La France, "Dar al-islam ?" (Terre d'islam)

Publié le 1 Mai 2013

Lu sur un site musulman! Rien que de se poser la question relève de l'indécence mais allez savoir... car au fond, il faut habiter dans le seiziéme ou à Neuilly sur Seine pour ne pas comprendre que la région parisienne vit en partie cette occupation dans les banlieues. Faire aussi la part de la taqqya dans cet article qui est la règle de la dissimulation en vue de protéger la religion. Relire la demande de Charia par les musulmans et se demander pourquoi les femmes, les premières, ne se mobilisent pas pour défendre leur liberté!

 

Oumma.com

De nos jours, le monde est trop complexe pour être coupé en deux blocs : d’abord, les musulmans sont dispersés de par le monde ensuite, il n’y a plus de calife ou de Oumma nationale.

Dans L’Occident, espace de témoignage (Tawhid, 2002), Tariq Ramadan remet en cause la pertinence de deux anciens concepts du droit islamique : la « demeure de l’islam » et la « demeure de la guerre ». Le premier, Dar al-islam, fait référence aux territoires islamiques -(Maison de la paix islamique); le second, Dar al-harb, (Maison de la guerre) aux territoires non islamiques (Maison de la guerre, terres de conquête en réalité car le but de l'islam est qu'Allah soit partout sur la planète le seul dieu. Ce que ne dit pas l'article même s'il le souligne à la fin en admettant qu'il y a en effet un monde bipolaire dans l'islam. ndlr Gérard Brazon).

Selon les oulémas, un pays est Dar al-islam lorsque la terre est propriété des musulmans, ou quand « le système juridique islamique est appliqué ». Pour les juristes de l’école hanafite, il faut avant tout que les musulmans soient en sécurité et libres de pratiquer leur religion.

A l’inverse, sera considérer Dar al-harb tout pays où le système juridique puise ses sources ailleurs que dans le Coran et les hadiths. « Pour l’école hanafite, par opposition à Dar al-islamDar al-harb est le territoire où les musulmans ne sont ni protégés ni en paix »

 Cette vision bipolaire, voire manichéenne, exprimait la réalité géopolitique de l’époque. Il existait en effet, dans les premiers siècles de l’islam, une division forte entre pays musulmans et pays non musulmans. De nos jours, le monde est trop complexe pour être coupé en deux blocs : d’abord, les musulmans sont dispersés de par le monde  ensuite, il n’y a plus de calife ou de Oumma nationale. La Oumma est aujourd’hui spirituelle et  non politique. D’ailleurs, l’immense majorité des  musulmans, en particulier des musulmans français, ne fait pas l’amalgame entre appartenance religieuse et appartenance citoyenne. L’une n’exclut pas l’autre. On peut être à la fois Français et musulmans, comme l’on peut être Français et catholique. Ce sont là deux niveaux différents : un niveau spirituel et un autre juridique. Si l’on me demande ma nationalité, je dirai que je suis Français ; si l’on me demande ma religion, je dirai que je suis musulman, catholique, juif, protestant, bouddhiste, etc.

   A ces concepts de Dar al-islam et Dar al-harb, on a pu ajouter celui de Dar al-‘ahdDar al-‘ahd ou la « demeure de traité » fait référence aux pays non musulmans qui ont signé des accords avec des pays islamiques. Il peut s’agir d’accords de paix par exemple. Toutefois, pour comprendre le concept de Dar al-‘ahd, il faut se référer aux deux autres concepts de Dar al-islam et Dar al-harb.

Comment, en effet, définir la nature d’un traité si l’on ne connait pas le statut juridique du pays avec lequel on collabore ? Avant toute signature, il faut savoir s’il s’agit d’une « demeure de l’islam » ou d’une « demeure de la guerre ».

 C’est l’une des raisons qui pousse Tariq Ramadan à chercher un autre concept.  Un concept qui serait effectif à notre époque de flux migratoires, financiers et médiatiques ininterrompus. Au final, la question qui sous-tend le livre est celle-ci : peut-on, en tant que musulman, vivre dans un pays non musulman ?

 D’un point de vue hanafite, oui, dans la mesure où la liberté de religion est garantie, ce qui est le cas en France. Il n’y a en effet rien qui s’oppose à ce que les musulmans croient en Dieu et Son messager, qu’ils prient, qu’ils jeûnent, qu’ils payent l’aumône et qu’ils fassent le pèlerinage. Je dirais même plus : ils peuvent se sentir davantage en sécurité en France que dans certains pays musulmans.

(Et pour cause, même les arrêts de maladie de confort pour fatigue suite au ramadan ne sont pas l'objet de réprimandes et sont remboursées par la Sécurité Sociale, c'est à dire par les non-musulmans. Ndlr Gérard Brazon)

   Mais alors, la France, Dar al-islam ? Pour Ramadan, il faut cesser de se référer à ce concept. Néanmoins, s’il fallait caractériser la France, elle serait assurément Dar al-‘ahd, « demeure de traité ».

   Il est l’heure d’abandonner ces distinctions et ces concepts qui n’on plus de sens. Au lieu de parler de Dar al-islam et Dar al-harb, l’auteur propose de parler de Dar ash-shahada, d’ « espace de témoignage ».

A la notion de « demeure », par trop restrictive, il préfère celle d’espace, qui, « tout en continuant de faire référence à la géographie et à l’environnement, exprime plus clairement l’idée d’une ouverture sur le monde (…). »

« La notion de shahada protège et sauvegarde les traits essentiels de l’identité musulmane, en elle-même et en société : elle rappelle le lien permanent avec Dieu et exprime le devoir du musulman de vivre parmi les gens et de témoigner, à la fois par ses actes et par ses paroles, de la portée du message islamique devant toute l’humanité. Et ce dans n’importe quelle société, car tel est le fondement de nos relations avec autrui. »

   Toutefois, la notion défendue par l’islamologue n’est pas sans poser de problèmes. Comme l’écrit Tareq Oubrou (Imam de Bordeaux et copain de Juppé) : « le fait de qualifier l’Occident de terre de la da’wa (prédication) ou de la shahada (témoignage) ferait de la da’wa et de la shahada une condition morale et canonique de permission et de légitimation de la présence des musulmans en Europe.

Or le musulman n’a pas à avoir une mission de da’wa avec l’intention de témoigner de sa foi. » Le concept de Tariq Ramadan passe à côté « de l’intention des premiers canonistes et juristes qui qualifiaient un pays « non musulman », non selon la tâche religieuse qu’auraient à y accomplir les musulmans (…), mais en fonction  des caractéristiques politiques objectives marquantes du pays ».

(On sait qu'en réalité, tous les pays que l'islam a conquis sont devenus en peu de temps "Dar al-islam" demeure de l'islam par la guerre faite aux non-musulmans ou la mise en dhimmitude de ceux qui voulaient garder leurs religion! L'Histoire ne ment jamais: voyez le maghreb qui fût autrefois terres juives et chrétiennes. Ecoutez les revendications sur l'Espagne qui fût "Dar al islam" avant la reconsquista! Ndlr Gérard Brazon)

   Aussi faut-il manier avec soin ces concepts de Dar al-islamDar al-harbDar al ‘ahd et Dar ash-shahada, qui, semble-t-il, ne sont pas les mieux appropriés pour décrire la situation des musulmans en France.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

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isabelle 02/05/2013 02:43


Je n'ai pas lu jusqu'au bout tellement ça me gave.


La France est la France et il est vain de discuter à son sujet de Dar - Trucmuche ou de Dar - Machin.


La France n'a rien à voir avec leur Dar- Bidule.


C'est leur problème, pas le nôtre.


Ailleurs, chez eux, mais pas ici, chez nous.


La France n'a rien à voir avec l'islam, ce n'est ni notre religion, ni notre culture. 


Nous sommes chrétiens quoiqu'on veuille en dire, toute notre culture est imprégnée de ce christianisme même si on ne croit ni à dieu ni à diable ; notre littérature, notre musique, nos arts
plastiques, notre façon de penser, nos fêtes, notre calendrier ...


Alors, AU DIABLE L'ISLAM dont nous n'avons rien à faire.


Je ne supporte plus ce simple mot : islam.

Marie-claire Muller 01/05/2013 22:44


Francaisdefrance's Blog


14/04/2013


Prix du lèche-babouches au tandem UMPS bordelais Juppé-Faltesse par Danielle Moulins


Classé dans : Uncategorized —
francaisdefrance @ 18:27


Samedi 13 avril 2013



Il n’échappera à personne que l’imam Tarek Oubrou exerce une fascination contagieuse sur des journalistes et animateurs de plateaux-télé en mal de « dialogue apaisant », de
« respect des différences »et de promotion tous azimuts du multiculturalisme hors sol nourri à l’engrais des mensonges boboïdes. Mais le charme vénéneux du prince de la takkya semble
avoir enjôlé certaines pointures non négligeables, en l’occurrence le ci-devant maire de Bordeaux, ex ministre des affaires étrangères, accessoirement assistant de BHL sur le dossier des
babioles libyennes.




En 2010 Monsieur Juppé, contestant que d’aucuns puissent s’opposer à la construction d’une nouvelle mosquée, n’a-t-il pas opposé une réponse pour le moins confondante : « Je suis
navré de tant de démagogie contre les musulmans de France. Ils ont besoin d’un lieu de culte et la mairie ne s’y opposera pas. C’est une question de respect. »(1)


Selon le journal Sud Ouest du 4 avril courant (2), et après que le projet de mosquée ait un peu traîné à se concrétiser on apprend qu’ «  une réunion a récemment rassemblé, à la
mairie, les porteurs du projet, Alain Juppé et une partie de son équipe, et Philippe Courtois, directeur d’Euratlantique, le futur centre musulman se situant dans le périmètre de l’opération de
réalisation de ce grand quartier d’affaires. Point par point, tous les volets du projet ont été abordés. »


La ville de Bordeaux peut donc remercier son maire d’avoir cédé un terrain de 7000 m2 (3), sous une forme encore peu précise ( bail emphytéotique ou vente à un prix dérisoire?) afin de
contribuer, bien sûr avec l’aide de capitaux étrangers (traduisez par Qatar!) au dépeçage de notre culture, à la corruption islamique de la jeunesse bordelaise et au gaspillage des deniers
publics car il faudra bien financer la partie pseudo-culturelle!


Dernière minute : A dhimmi, dhimmi et demi !
Décidément le maire de Bordeaux fait des émules. En effet le député PS Feltesse, « séduit par la dimension culturelle » du projet de caserne djihadiste, ne veut pas paraître en reste
et met « symboliquement » la main au porte feuille (n’oublions pas qu’il s’agit de nos impôts)  avec une obole de 50000 euros prise sur sa réserve parlementaire qui, bien que
« modeste » paiera bien quelques tapis de prière et quelques mètres linéaires de corans dorés sur tranche. Ah le charme oriental de Tareq le futé !
http://www.sudouest.fr/2013/04/11/l-appui-financier-de-feltesse-au-projet-de-mosquee-1021419-660.php


Pour reprendre la trouvaille d’un internaute :


UMPS = Une Mosquée Par Semaine!


L’habile djihadiste fraîchement décoré de la légion d’honneur a su tisser sa toile islamique autour de l’édile pour parvenir à ses fins. Clientélisme, traîtrise, lâcheté messieurs Juppé et
Faltesse ? Au choix! 


Danielle Moulins


(1)http://www.trouvetamosquee.fr/mosquee-de-bordeauxest-une-question-de-respect/


(2)http://www.sudouest.fr/2013/04/05/la-mosquee-voit-plus-grand-1015050-681.php


(3)http://www.observatoiredessubventions.com/2011/cout-de-la-mosquee-de-bordeaux/

aupied 01/05/2013 17:43


pourquoi dire que les musulmants ne pourrons jamais s'imposer en france , quand vous , voyez le gouvernement qui baisse le pantalon , et leurs permettres des choses qu'à nous français souchiens
nous est toujours refuser ??? 

Epicure 01/05/2013 17:05


Vopilà une belle solution: la résistance

Pivoine 01/05/2013 16:59


Que les musulmans ne se fassent pas d'illusions, la France ne sera jamais une terre d'islam !


Les islamistes n'arrivent déjà pas à s'imposer en Afrique du Nord, alors s'ils s'imaginent que ce sera plus facile ici...

Epicure 01/05/2013 16:58


Les Bobos du 16e et d'ailleurs s'en apercevront bientôt ....


Il faut laisser l'Hsitoire se dérouler en se parant soi-même: émigrer à temps et rejoindre une armée plausible.


Aujourd'hui, c'est devenu compliqué....


Beaucoup le font quand même et tant pis pour les autres.


Vae Victis dit le chef Gaulois dont j'ai oublié le nom...aux viancus romains. (Quand les Gaulois conquirent Rome avant que les Légions de César ne se vengent bien plus tard).