La femme, notre indispensable partenaire...

Publié le 14 Mai 2013

La femme indispensable dans une société, dans une entreprise! La femme comme un plus ? Mieux, un véritable investissement!

Après lecture de cet article on comprend mieux pourquoi le monde musulman n'a jamais rien créé de fondamental. La haine de la femme est le boulet de ce monde! Le jour où les femmes seront libres en terre d'islam, peut-être verrons-nous une industrie autre que celle du pétrole! ce n'est pas demain la veille.

Gérard Brazon

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" Ayant accompagné plus de 50 PME historiques et autant de start-up en 20 ans, j'ai été frappé par le fait que les femmes possédaient tous les atouts du leader décrit par John Kotter, le pape du sujet enseignant à Harvard (2), alors que ce profil est rarissime chez les hommes. Selon moi les petites structures ont intérêt à féminiser leur gouvernance.

Cela les aiderait à dépasser les trois obstacles majeurs qui bloquent leur développement : une ambition trop souvent limitée à un territoire et négligeant l'international, un manque de pugnacité pour se doter des moyens de grandir, une réelle difficulté des patrons-fondateurs à déléguer. La femme sait bousculer tout ça. Elle sait mettre en oeuvre. En ce sens elle est l'avenir des PME (3). Illustrations en cinq mots clé.

1- Gestion de crises.

Quand tout va bien, l'homme a un côté casse-cou. Il fonce, innove, surestime ses chances de réussite, ce qui est moteur, mais quand ça va mal il se replie. Prêt parfois à couler sa société à la moindre suggestion qu'il prend pour une critique. Alors que la femme est plus lucide. Elle juge mieux, sait pondérer les succès et résiste bien face aux tempêtes.

.2- Stratégies du " li " et du judo.

Tel l'artiste chinois qui scrute les veines, le " li ", du jade qu'il va tailler, tel le judoka qui observe les déliés des gestes de son adversaire, la femme voit vite comment aborder l'autre pour lui passer des messages. Elle se place en position basse, elle suit la vague, alors que l'homme est en position haute, jouant la confrontation. C'est très net dans les situations de négociation. Je pense à Amélie Faure, cette redresseuse d'entreprises qui fait merveille.

Un jour, appelée au chevet d'un éditeur de logiciels, elle cible un acquéreur potentiel à Détroit aux Etats-Unis. Il décline l'offre de rachat. Elle insiste au téléphone, décroche un rendez-vous d'une demi-heure et prend l'avion. Sur place, plutôt que de vanter les mérites de la PME, elle surfe sur le sentiment de fierté de son interlocuteur, vantant ses succès, et lui parlant du souci qu'il aurait dans les deux ans à céder lui aussi sa boite. " On sera plus fort à deux, je vous aiderai ! ".Le temps de la reconduire à l'aéroport, il a dit oui.

3- La boussole et le compas.

Une cadre au féminin est, elle aussi, capable d'anticiper ses coups. N'y a-t-il pas de très grandes joueuses d'échecs ? L'homme reste dans la théorie, la stratégie à long terme. La femme est dans une vision pratique des choses. Elle donne une orientation concrète à l'action. Une carte maitresse dans les petites entreprises où les patrons rechignent à passer le flambeau.

A l'exemple de l'épouse du PDG d'une société de conseil, en train de sauver la boite de son mari. Celui-ci se mêle de tout. Il déboule sans prévenir dans des réunions où il n'est ni convié, ni utile. Au point d'avoir vexé un expert clé qui faillit partir. Comprenant l'enjeu, elle-même au Codir, elle s'est mise à valoriser les lieutenants de son mari, leur conférant des attributions de DG. Son but: pousser son conjoint de 60 ans, dépassé par la dynamique de croissance, à se contenter de la fonction de président.

.4-Le sens du détail.

La femme est très efficiente dans le réglage de micro-actions. Au Japon, on ne laisse pas passer une seule étape où il reste un doute sur un produit. La dirigeante a cette précision. Elle voit le grain de sable, elle relance, tanne les gens pour obtenir l'information à temps. Elle est capable de revoir un système de facturation de A à Z, telle cette secrétaire générale recrutée en renfort dans une start-up de publicité digitale montée par deux copains la tête dans leurs seuls projets. Elle a ainsi supprimé un intermédiaire et récupéré illico 5% du chiffre d'affaires.

5- Une " éponge " à émotions

. Devant la résistance au changement l'homme ne voit pas ce qui bloque, sentiment d'injustice, désarroi ... mais une femme décrypte bien ce type de malaise dans les équipes. Elle sait tirer les bonnes ficelles pour remotiver.

Exemple: en discutant à la cafétéria, cette DRH d'un fournisseur d'additifs de fonderie qui voulait booster ses ventes de 20% a vite repéré la déprime d'un commercial grands comptes qui s'était fait injurier par un gros client. Il suffisait d'exposer au mécontent un plan d'action pour le calmer, mais ce cadre ne voulait pas faire plaisir à son chef. Pourtant déjà surchargée, la DRH a pris le temps d'écouter ce collaborateur. Elle lui redonna le sourire et du coup le moral à tous les commerciaux.

(1) Le blog de Christophe Faurie

(2) Leading change, Harvard Business School Press, 1996.

(3) 31% des dirigeants de PME sont des femmes, mais 11% seulement dans les entreprises de 100 à 250 salariés.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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L'EN SAIGNANT 15/05/2013 12:14


L'ennui c'est que la CONNERIE pousse plus facilement SUR LE FUMIER ACTUEL que la RAISON et l'INTELLIGENCE, par manque de SUBSTRAT AD HOC .! ... Les 80 % de BACHELIERS sont atteints mais à quel
prix.? Que peut-on espérer d'un peuple d'ASSISTÉS où l'on ne compte ni ne trouve plus, de vrais CAPITAINES d'INDUSTRIE INTELLIGENTS et HONNÊTES qui, sitôt éclos fuient la FRANCE !. Après un
siècle d'enseignement LAÏC, GRATUIT et OBLIGATOIRE quel résultat ..?. ! On oublie l'équation fondamentale et universelle qui en tout, se résume, grosso modo par:


QUALITÉ X NOMBRE = K ( CONSTANTE)