Pour accueillir Obama, la fanfare foireuse de Ramallah massacre les hymnes nationaux....Traduction Nancy Verdier

Publié le 26 Mars 2013

Le Peuple palestinien opprimé entraîné à la terreur mais pas à la musique : Et ça s’entend…

D’après Daniel Greenfield

Nancy3 Traduction Nancy Verdier

 

Il va sans dire qu’Israël est forcément coupable de cette interprétation étonnante des hymnes nationaux. S’il n’y avait pas eu d’occupation, Abbas aurait pu utiliser tous ces milliards de dollars d'aide étrangère pour former une fanfare d’un niveau supérieur à cette batterie de cuisine.

On pouvait supposer que c’était une insulte délibérée. Mais on voit bien que non, rien qu’à entendre l'hymne palestinien qui vient ensuite et qui sonne tout aussi faux. 

Pour être franc, l'hymne palestinien, composé par un gauchiste grec qui a grandi avec l’idée bien ancrée que les Juifs sont des buveurs de sang, manque sérieusement d’harmonie. Sous son meilleur jour, l'hymne palestinien ressemble à l'intro d'une comédie musicale de Broadway. Sous sa mauvaise lune, on croit entendre les flon-flons d’une polka enivrée se lançant dans un pot-pourri de vieux chants de marche nazis, et s’embrouillant dans toutes les notes.

Obama dans sa dignité de président, résiste stoïquement dans la confusion se demandant où est le début, où est la fin, parce que ce n’est clair pour personne. C’est fini, mais non, ça repart pour un tour de tambours et trompettes. Abbas, qui connaît la chanson ronge son frein tout en se promettant, une fois le carnage musical achevé de traîner  à travers les rues derrière une moto la trompette fautive.

Dans ce pays imaginaire des mille et une merveilles, on n’est pas capable de mettre sur pied une fanfare, mais en contrepartie l'Autorité palestinienne jouit de ressources de capes et d’épées. Beaucoup d'hommes en uniforme dans un secteur où les combats se font généralement en civil derrière des boucliers humains.

C’est Israël le coupable en ce lieu où des terroristes de pacotille ont en priorité formé leurs enfants à être des bombes-suicides plutôt que des trompettistes de qualité, mais juste un conseil pour l'Autorité Palestinienne : il y a plus simple que la Polka.

 

Addendum:

On nous signale qu’après les performances contestables des musiciens interprétant les hymnes américain et “palestinien”, la fanfare de Ramallah s’est en réalité lancée dans  Polyushko Pole aka Meadowlands, un chant évoquant la guerre civile russe entre les Rouges et les Blancs.

Cette musique accompagne un poème de Viktor Gusev “Soldat Komsomol”(Les Komsomol ou la jeunesse communiste autour de Lénine).La musique de Polyushko Pole fut composée par Lev Kniper, un agent du NKVD,la formation antérieure au KGB.

Avec des paroles telles que « les héros galopent à travers champs ; les héros de l’Armée Rouge ; tandis que dans les fermes collectives, un travail efficace se poursuit », un choix plutôt étonnant pour accueillir un président américain.

Mais concernant la gauche communiste, Abbas et Obama ont des points communs : Abbas est diplômé de l’université  Patrice Lumumba de Moscou et Obama a un passé gauchiste. Une vieille mélodie communiste pour accompagner les échanges de poignées de mains entre Obama et les dirigeants de groupes terroristes.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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