifs doivent comprendre que leurs intérêts sont communs.

 

Qu'ils le veuillent ou non, c'est le chemin déterminé par l'histoire depuis treize siècles et dont le but, tel qu'il m'apparaît, est la réconciliation des trois religions monothéistes.

 

Aujourd'hui, si nous voulons établir des relations de coexistence pacifique entre Juifs, Chrétiens et Musulmans, il est essentiel, tout d'abord, d'annuler le principe de l'impureté de l'infidèle, encore en vigueur, aujourd'hui, comme le prouvent l'interdiction, pour les non-Musulmans, de visiter la Mecque et Médine, et, en Arabie, les restrictions imposées au culte des habitants chrétiens.

 

Il serait aussi légitime de demander aux peuples musulmans de reconnaître les souffrances incalculables qu'ils ont infligées aux populations indigènes, chrétiennes et juives, soumises à la dhimmitude.

 

Histoire occultée, car les peuples dhimmis n'ont pas droit à la parole ni à leur histoire.

 

Or, cette histoire doit être reconnue, car une non-reconnaissance impliquerait la nature inférieure des dhimmis chrétiens et juifs, le déni de leurs droits et sentiments humains.

 

Leur déshumanisation justifierait la législation discriminatoire et avilissante de la dhimmitude et conforterait l'idéologie qui divise le monde en deux catégories d'humanité : une humanité supérieure, les Musulmans, et l'autre, les non-Musulmans, voués à l'avilissement.

 

La modification des mentalités et des préjugés du passé exige la reconnaissance des droits égaux et inaliénables des êtres humains et la satisfaction de la demande que les dhimmis soient rétroactivement reconnus dans leur dignité humaine.

 

Le poids historique du passé doit être assumé, comme ce fut le cas pour l'Allemagne, les Croisades, l'Inquisition, l'esclavage des Noirs d'Afrique et la colonisation.

 

Si nous croyons à l'égalité et à l'identité des êtres humains, nous ne pouvons tolérer que les victimes de la dhimmitude soient seules flétries par le mépris de l'oubli.

 

 

L'EXAMEN CRITIQUE DU PASSE

 

Tant que les droits humains du Peuple du Livre ne seront pas rétroactivement reconnus par un examen critique de la dhimmitude, il y aura deux systèmes de valeurs fondamentalement opposés : l'un, moderne, qui reconnaît l'égalité des hommes et l'inaliénabilité des droits humains, et l'autre, fondé sur l'inégalité des droits, ce qui implique, s'ils sont concédés, qu'ils peuvent être retirés unilatéralement par ceux qui les concèdent.

 

Ceci perpétue la séparation des êtres humains en deux groupes: ceux qui concèdent les droits et ceux qui bénéficient, dans la gratitude et la soumission, de ces droits concédés. Ces principes sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

 

 

DENONCER LA DHIMMITUDE

 

La dénonciation des politiques impérialistes et fanatiques de l'expansion islamique confortera les éléments rénovateurs musulmans et favorisera l'harmonisation de nos valeurs.

 

Ce changement des mentalités représente une énorme tâche.

 

Encore récemment, des Musulmans égyptiens furent emprisonnés parce que leurs livres furent jugés blasphématoires. Et tout le monde connaît l'Affaire Rushdie" (2).

 

Juifs et Chrétiens sont unis dans ce combat, qui vise, par une rénovation profonde de la mentalité islamique, à l'abolition du principe de dhimmitude.

 

Mais ils sont aussi unis avec les Musulmans réformistes.

 

Et c'est là le défi d'Israël : en reconnaissant la légitimité d'Israël, l'islam acceptera le principe de l'égalité des hommes et des peuples et abolira le jihâd et la condition de dhimmi.

 

Et s'il le fait pour les Juifs, il le fera pour les Chrétiens et le reste de l'humanité

 

C'est là le sens profond de la restauration de l'Etat d'Israël, car, par sa médiation, s'opérera la réconciliation de la famille humaine. Ou bien c'est le jihâd nucléaire, surtout contre l'Occident.

 

Le fondamentalisme, l'explosion démographique et les problèmes économiques créeront bientôt autour de l'Europe, du Caucase à l'Afrique du Nord, tel un croissant, le front du jihâd. Jihâd nucléaire qui conduira à la destruction de notre planète.

 

Voilà le défi historique qui nous unit, Juifs et Chrétiens. 

 

Une tâche à laquelle nous devons rapidement nous atteler avec les Musulmans réformistes, car le temps presse. Si l'Europe veut éviter un retour aux prises d'otages et au terrorisme, on doit définitivement rejeter les idéologies qui les justifient.

 

Bat Ye'or

 

 

Texte aimablement transmis à upjf.org par Yves Kamami, avec la remarque suivante : "Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, lisez ce très beau texte, prophétique, de Bat Y'eor."

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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roy 29/11/2010 20:29



je suis du mouvement mais personne ne parle de cette réunion des européens du 18/12. Il faut que tout le monde en parle car les médias rien ne parait encore moins dans les J.T



Francis NERI 28/11/2010 11:29




Merci Gérard pour la mise en lumière de ce travail de réflexion et d'analyse. Tu es irremplaçable pour rapprocher et
relier des évènements qui n'ont en apparence que peu de données en commun. Un vrai systémicien.


Permets moi d'y rajouter quelques éléments !


Amitiés


La dhimmitude, le Jhihâd et la shari’a


Examinons et analysons avec attention cette vidéo : Ingérence politique a la mosquée d'Epinay sur Seine 2.


Plusieurs dizaines d'islamistes se sont rendus sur le parvis de l'hôtel de ville d'Epinay-sur-Seine hier. Ils y ont organisé une prière publique : sans aucune
réaction des autorités, un imam a lancé…


Pour lire la suite cliquez ici


C'est clair, et avec Bat Ye'or nous prenons enfin conscience que les musulmans ne veulent pas d'un Islam de France. Donc ils veulent la Shari’a pour eux, le
Jhihâd et la Dhimmitude pour nous ! 


Christine Tasin avait bien raison de poser la question de l'lslam de Fance et de l'Islam en France comme préalable à notre acceptation d'un islam
"modéré".


Nous avons la réponse ! Il n’existe pas d'Islam "modéré". Ils veulent TOUT, et Nicolas Sarkozy est piégé, contrairement à Napoléon Bonaparte qui lui, avait exigé
des restrictions à la religion juive et au protestantisme. Mal joué Nicolas !


Et pourtant, QUI disai(en)t qu'ils étaient si intelligents que çà  ces Islamistes ? Des joueurs d'échecs parait-il ? Qu'ON devait ménager leur sensibilité.
Surtout ne pas les humilier, ce serait "contre productif".


Alors qu’allons nous faire maintenant que nous savons? Attendrons-nous qu'ils soient encore plus nombreux, plus agressifs, plus exigeants, plus violents
?  Attendrons nous la guerre civile, celle où ils diront :"Tuez les tous Allah reconnaîtra les siens".  Attendrons nous que la méfiance s’installe entre voisins de
palier, que les vieux se barricadent dans leurs appartements ou tirent au fusil de chasse sur tout ce qui bouge dans leurs jardins, que nos femmes rasent les murs, ne sortent qu'accompagnées,
voire voilées, que nos commerçants vendent leurs commerces à vil prix pour échapper aux menaces et aux agressions ?


Noch é môl !! Comme on dit chez nous en Alsace : encore une fois !!. "On attend QUOI ?" Quelqu'un qui fasse le travail à notre place ? Ne rêvons pas !
Cessons d’attendre perché sur notre arbre le père noël ou quelqu'un de sa famille !


Ecoutez les attentivement ! Ils pensent qu'ils ont gagnés, que nous sommes un peuple décadent, incapable de se défendre, un peuple abâtardit, craintif, peureux,
un peuple crispé sur son passé, sur ses acquis qu'il a peur de perdre et qu'il perdra s'il ne fait rien : son Petit Travail Tranquille, son petit pavillon de banlieue ou son petit appartement en
ville, sa petite retraite.


Un peuple honteux de son histoire, un peuple coupable. Aucun esprit de résistance, capitulation, résignation et dhimmitude comme seul avenir. 


A nous de démontrer le contraire, de dire avec qui et comment, avec quels moyens nous allons  reconquérir NOS territoires perdus, relever le défit et
vaincre !    


Les périodes de génocides, de massacre et d’esclavages résultent toujours de situations devenues incontrôlables. D’où la nécessité d’un système global de
régulation et de contrôle.  


C’est en gros ce que propose Bat Ye'or :


« Le fondamentalisme, l'explosion démographique et les problèmes économiques créeront bientôt autour de l'Europe, du Caucase à l'Afrique du Nord, tel un
croissant, le front du Jihâd.


Jihâd nucléaire qui conduira à la destruction de notre planète.


Voilà le défi historique qui nous unit, Juifs et Chrétiens. 


Une tâche à laquelle nous devons rapidement nous atteler avec les Musulmans réformistes, car le temps presse. Si l'Europe veut éviter un retour aux prises
d'otages et au terrorisme, on doit définitivement rejeter les idéologies qui les justifient. »


Mais un certain nombre de données importantes ne doivent pas être oubliées dans cette analyse du « système monde ». Elles démontrent que la
problématique n’est pas seulement culturelle et encore moins cultuelle.


La première c’est la dérive prédatrice du système financier et économique mondial qu’il faut corriger.


La seconde tient à ne surtout pas oublier que le monde du XXI siècle ne sera pas exclusivement religieux, loin de là. Les athées, les agnostiques et tous ceux qui
cherchent et doutent, auront leur mot à dire, et ces mots auront un poids de plus en plus considérable car c’est celui de la laïcité.       


La troisième est démographique et sa conséquence est écologique. Il faudra bien à un moment donné se rendre compte que nous n’avons pas de planète de rechange. A
7 milliards d’être humains l’individu à de moins en moins d’importance. Les musulmans le démontrent en envoyant les leurs au martyre. A 8 ou 9 milliards, c’est nous qui ne compterons plus.


Si nous voulons survivre en tant que groupe humain, il faut aussi envisager, sinon mettre en priorité, cette « régulation » et dire comment nous pouvons
nous y prendre.


Dans le cas contraire, oui ! c’est bien la « singularité islamique, qui nous « régulera »    


Francis NERI


http://semanticien.blogspirit.com




Gérard Brazon 28/11/2010 14:26



Merci Francis. C'est pourquoi nous sommes tous deux à Résistance Républicaine. Toi en Alsace et moi à Paris Ouest.



Chantal MACAIRE 28/11/2010 09:10



Oui, hélas, tous nos élus (à de rares esceptions près) sont des dhimmis, qui pratiquent un "aplatventrisme" outrancier devant l'islam... Mais le pire, c'est qu'ils veulent imposer la même
dhimmitude au peuple français, avec la complicité des meRdias ! Et nous y allons tout droit, à moins d'un sursaut salutaire qui viendra de nous, les citoyens, et pas de ceux qu'on appelle à tort
nos "élites", plus occupées à défendre leurs privilèges qu'à oeuvrer pour le bien de la France et des Français...


Excellent texte sur la dhimmitude et le destin commun des Juifs et des Chrétiens, qui met clairement les choses au point et que devraient lire les responsables politiques... Mais comme ils sont
sûrs de détenir La vérité, comme ils croient en la fable d'un possible islam "modéré", point n'est besoin pour eux de s'informer et de consulter les spécialistes de l'islam ! Ont-ils seulement lu
le Coran ? Non, bien sûr que non...



Gérard Brazon 28/11/2010 15:18



Quand j'informe des politiques de mes connaissances, leurs regards m'indiquent l'incompréhension au minimum, le doute également. Mais hélas, le plus souvent des réactions d'hostilités. J'ai
compris que le seul moyen de se faire entendre passe par l'électorat. Donc il faut convaincre les électeurs, faire adhérer ceux-ci à Résistance républicaine ou du moins en faire des sympatisants
qui en parlent autour d'eux. Donner des argumentaires pour permettre à tous et chacun de tenir un dialogue sur le thème majeur de la laïcité. Bien à vous Chantal et encore merci.



domi 28/11/2010 08:16



C'est  très clair : les individus au pouvoir en France sont désormais des dhimmis, sans aucun doute permis.