La femme algérienne égale en politique mais doit-être inférieure chez elle.

Publié le 19 Juin 2014

Les jeunes filles qui brandissent le drapeau algérien dans les rues de Paris devraient se pencher sur leur pays de coeur et y constater oh combien leur sort de femme est scellé. A la maison, c'est l'homme qui commande. 

Le Front du changement (islamiste) rejette un article «confus» sur la parité homme-femme.

Source: Le Temps d'Algérie

Le président du Front du changement (FC), Abdelmadjid Menasra, a rejeté, hier, un article «confus» sur la parité homme-femme dans le cadre sociétal et familial, contenu dans l’avant-projet  de la Constitution.

Suite à sa rencontre avec le ministre d’Etat, directeur de cabinet de la présidence de la République, chargé de mener les consultations sur le projet de révision constitutionnelle, Ahmed Ouyahia, M. Menasra a indiqué que  «le FC rejette cet article». Il a fait observer que son parti tolère cette parité dans l’exercice des activités politiques, dans le but de promouvoir les droits politiques de la femme et d’augmenter ses chances d’accès à la représentation dans les assemblées élues, mais il rejette que cette parité soit généralisée dans le cadre sociétal et familial. Il a expliqué que l’article en question est en «contradiction» avec les préceptes de l’Islam car, a-t-il dit, il les place sur un «pied d’égalité».

Evoquant les consultations politiques, il a indiqué avoir apprécié l’initiative «consensuelle» de ces consultations bilatérales, lesquelles devraient être conclues par une conférence dont les conclusions aboutiront à une synthèse «reflétant les résultats d’un dialogue national», a-t-il suggéré. 

Le président du FC a également expliqué avoir mis l’accent sur la séparation des pouvoirs, estimant que le gouvernement «ne doit plus fonctionner par ordonnance». Il a appelé à l’indépendance de la justice et à la «consécration de la démocratie» par la «protection des droits de l’opposition». A ce propos, il a souligné que les commissions parlementaires chargées des finances et des relations extérieures doivent être «présidées par l’opposition». Dans le même sillage, M. Menasra a suggéré d’instaurer l’égalité en matière de représentativité du Parlement au sein du Conseil constitutionnel, à savoir deux membres de l’opposition et autant de partis majoritaires.

Il a, en outre, exprimé son «regret» que le Parlement «n’ait aucun moyen de contrôler le gouvernement, notamment en ce qui concerne les emprunts financiers vis-à-vis de l’étranger». Il a souligné que ces emprunts, autant que les grandes transactions financières «doivent être contrôlées par le Parlement afin de s’attaquer à la base à toutes formes de corruption».

M. Menasra a plaidé, d’autre part, pour la mise en place d’un haut conseil de la jeunesse visant à impliquer cette frange de la société dans «l’édification d’un Etat démocratique». (Où la femme resterait une mineure à vie dans sa famille et la société)

 

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D'ailleurs, les hommes se cachent derrière la sourate 4 verset 34. 

Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien.

Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant àcelles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

C'est toute la délicieuse philosophie du Coran. Mais il y a pire avec la sourate 2 verset 223.

Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. Et fais gracieuses annonces aux croyants!

Quand on leur pose la question sur ce verset très inégalitaire en droit français, les "érudits" de l'islam vous répondent que c'est la faute des juifs qui disaient aux alliée du Prophète que de prendre sa femme sur le côté, ou par derrière, pouvait faire un enfant ayant un strabisme. En fait, nous disent-ils, le message signifierait que l'on peut prendre sa femme dans la position que l'on veut... Cela n'enlève rien à l'inégalité sexuelle en droit français puisque qu'elle n'est et reste qu'un champ de labour ! De plus, si elle est désobéissante, on peut la frapper. C'est pas macho ça ? 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Pivoine 19/06/2014 19:00


Tant que ces pays ne se seront pas débarrassés de l'islam, il n'y aura ni démocratie, ni progrès social. Toutes ces palabres, c'est du temps perdu !