La dictature socialiste des genders, et les faux cul de droite. Par Gérard Brazon

Publié le 14 Janvier 2014

Dieudonné est dans toutes les têtes, certaine commencent d'ailleurs à pourrir lentement.  Les débats font rage. Le pouvoir socialiste en est le responsable. Mais pas seulement lui.

 Gerard Brazon 2013 Par Gérard Brazon

Cela fait des années que la France est en train de se liquéfier et se communautariser. Il fût un temps que les jeunes de moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ou la seule communauté qui valait était la Française, les seules lois qui avaient cours étaient celles de notre Assemblée Nationale. Depuis plus de vingt ans nous nous retrouvons dans un pays ou les "élites" parlent des droits des communautés, ou les lois sont issues en quasi droite ligne de Bruxelles. La gauche tombe le masque et révèle son totalitarisme. La droite a abandonné depuis longtemps ses fondamentaux. Elle est comme un poulet qui courre encore malgré qu'on lui ait coupé la tête. La gauche et la droite parlent de nation et de souveraineté alors même qu'elles savent bien que la France n'est plus souveraine et bientôt sera une province multiculturaliste européenne. Un territoire communautariste à l'anglo-saxonne mais sans le courage anglais qui remet les pendules à l'heure comme Camerone concernant  les frais médicaux des clandestins et des immigrés extra européens.

Jean Jaurès, l'icône de la gauche aurait honte de cette engeance, lui qui célébrait la patrie. Le général De Gaulle aurait sûrement envie de botter le cul de ceux qui osent lui rendre hommage à Colombey-les-deux-Eglises après avoir vendu l'indépendance nationale, "notre souveraineté à des aréopages internationaux".

Ces élites trahissent les Français. Ils permettent l'occupation de notre pays par une immigration de remplacement. Qui peut le nier désormais en regardant dans les rues de nos villes françaises y compris dans certains villages maintenant.

Les Français sont trahis et ils sont priés d'applaudir aux changements en profondeurs des habitudes et de leur culture à travers les programmes scolaires refusant nos repères, nos grands hommes, nos faits historiques au profit d'une culture multiculturelle et communautariste. Nos pères et mères ne reconnaîtraient plus la France de leur enfance. Là où il fallait des dizaines d'année pour évoluer en respectant les us et coutumes de chacun, la volonté du pouvoir est de détruire pour remplacer.

Les "genders" sont un aspect de ces changements en profondeur. Prenez un film mettant en scène un héros américain comme Dardeville. En effet, n'importe quel militant homo-socialo de droite classique, ayant le souci du "genders", est révolté par ce film scandaleux, par cette vision d'un monde dépassé voire nauséabond :

En effet, voilà un mâle blanc, beau garçon mais aveugle (il faut ne pas exagérer tout de même), héros au grand cœur, défenseur de l'innocent qui tombe amoureux d'une femme blanche millionnaire. Le pire est que ce film nous les montre s'embrassant à pleine bouche et démontrant un bonheur amoureux limite pornographique. De plus, ce mâle blanc, représente le bien. Il se heurte à un mâle noir, gigantesque et musclé comme un Dieu, qui ferait se pâmer les copines de Pierre Bergé, voire Bertrand Delanoë lui-même, et qui lui bien entendu représente le mal. C'est un racisme évident. Un scandale manifeste des stéréotypes d'une société d'antan aux mœurs fascisante !

Quand verrons-nous enfin des films à l'esprit moderne et progressiste relatant une histoire d'amour entre Superman et Batman, veillant tous deux sur la santé de la mère porteuse de leur enfant, et défendant vaillamment et courageusement et d'un même élan, Catywoman et son épouse Electra en bataille contre une minorité agissante et violente, aux agissements douteux puisque hétérosexuelle, voire croyante.

Quand verrons-nous des films où Diego Vargas pourra avouer son amour pour le sergent Garcia ? Quelle belle scène que ce serait de voir Don Diégo, traçant de sa langue humide et aimante, sur le ventre de son beau sergent, un Z signifiant Zorro.

Pourquoi ne verrions-nous pas Sancho et son fidèle Don Quichotte filaient tous deux le parfait amour dans les prés, à l'ombre des moulins d'Espagne. Miguel Cervantès, ancien esclave des barbares d'Alger, n'y verrait sans doute pas d'inconvénients.

Bref, tout cela pour dire que revoir à la télévision française, des films aussi marqués par une idéologie du passé où l'homme et la femme, refuseraient d'admettre la modernité est tout simplement incroyable.

Ce genre de réflexion peut vous amuser mais je crains fort chers lecteurs de Riposte-Laïque que nous soyons déjà sur ce chemin. Il y a désormais des normes et des discours de ce style qui s'affichent clairement y compris dans les messages publicitaires :

Comment peut-on de nos jours, montrer à des enfants, des femmes et des hommes s'embrasser et laisser sous-entendre que c'est la normalité ?

 

Comment peut-on accepter au détriment de nos libertés, que la femme est l'homme sont seuls complémentaires pour faire des enfants à l'heure où la médecine permet la libération des frères et sœurs homosexuels ?

 

Il est temps d'interdire tous ces films odieux comme d'autres d'ailleurs, comme "Autant en emporte le vent", voire "Blanche Neige" et même Mickey dont on voit clairement l'attachement outrancier qu'il a pour Minie. Il est temps d'interdire ces films sexistes et de sévir contre ces marqueurs d'une autre époque. De même, il faudra se pencher sur les pièces de Théâtre comme le Cid de Racine et pourquoi, ne pas revisiter les pièces de Feydeau scandaleusement primitives dans les différents scénarios.

 

Appelons au grand nettoyage de la culture française fascisante et sexuée. Soyons moderne, et nouvelle France. Une France socialiste.

 

Il est temps, nous qui refusons cette vision, qui refusons ce type de société, qui aimons notre France, celle d'antan sans pour autant être des passéiste de réagir et d'exprimer là aussi, notre colère le 26 janvier à Paris Place de la Bastille

 

 

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

mika 14/01/2014 12:47


No limit ! Les mêmes s'autoriseront à décrypter "ROBINSON CRUSOE" pour engendrer le mythe du couple homosexuel qu'il formait avec un
Vendredi colonisé, esclave et soumis. J'appréhende le pire pour notre pauvre héro TINTIN...