La Femme en Arabie Saoudite

Publié le 10 Juin 2012

L'Arabie Saoudite donneuse de leçon dans tout le Moyen Orient, premier fournisseur de Coran en Afrique (comme si cela allait donner à manger aux affamés et autres sans logis. Qui fournit les aides et les mosquées clef en main en Bosnie et partout où elle le peut y compris en Europe. Ce pays qui décapite au sabre sur la place publique, tranche les mains, fabrique de l'handicapés et du décervelé à n'en plus finir est respecté par l'ONU,  Bruxelles, les Etats-Unis, etc.  Bien plus que n'importe quelle autre dictature. Car ce pays  est une de dictature violente.

Elle prive de liberté l'individu, lui interdit le choix de sa religion, réduit en esclavage ses immigrés, détruit toutes idées de défense de la femme en tant qu'individu.

Mais, au yeux de nos bobos,  elle est fréquentable. Comme le Hamas, le Hetzbollah. Nos bobos français aiment ce type de dictatures religieuses eux qui se réclament de la laïcité pour peu que ce soit contre le Pape ou les Juifs. Eux qui trouvent tout à fait normal que ce pays islamique intervienne dans nos affaires intérieures par sa volonté prosélyte et son financement des mosquées cathédrales, sans compter sa volonté politique d'interdire toute critique de l'islam en Europe!  Ces mêmes bobos débiles qui hurleraient au scandale si on exigeait la réciprocité!

Bref, ce pays est indigne de nos démocraties, il est indigne de nos valeurs républicaines. Il est ce qu'il est, et ma foi, j'ai envie de dire qu'il se débrouille! Pour autant, je souhaiterais que nos politiques prennent bien conscience que la politique de ce pays est dangereuse pour nos libertés individuelles.

 

Gérard Brazon

Loquendi Libertatem Custodiamus - Gardons la liberté de parler

Droits des femmes

Femmes saoudiennesUn des premiers producteurs de pétrole du monde, une puissance financière capable de soumettre le dollar, la livre et l'économie occidentale, l'Arabie Saoudite est aussi l'un des pays les plus rétrogrades en matière de respect des droits humains…

L'Arabie Saoudite a les mains rouges et le cœur asséché par les actes de violences qu'elle encourage sur son territoire à l'égard de toutes les personnes qui entravent la loi sociale et religieuse. Dans cette politique délibérée de chasse à l'impie, les femmes, qu'elles soient saoudiennes ou immigrées, font l'objet d'une discrimination instituée et traditionnelle.

Burqa de PlantuDes patrouilles de la police religieuse, les " mutawa'een " sillonnent les rues, questionnent les femmes accompagnées d'un homme pour s'assurer de l'identité de ce dernier, vérifient que la tenue vestimentaire stricte imposée par la loi est respectée, arrêtent les femmes qu'ils jugent en infraction, les emprisonnent, les soumettent parfois à une " vérification de leur virginité ", les torturent, les font condamner par un système judiciaire corrompu et incompétent. Certaines se retrouvent rapidement devant un peloton d'exécution pour des crimes qu'elles n'ont pas commis. Comment défendre une femme devant un tribunal si les lois édictent, elles-mêmes, des pratiques discriminatoires et violentes à leur égard ? Tout est organisé pour que la justice soit rendue, au nom de la loi religieuse, sans appel, sans recours, le plus rapidement possible et dans le secret le plus absolu.

Prenons le cas de cette femme indonésienne immigrée et employée comme domestique. Quelques jours après son embauche, elle est maltraitée, soumise à des injures, des harcèlements verbaux et physiques, puis rapidement abusée sexuellement. Son employeur est assassiné. Elle est alors accusée du meurtre, jugée en secret et contrainte à signer une déclaration écrite en langue arabe qu'elle ne comprend pas. Ces textes constituent bien souvent des passeports pour l'exécution capitale ! Pourtant, elle n'a jamais compris la raison de son emprisonnement. Ce sont les rares lettres adressées à sa famille qui nous renseignent de son désarroi. Aucune personne, aucune organisation, aucun avocat, ne peut intervenir de l'extérieur pour lui venir en aide, pour faire réviser son procès. La barrière de la langue, le manque d'argent, le système judiciaire inique et voué au châtiment ne lui laissera aucune chance.

La femme saoudienne, de son côté, est censée bénéficier de droits économiques égaux à ceux des hommes. Dans la réalité, ses droits civiques, quasi inexistants, constituent une entrave majeure à l'exercice de son rôle dans la société saoudienne. La scolarité lui est réglementée et certaines disciplines ne lui sont pas accessibles, réservées aux garçons.

Une femme ne peut voyager sans l'accord préalable de son époux, son père ou toute autre autorité masculine familiale. Il en est de même pour son admission dans les hôpitaux.

En fin de compte, nous pourrions nous acharner à trouver une porte de secours qui nous laisserait entrevoir l'amélioration de la condition des femmes en Arabie Saoudite, mais aucune issue ne semblerait envisageable pour l'instant. Les murs sont trop hauts et trop épais. Les femmes se heurtent à leur dureté, se blessent à leurs pierres saillantes… Une fenêtre s'ouvre pourtant, toute petite, mais qui a l'avantage d'exister : la possibilité pour certaines filles et sous surveillance, d'avoir accès à l'Internet par l'intermédiaire d'ordinateurs installés dans quelques universités. Un début d'espoir dont nous ne savons pas s'il doit générer l'expression d'un sourire ou l'écoulement de quelques larmes ? Sans doute les deux !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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DURADUPIF 12/06/2012 21:46


Pays de cons, comme me l'avez dit un haut gradé militaire français lors d'une formation à l'I.H.E.D.N.

jpb 10/06/2012 11:06


ils ont le pétrole d'accord grâce à qui ???ILS NOUS FONT PAYER A PRIX D OR + CHANTAGE ET SUPPRIMONT L ALIMENTAIRE ET LE RESTE ET ON VERRA CELUI QUI VA CEDER LE PREMIER.