La femme israèlienne comme cible des palestiniens vivant en Israël. Par Roger Korda. Préface Gérard Brazon.

Publié le 30 Juillet 2011

Monsieur Roger Korda me demande de publier ce témoignage.

La femme israèlienne est cible des palestiniens ou les arabo-musulmans israèliens vivant en Israël . Ce témoignage ressemble tellement au drame que vivent tellement de femmes en France et partout dans le monde.

La femme outil, la femme prétexte, la femme piétinée, la femme battue, manipulée, terrorisée, la femme objet. Rien de neuf sous le soleil finalement sauf qu'en Israël, ce serait un système, une technique mis en place pour détruire de l'intèrieur un état indépendant et démocratique. Cela pourrait d'ailleurs nous faire réflèchir en France, car ce qu'il faut savoir absolument sur le mariage :

- un homme musulman peut se marier avec une non musulmane. Pas l'inverse. Une femme sera toujours convertie in fine. Il faudra beaucoup de résistance de sa part pour ne pas faire de ces enfants, des musulmans.

- Un homme devra devenir musulman s'il prétend se marier avec une musulmane. Alors certes, beaucoup se disent, qu'importe, je crois ce que je veux! Ce qu'il ignore, c'est que l'apostasie pour l'islam est interdit et que c'est punie de mort.

Dans un pays laïc cela joue à la marge mais demain? Sans tenir compte des enfants qui seront musulmans et éduqués dans cette religion liberticide et philosophie raciste. L'islam est profondément proselyte. Les homme français qui font un "mariage marocain" font en fait une conversion à l'islam devant un imam sans le savoir. En réponse, la femme musulmane n'a seulemnt quà faire une bénédiction sans valeur pour la chrétienté en terme d'adhésion aux valeurs chrétienne car la "bénédiction" n'est pas une conversion. Contrairement aux "mariages marocains". C'est aussi cela l'oeuvre des prêtres et curés dhimmisés.

Gérard Brazon 

  L’intifada silencieuse, autre forme du djihad.         

Il existe un phénomène de société dont peu de gens connaissent l’existence mais qui sévit et grandit d’année en année. De plus en plus de jeunes femmes juives israéliennes vivent ou encore se marient avec des arabes israéliens ou palestiniens et sont contraintes de se convertir à l’Islam. On recense actuellement plus de 20.000 femmes juives dans ce cas (toutes consentantes au début de la relation) et environ 30.000 enfants sont nés de ces unions. Une femme exceptionnelle, entourée de bénévoles a fait de ce problème son cheval de bataille. La rabbanite Rachel Baranès a créé l’association « Hemla » depuis plus de 10 ans et s’occupe de sauver ces jeunes femmes qui sont tombées dans les griffes de « l’amour » avec des palestiniens. Des contes de fées qui se transforment en drames.

Une des jeunes filles que nous appellerons Léa, qui vit depuis 8 mois à la villa accepte de témoigner pour notre magazine. Léa vient d’une famille orthodoxe, elle est fille unique. A 15 ans, elle quitte la maison et rentre dans    un pensionnat de filles. A 18 ans, elle commence son « Shirout Leumi » (service civil) dans un hôpital de Jérusalem. C’est là qu’elle rencontre Youssouf qui y travaille aussi.

Il lui dit des mots gentils à chaque fois qu’il la croise. Elle commence à prendre ses pauses et à déjeuner avec lui. Il est plein d’attentions, lui offre des cadeaux, lui demande même si elle a besoin d’argent. Pour la première fois de son existence, elle se sent vivre, elle se sent jolie, quelqu’un s’intéresse enfin à elle. Peu importe leur religion, ils s’aiment.  Les événements s’accélèrent, Youssouf veut qu’elle rencontre ses parents qui habitent à Jérusalem-Est. Elle y est très bien reçue. Désormais, il lui demande de quitter l’appartement de l’armée et de vivre chez lui. Ce qu’elle accepte finalement. Mais le bonheur est de courte durée. Un jour elle rentre en larmes d’une visite chez ses parents (qui ne sont absolument pas au courant de la situation). Elle s’est encore disputée avec sa mère, elle est effondrée.

Youssouf lui donne alors un cachet « prends, ca te calmera » dit-il. Plus tard, Léa découvrira que c’est de la drogue, mais il est trop tard. Elle en consommera régulièrement. Il l’oblige même à aller livrer ses commandes qui sont des dealers. Le jour de la « haskara » de ses deux tantes qui ont été tuées dans un attentat, elle veut être seule, faire son deuil. Cela énerve Youssouf qui la bat et la violente encore.

Michèle et moi restons silencieuses, la gorge nouée, Léa se tord les doigts, regarde le sol. Je lui demande : « Pourquoi n’êtes vous pas partie ? » « Il s’est excusé, et m’a promit que plus jamais cela n’arriverait. Il m’a offert un cadeau et je lui ai fait confiance ». Mais cela ne s’arrête pas là.

Commence un long calvaire. Un jour, qu’ils sont dans leur chambre avec des copains à lui de villages voisins, Yousouf se lève et lui dit « j’arrive, je vais chercher le narguilé ». « Je suis restée seule avec les trois garçons ».

Léa reprend ses forces avant de continuer à voix basse. « Ils ont commencé à me toucher et je n’osais rien dire, rien faire j’avais très peur, j’étais tétanisée, ils m’ont violée et lorsque Youssouf est revenu, je n’ai rien dit. J’ai compris qu’ils étaient de connivence ». Après cette terrible épreuve, je refusais de me donner à lui. Il s’est emporté, m’a donnait des coups de poing, m’a cassé la mâchoire inférieure, un os de la main, mon corps était couvert d’hématomes ».

Ensuite, plus de sorties, les cadeaux sont devenus des coups. Léa est systématiquement battue si elle ne revient pas à l’heure du travail. « Vous saviez que cette relation était néfaste sur tous les plans, pourquoi malgré tout, restiez-vous avec lui » ?

« Je ne savais plus qui j’étais. Je vivais en permanence sous la menace : « si tu me quittes disait-il sans arrêt, je te tuerai, j’irais raconter à tes parents, tout le monde te jugera, tu seras rejetée par tous ».

. Quand je suis revenue dans l’après midi, Youssouf est avec un copain, il me dit « va te doucher, on sort ». « Une fois prête, je rentre au salon, (sa voix s’étrangle en repensant à ce terrible moment). Youssouf et son copain se jettent sur moi, me déchirent les vêtements, me mordent, me pincent, me battent et me violent. Tout mon corps saigne ».

« Le lendemain matin, je me sauvais, et décidais d’aller voir une amie pour tout lui raconter. Je ne voulais plus vivre cet enfer. Elle essaya de me convaincre d’aller raconter mon histoire à un Rav, mais je refusais catégoriquement. J’avais trop peur qu’il ne me retrouve, qu’il ne me tue. Un jour, il avait tenté de m’étrangler et c’est son père qui l’avait arrêté à temps. Le portable de ma copine sonna, c’était Youssouf : il m’avertissait que si je ne rentrais pas à la maison dans les 25 minutes qui suivaient, je ne pourrais même pas le regretter car je serais morte. Je ne sais même pas comment il avait obtenu le numéro de ma copine ».

 « Quelques jours plus tard, il me demanda de l’épouser. Je n’osais pas refuser de peur d’être encore battue. Ses parents ont alors organisé une fête pour nos fiançailles, et son père m’a dit qu’il fallait maintenant que je me convertisse à l’Islam ». « Le lendemain, je me levais comme d’habitude pour aller travailler mais Youssouf me l’a interdit. Il m’enferma et sa famille montait régulièrement pour vérifier que je ne m’étais pas sauvée. J’étais désespérée, j’ai fait une tentative de suicide. Il s’est mis en colère ce jour- là, car je ne lui avais pas répondu au téléphone, et il m’a tellement battue que je n’ai pu fermer l’œil de la nuit, tordue de douleurs atroces au ventre.

J’ai voulu aller à l’Hôpital. Il m’a dit  « ma sœur t’accompagnera et si tu dis quelque chose à qui que ce soit, tu es une femme morte. Si l’on te demande ce que tu as eu, réponds que tu es tombée dans les escaliers ».Pendant les trois jours d’hospitalisation, sa sœur ne m’a pas quittée d’une semelle, elle dormait même avec moi et Youssouf venait tous les jours à l’hôpital.

On m’a soignée et recommandé beaucoup de repos, mais à peine rentrée, il m’a demandé de lui préparer à manger et d’aller livrer sa drogue, car il avait beaucoup de retard dans ses commandes. Je l’ai supplié de me laisser me reposer, mais rien n’y a fait. Je suis rentré épuisée de la livraison et ne pensais qu’à dormir, mais Youssouf n’était pas du même avis, il voulait assouvir ses envies. Ma tête tournait ! Après quelques minutes, je n’entendis plus rien sauf le bruit d’une sirène. La sirène d’une ambulance. Je me réveillais à l’hôpital. Toute sa famille était là. Youssouf réitéra ses menaces si j’ouvrais la bouche ».

Plus tard, je suis repartie travailler et j’ai reçu un appel du Rav Moché qui avait eu connaissance de mon histoire et qui insista pour que l’on se rencontre. J’ai demandé à Youssouf de me laisser passer le week-end chez mes parents que je n’avais pas vus depuis longtemps. J’ai eu beaucoup de chance ce jour là : il accepta.

J’ai rencontré le Rav Moché, mais je n’ai pas voulu le suivre, j’avais trop peur : « notre mariage était prévu pour dans deux semaines, il me retrouvera et me tuera ! » Lui-dis-je.

Le Rav Moché réussit à me persuader et me conduisit directement au  refuge afin de ne manquer de rien. Ils m’ont sauvé la vie. Cela fait huit mois maintenant que je vis ici, je me sens plus forte, je finis mon service civil dans une pré-maternelle, et commence mes études en informatique.

Je pensais que ma vie était finie, que j’étais arrivée à un point de non retour, sur une route sans issue. Je voudrais dire à ces jeunes filles qui vivent le même cauchemar, qu’il est possible de s’en sortir, de redevenir soi-même. Il faut leur apprendre à ne pas tomber dans le piège des flatteries et des cadeaux qui ne sont qu’illusions. Ce n’est pas de l’amour, c’est un « jihad » qui s’infiltre en silence pour islamiser les filles juives et les maltraiter par la suite.

Les arabes reçoivent même de l’argent de leurs organisations lorsqu’ils ramènent une fille juive au village. Grâce à l’association « Hemla », à la Rabbanite Baranes et à toute son équipe de bénévoles, j’ai été sauvée et aujourd’hui je me demande comment j’ai pu être naïve et faible à ce point ».

Roger Korda

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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Francis CLAUDE 31/07/2011 07:22



et bien suite a un article que moi je trouve "un peu tiré par les cheveux" car ce martyre d'une Israélienne en Israél par un musulman me parrait un peu roccanbollesque, en israél les juifs
israéliens sont respectés et soutenus par leurs dirigeants!!!alors pour en en revenir a Mr dominico, son bel exposé pour tenté de critiqué le blog de Gérard son exposé fait de loukoums verbeaux
oublie une seule chose: l'islam est une religion qui ne prone que la violence et l'apogée de ces principes etant de tuer les non musulmans afin de gagné le paradis avec la coorthe de belle
choses qui s'en suivent. Aussi mr Dominico comprennez que contre cela contrain et forcés si le monde civilisé veut un jour ce sortir de la situation que nous conbattons a coup de leche
cul etatiques qui ne font que nous enfoncer chaque foi un peu plus au fur et a mesure que nous lachons du lest, la solution sera une révolution dans le sang seule argument que ces gens la
comprennent, et si nous nos enfants jouent parfaitement aux jeux electrnique les leurs savent a l'age de 6/7 ans demonté et remonté une arme de guerre dans le noir et manipulé et préparé des
bombes artisanales, ceci pour en faire quoi?  nous massacré le jour vennu. alors félicitation pour votre prose mais nous nous continuons a lutter pacifiquement mais jusqu'a quand?.



isabelle 31/07/2011 05:23



A Domenico.


Je crois que la réponse à votre question  se trouve tout simplement dans la citation de Roosevelt qui figure après les commentaires.


Lisez-la en remplaçant Américain par Français.



Mascara83 30/07/2011 21:38



Je n'ai nullement l'intention de rentrer dans les diatribes de Domenico, mais vais lui dire, tt comme à ce genre de provocateurs que, si les musulmans ne respectent pas nos lois, religion et
qu'ils veulent nous imposer et dicter sans vergogne les leurs + charia...  Le peuple Français qui les assistent et aident sans compter depuis plusieurs années... sont, et seront en droit de
leur demander de retourner dans leurs pays d'origine...du fait qu'ils ne savent que cracher , invectiver ++ sur le gâteau offert par les contribuables Français pourtant,  gros et bon en
plus!!!   Alors, merci d'arrêter vos provocations et questions infondées......



Nancy VERDIER 30/07/2011 19:34



 


Réponse à M. DOMENICO :


La solution ne viendra pas de moi, ni  de nous les Laïques républicains. Nous posons les vraies questions plutôt que de nous mettre la tête dans le sable. La
solution pourrait venir de nos dirigeants s'ils avaient conscience du désastre qui se prépare.
Mais s'il y a une solution, elle ne peut venir que des Musulmans eux-mêmes =  des hommes courageux qui pratiquent l'Apostasie ou des femmes
courageuses qui  osent lutter. Il y en a peu, mais il y en a, un peu partout dans le monde.
*Lisez cet article qui vient de paraître sur ce Blog.


 


Lu sur  Point de Veille


Amil Imani, Américain d'origine iranienne, apostat de l'islam, dénonce la fausse
représentation de l'islam par les médias et les pseudo experts à la solde des pétro-dollars.


 


« Pendant que des musulmans radicaux tuent, décapitent et violent, les mass-médias
se taisent et répètent leur mantra «islam-religion-de-paix» au nom du multiculturalisme.


Ce stratagème du multiculturalisme est un outil de propagande de l’islam pour leurrer
les non musulmans tout en poursuivant inlassablement leur campagne afin d’éradiquer de la terre quiconque et
quoique ce soit de non islamique. 


Tous ceux d’entre nous qui, avec un effort de la raison et une énorme volonté, se sont
libérés du carcan que le joug de l’islam avait verrouillé autour de notre cou dès notre naissance, connaissent tout de cette ordure haineuse, vrai fléau de l’humanité.


Nous avons alors délaissé la servitude islamique et considéré qu’il était de notre plus haut devoir d’exposer cette religion d’escroquerie, d’aider les autres musulmans à s’en libérer, et
d’avertir les bien-pensants et naïfs non musulmans afin qu’ils n’en deviennent pas des proies. [...]


Même un bref examen de l’histoire de l’islam et de ses textes suffit pour prouver qu’il
représente l’inverse de la paix. L’islam a été dès son origine, et continue d’être, un mouvement d’une violence débridée.


 


Les associations musulmanes intimident constamment les journaux qui osent publier la vérité sur
l’islam. Des légions d’avocats, soit des musulmans ou soit des seconds couteaux, traquent chaque petite voix disant la vérité sur l’islam afin de l’intimider et de la faire taire. Les médias qui
restent dans la ligne du parti islamique reçoivent quant à eux de généreuses commandes d’espace publicitaire ou autres gratifications de la part des lobbys musulmans. […]


Le sabre est remplacé, temporairement, par une arme tout aussi destructive :
le pétrodollar. Dans peu de temps,
les musulmans vont ajouter une arme encore beaucoup plus destructive, une version moderne du glaive : la bombe atomique. Avec la bombe dans une main et un robinet de pétrole dans
l’autre, le monde non musulman sera mis à genoux par la religion d’amour et de paix.


Source : Is Islam
Misrepresented?, par Amil Imani, Family Security Matters, 26
juillet 2011. Traduction par Capucine pour Poste de veille



saluki 30/07/2011 19:31



Domenico,


La réponse est simple, d'une simplicité infantine même :


il faut d'abord tout simplement faire respecter la Constitution et appliquer rigoureusement la loi française, donc n'admettre aucune atteinte à la laïcité (pas de financement public des mosquées,
pas de voiles dans l'espace public etc...) ne pas tolérer la polygamie. ne pas ouvrir le champ aux revendications communautaristes (comme le "halal" dans les cantines), qui sont contraires à la
France "une et indivisible".


Il faut cesser de renier nos racines judéo-chrétiennes au prétexte de ne pas stigmatiser les populations musulmanes (les interdictions de crèches, de sapins de Noël sont scandaleuses), ce qui
ouvre la porte à toujours plus d'exigences mahométanes.


 


Il faut ensuite que l'Etat demande aux musulmans ce qui fut demandé aux juifs voilà quelques siècles (par Napoléon si je ne m'abuse)...


L'Etat doit faire affirmer et reconnaître officiellement par les musulmans la primauté des lois républicaines sur la loi d'Allah, la primauté de la nation France sur l'oumma, l'égalité entre
l'homme et la femme, l'égalité entre le "croyant" et le non-musulman, le droit à l'apostasie,  la liberté de conscience, le droit pour une musulmane d'épouser un non-musulman (sans
obligation de conversion pour ce dernier).


Il faut enfin que l'Etat exige un  Coran expurgé, d'où soit retiré tout ce qui n'est pas compatible avec les droits de l'homme et nos valeurs occidentales (c'est à dire une très grande
partie des versets).


 


Le cas échéant, l'Etat doit expulser sans état d'âme et priver de la nationalité française tout imam pris à exprimer sa haine de l'Occident et à prêcher le djihad dans une mosquée.



Gérard Brazon 30/07/2011 22:01



C'est parfaitement bien dit. Toute la philosophie de ce blog. Merci Saliki.



Dom 30/07/2011 18:27



Merci pour votre réponse, Mme Verdier.


Cependant, ni vous ni M. Brazon ne m'avez répondu :


Que faire ? En effet, si les "Arabes", les "musulmans", l'islam, vous posent problème, alors comment agir ? Faut-il leur interdire de pratiquer leur culte et ainsi enfoncer l'islam dans
la clandestinité (et par effet tache d'encre, aviver la haine de la République...) ? Faut-il les expulser ? Les "remettre dans les bateaux" ? Faut-il déchoir de leur nationalité ceux que vous
considérez comme musulmans ?


Merci de m'éclairer.


Cdlmt,


Domenico



Gérard Brazon 30/07/2011 21:55



Rien de tout cela Monsieur. Il suffirait que le CFCM déclare clairement sa soumission  aux lois de la République Française, accepte de renoncer à la charia qui condamne de mort l'apostat,
lapide la femme adultère, pend ou précipite du haut de la plus grande hauteur, l'homosexuel, coupe la main du voleur, décapite la femme et l'homme adultère au cimeterre sur la place publique,
déclare l'égalité absolu de la femme avec l'homme, marie la petite fille  et la laisse posséder par un homme à 9 ans, affirme qu'il faut tuer l'infidèle et le non croyant, considère que le
musulman est supèrieur aux autres infidèles, etc. Si le représentant de cet islam de France affirme ainsi que l'UOIF, cette allégeance aux lois de la république, il n' y aurait sans doute plus
trop de soucis. Mais je peux vous le dire, ils ne le feront jamais car tout ce que je viens d'énumérer se trouve dans les textes de l'islam et sont constitutifs de cette religion. Contrairement
aux Chrétiens qui ont tourné le dos aux évangiles pendant le moyen-âge, les croyants musulmans ne font qu'appliquer l'enseignement de leur religion. C'est toute la différence et ce n'est pas une
mince affaire. Bien à vous.



Nancy VERDIER 30/07/2011 16:33



Il semble que Monsieur DOMENICO n'ait pas lu l'article ci-dessus avec un exemple de femme juive prise en "otage" sur sa propre terre d' Israël, battue et violée par son
compagnon musulman.
Il existe des incompatibilités notoires entre l'Islam - qui n'est pas une simple croyance en D.- mais un système poilitico-juridique totalitaire et liberticide - et notre culture
judéo-chrétienne.
Même si des criminels existent chez nous, comme partout hélàs,  la femme est respectée et ne doit pas craindre les humiliations de son compagnon.  La société européenne - même
si elle est actuellement dirigée par des incompétents, des lâches et des cyniques qui ouvrent largement les portes de nos pays à la Charia, au Halal et à des coutumes d'un autre
temps comme le Djihad et l'interdiction de l'Apostasie - ne pourra accepter longtemps ce retour à l'OBSCURANTISME.  
Il ne s'agit pas de racisme - mais de clairvoyance et de refus de la dictature d'une religion mortifère qui se croit au-dessus des autres. ISLAM ÜBER ALES. Je le dis en allemand, car je
pense au nazisme, mais ce système islamique est pire que le nazisme.
Il y a un seul Islam et non pas des interprétations et des pratiques modérées. Un jour ou l'autre, le "Pur jus" reprend le dessus. Voyez en Egypte actuellement, ce sont les Islamistes qui ont
envahi la Grand Place du Caire et qui scandent leurs slogans islamistes (A leur tête, les Frères musulmans). Du coup, ceux qui espéraient un changement, prennent peur et quittent la
manifestation.
Vous dites, "tous les musulmans" ne souhaitent pas l'application de la Charia. On les comprend, ils tiennent à garder leurs mains et leurs pieds et éviter à ce qu'on leur tranche la tête.
Nous le savons bien, nous qui travaillons sur ce site et ce Blog avec des hommes et des femmes d'origine musulmane qui nous éclairent sur bien des points, qui nous montrent les dangers de
l'islamisation de la France et qui nous supplient de faire le maximum pour que jamais cette plaie ne touche notre pays. Mais ils voient nos propres dirigeants oeuvrer dans un sens contraire et
tragique.....



Gérard Brazon 30/07/2011 21:37



Merci Nancy. Tu as bien résumé la ligne rédactrice de ce blog.


-La liberté d'expression


-La lutte contre l'islamisation


- La lutte contre une immigration incontrôlés qui s'apparente au repeuplement.


- La Défense des droits de la femme


- et la Défense d'Israël.


Bien à toi.


 



Dom 30/07/2011 15:25



Mon message a été tronqué... J'ai sans doute été trop long. Voici donc la fin. Bonne lecture.


Que faire ? En effet, si les "Arabes", les "musulmans", l'islam, vous posent problème, alors comment agir ? Faut-il leur interdire de pratiquer leur culte et ainsi enfoncer l'islam dans
la clandestinité (et par effet tache d'encre, aviver la haine de la République ?) ? Faut-il les expulser ? Les "remettre dans les bateaux" ? Faut-il déchoir de leur nationalité ceux que vous
considérez comme musulmans ?


Eclairez-moi : il ne suffit pas de dénoncer, il faut être conséquent et proposer des actes, des mesures. Au plaisir de vous lire.


Respectueusement,


Domenico (qui ne partage pas vos idées, mais qui est très curieux de celles-ci et désireux de vous comprendre...), qui espère ne vous avoir pas paru brusque ou agressif.



Gérard Brazon 30/07/2011 21:23



Non vous êtes un des rares à poser des questions de manières courtoises. la plupart sont des invectives si ce n'est des insultes qui prouvent par la même leur faible niveau. Cela me change en
effet. Je vous ai répondu sur le premier commentaire. A mon avis vous êtes certainement à mettre dans la catégorie des "gentils". Dans les années trente, vous auriez été "pacifiste" comme la
majorité des français d'ailleurs. "Pas d'histoires, de violences, de combats et sans doute que cela passera". Ce n'est pas passé ou cela c'est mal passé. Il y a sur ce blog, des vidéos,
des articles de différentes origines qui devraient vous aider à me comprendre si ce n'est à comprendre les motivations des français qui lisent nos blogs de résistance. Bien à vous. 



Dom 30/07/2011 15:17



Monsieur, puisque vous n'avez pas répondu à mon message en commentaire d'un autre article, je vous le remets ici. Je vais d'ailleurs le relire et élaguer les passages qui seraient de trop :
peut-être ai-je été trop long.

Monsieur Brazon, Je pense cerner ce que vous pensez sur la question du racisme. D'une part - et vous aurez raison - vous direz que détester et dénoncer l'islam, qui est une religion à laquelle
sont dévoués des individus de plusieurs "races", n'est pas du racisme.


Mais ce que vous ne semblez pas comprendre dans la dénonciation du racisme, c'est qu'elle prend en compte des faits bien réels et que, d'autre part, elle est en conformité avec les
principes que vous défendez et plus particulièrement celui d'égalité.


Prompt à dénoncer l'antiracisme comme une idéologie nocive (ce qui correspond à l'idée répandue par Alain Finkielkraut ou Eric Zemmour notamment), vous semblez ne pas voir que ce les antiracistes
ne font qu'exiger l'égalité réelle et donc que la République soit à la hauteur ce qu'elle proclame. Car l'égalité - et cela est un fait - n'est pas une réalité : tous les citoyens français ne
sont pas traité de façon égale et indifféremment de la "race" (ce qui est je le rappelle un principe gravé dans les droits de l'homme déclarés en France et dont nous avons tout lieu de nous
flatter).


Je pense que la question du racisme ne vous intéresse guère. Peut-être parce que par un réel humanisme universaliste vous préférez voir l'individu avant sa couleur, d'ailleurs. Je ne doute pas
que vous soyez un homme de coeur, réellement indifférent à la couleur de la peau et à l'origine d'un individu.


Cependant, je parierais volontiers que la question du racisme ne vous intéresse pas. Et je pense donc que votre connaissance théorique sur la question, votre connaissance des modalités et
implications du racisme sont limitées.


Or, si vous lisiez des articles, des livres sur le racisme - et je peux d'ailleurs vous conseiller certaines oeuvres d'un homme à présent devenu néoconservateur et par maints aspects proche de
vos idées, Pierre-André Taguieff - vous y apprendriez que l'un des éléments-clés de la pensée raciste réside dans ce qu'on appelle l'essentialisation. C'est-à-dire la
réduction d'un groupe humain à une essence. Ex : l'Arabe fainéant, le Juif cupide et intéressé, le Blanc rationaliste, dominateur et cruel, le Tzigane voleur, le Noir lascif, etc. Si,
stricto sensu, le mépris de l'islam n'est pas un racisme, il peut avoir dans certains cas (lorsqu'il ne s'agit plus seulement d'une antireligiosité "classique") une similarité avec des mécanismes
racistes.


Or, pas plus qu'il n'y aurait qu'une façon d'être Juif qui prévale de toute éternité, il n'existe UN islam. Vous pourrez toujours dire que l'islam a une vocation totalisante : c'est vrai aussi du
christianisme. C'est vrai de toute religion. Mais il n'y a pas qu'un principe abstrait qui serait l'islam ou le christianisme et qui animerait comme un ventriloque des centaines de millions
d'individus. Il y a des individualités, avec un sens de leurs intérêts, avec des pulsions, des désirs, une raison, une humanité, et un rapport personnel à leur foi, à la
divinité et aux devoirs éthiques que cela induit. Que certains en déduisent - comme dans toute communauté : et on trouve cela aussi bien pour des chrétiens que pour des juifs ou des musulmans -
que ces devoirs ne doivent s'appliquer que pour "les leurs" ne signifie pas que tous agissent ainsi. Car le problème qui se pose est foncièrement éthique : reconnaît-on l'humanité de
tout être humain ou n'est-on prêt à considérer humain que le "prochain" (càd pas le "lointain") ?


Bien sûr je pourrais avec vous citer piocher dans des pays où l'islam domine, maints aspects d'une féodalité incompatible avec notre République. Mais l'islam des talibans et l'islam de prieurs de
la Goutte d'or ce n'est pas la même chose. De même que le christianisme de Torquemada et celui de saint François sont sans aucun rapport. Avant qu'ils ne dussent fuir après la création d'Israël,
les Juifs d'Irak vivaient en bonne intelligence avec les musulmans, pour autant qu'il me souvienne ; et l'on trouvera d'autres exemples dans l'histoire de l'islam qui viennent réfuter le
caractère absolu de la règle d'incompatibilité. Vous me direz que les Juifs n'avaient pas un statut égal ; je vous répondrai : dans l'Europe chrétienne non plus.


Vous réduisez l'islam à une essence, à une sorte de Mal qu'il serait de toute éternité, indépendamment des individus, indépendamment des contextes et dynamiques historiques. Pire : vous confondez
islam, islamisme, terrorisme, immigration d'ascendance africaine, etc.


Permettez-moi de considérer que, même s'il vous sera toujours possible de lister des éléments confirmant votre vision essentialiste, votre démarche ne repose sur aucune rigueur intellectuelle. Et
jamais vous ne pourrez prouver que les quelque 5 millions de Français ayant des origines dans des colonies de culture musulmane, sont tous désireux d'instaurer la charia. Cela ne repose que sur
une interprétation des faits, qui passe par le grossissement et la déformation. C'est ce qu'on appelle l'effet loupe : à force d'examiner une question, vous ne voyez plus que
cela, de façon obsessionnelle.


Il faut vraiment concevoir les Arabes comme intrinsèquement arriérés pour prétendre, au nom d'origines auxquelles vous ne cessez de le renvoyer (un peu comme on renvoyait les
Juifs à leur "race" il y a un siècle), qu'ils désirent renverser la République pour instaurer la charia. Cette logique passablement complotiste rappelle, là encore, l'antisémitisme d'il y a un
siècle...


Oh, je ne nie pas la réalité de problèmes d'extrémisme, etc. ; j'en nie l'ampleur. Je trouve surtout que dénoncer n'est pas comprendre et qu'il est toujours plus rigoureux de
chercher les racines à un problème si l'on veut réellement lutter contre celui-ci, en l'occurrence l'extrémisme religieux. Or, vous vous accommodez d'une réponse, me semble-t-il, trop facile :
l'islam est le problème, de toute éternité. Vous demandez-vous quelles pourraient être les raisons pour lesquelles les populations que vous dénoncez se retournent parfois vers des origines
fantasmées et une pratique rigoriste de la religion? Vous effleure-t-il l'esprit que la France n'est à l'égard de ses citoyens pas fidèle à son principe d'égalité ? Que nos dirigeants portent en
bonne partie une responsabilité, en termes d'urbanisme, d'escamotage de revendications égalitaires exprimées dès les années 80 ? Refusez-vous d'entendre les "basanés" lorsqu'ils font état de
discriminations à l'embauche, même à niveau égal de compétence ? Lorsque la France estime "moins Français" des citoyens parce qu'ils n'ont pas un nom à consonance blanche, ne porte-t-elle pas une
responsabilité dans le mépris qu'elle reçoit en retour ?


Oh, je vous voir venir : vous direz que "ça n'excuse pas tout", etc. Et il est certain que, non, ça n'EXCUSE pas les violences, les voitures brûlées. Il ne s'agit d'ailleurs aucunement
d'excuser mais de comprendre pour pouvoir agir. Ceux qui n'ont dans les faits pas les mêmes perspectives en raison de leur couleur de peau, comment pourraient-ils se sentir pleinement
d'identité française ?


Il est certain qu'il est toujours plus aisé de dispenser des leçons aux discriminés, aux chômeurs, aux exclus, lorsqu'on habite Puteaux et qu'on est un mâle blanc, que de faire preuve d'empathie,
de se mettre à la place de l'Autre. Dénoncer, pointer du doigt est toujours plus commode. Cela vaut pour votre regard sur ceux que vous considérez musulmans et qui ne le sont sans doute même pas
tous et en tout cas rarement de façon jusqu'au-boutiste ; cela vaut de la même façon pour ceux qui dénoncent Israël et les Israéliens sans comprendre le pourquoi du sionisme, qui a sa légitimité,
elle aussi discutable par certains aspects, mais difficilement réfutable dans son ambition primitive.


Alors, surtout, ce qui m'intéresse à vous survoler ou vous lire parfois, ce sont quelques question écartées ou bien oubliées sous le monceau de dénonciations et vitupérations. Que faire ?
En effet, si l



Gérard Brazon 30/07/2011 21:17



Je vous ai répondu sur le permier commentaire. Bien à vous.