La France n’en peut plus d’être insultée par des Bougrag, Debbouze, Yangname…

Publié le 14 Novembre 2013

 

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À la sommation qui leur est faire d’abjurer massivement et dans les plus brefs délais ce par quoi ils ont été fondés au fil d’une vingtaine de siècles, les Français répondent désormais par une inquiétude à laquelle la colère donne la couleur des bonnets bretons.

Par Alain Dubos de Riposte-Laïque

Le rouge est mis au coeur et à l’âme des citoyens de ce pays. Alors, pour éteindre la flamme qui nait ces temps-ci des profondeurs du peuple, le pouvoir en place fait donner l’artillerie lourde lanceuse des projectiles bien identifiés que sont le racisme, la xénophobie, la franchouillardise, le Front National, la nostalgie pro-nazie, l’islamphobie, j’en passe et des pires. La somme de tout cela, comptabilisée et augmentée chaque jour par des médias aux ordres nous ravale les uns et les autres au rang de cloportes imprudemment sortis de nos caniveaux familiers et de nous sous-sols pour sous-chiens.

Les uns et les autres. Oui. De droite comme de gauche à l’heure qu’il est, effarés par la vitesse à laquelle on prétend nous ranger dans le placard déjà bien garni des cultures obsolètes et des civilisations éteintes. Bouche bée face au déferlement de la mitraille. En ces jours de Novembre dédiés au souvenir de nos grands-pères, nous imaginons ce que put être leur quotidien lors des offensives précédées par des déluges de fer, de plomb et de feu. Sauf que bien sûr, nous vivrons plus longtemps qu’eux, juste saoûlés de mots. Quoique …

Des mots donc. Comme racisme par exemple. Tarte à la crème et passage obligé, fourche caudine sous laquelle nous sommes invités à ramper, sueur au front et honte partout ailleurs. Et ceux qui nous accablent de cette ignominie sont ceux-là mêmes qui ont bénéficié au maximum des bontés de leur terre d’accueil. Des Jeannette Bougrab et des Koffi Yangname, des Calixte Beyala et autres Prix Fémina, des Debbouze historiens du futur, des perdants de guerres lointaines et de désastres économiques, des survivants de massacres et de famines organisées, milliers de paumés et de fuyards à qui la France a redonné dignité et désir de vivre, espace pour penser librement et subsides de tous ordres.

Non contents de s’être restaurés loin des charniers et des bidonvilles, impatients de savoir leurs hôtes bientôt affligés par les mêmes injustices et les mêmes malheurs qu’eux, jaloux de tout, furieux de voir le Grand Remplacement pour lequel ils oeuvrent traîner en longueur, insatisfaits chroniques qu’agite la vieille haine du blanc et porteurs des germes des conflits qu’ils ont fuis, les voilà qui s’érigent en juges des comportements, en directeurs des consciences, en confesseurs pressés de recueillir l’aveu, le remords, avant d’exiger la réparation du pêché. Sans la moindre vergogne, ils piaffent devant le guichet où leur sera délivré le permis de décider ce qu’il doit advenir de nous.

La France n’en peut plus de ces gens-là. Elle proteste, à sa manière d’hôtesse blessée, humiliée, insultée pour n’en faire jamais assez, traînée dans la boue où crapotent les dictateurs, les tyrans, les tueurs de masse, les salauds de toutes croyances et de toutes couleurs auxquels on l’associe désormais ouvertement. Car bien sûr, le reste du monde n’est absolument pas raciste. Il ne peut l’être, par définition. Mais la France, dites donc ! Un cauchemar et pourtant, la terre où sans doute une proportion record d’hommes et de femmes en danger a trouvé refuge à travers les siècles.

Et qui en a marre, pour de bon cette fois. Ceux qui la dirigent ont fait le choix à mon avis très dangereux de l’attaquer de l’intérieur avec les armes d’adversaires dont ils sont dès lors clairement devenus les complices. Déboussolés, en proie à la panique, mécaniques réthoriciennes sans la moindre imagination, incapables de trouver les bons mots au moment où il le faudrait, ils se jettent à la gorge de ceux qui les ont en principe élus pour les protéger, et leurs ruades imbéciles (im-bacillus) couchent au hasard tout ce qui s’approche un peu trop d’eux. À ceux qui posent des questions, ils répondent par le bâton. À ceux qui s’indignent d’être traînés dans la boue par les miséreux, les avides, les reîtres et les petits malins à qui ils ont fait de la place, ils répondent par des diversions à la Hessel, du gaz lacrymogène et des menaces de procès, d’embastillement, d’interdiction de s’exprimer voire de déchéance civique.

Cet exercice pour acrobates chevronnés n’étant pas fait pour les clowns, la chute risque d’être douloureuse. Au spectacle, la France tourmentée par les bourrasques d’automne, accusée de se recroqueviller alors qu’elle n’a même plus l’espace pour cela, la France des entrepreneurs en déroute, des contribuables en hypoxie, des communes dénaturées et des radars en miettes, la France risée du monde et infiniment malheureuse serre le poing et prévient que sa patience endormie par un demi-siècle de neuroleptiques divers a trouvé ses limites.

Alain Dubos

Rédigé par Gérard Brazon

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Marie-claire Muller 16/11/2013 17:12


Bien dit island girl!!! La dictature actuelle sévit partout en voici un exemple!!!!









L'article 68 de la Constitution,permet de demander la destitution de Mr Hollande de la Présidence de la République. + infos : http://bit.ly/Hqv9av



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island girl 15/11/2013 14:05


La télé impose aux français ces bouffons au comportement de racailles ...tant mieux cela conduit  le peuple à se révolter  ! ces raclures sont les puissants éléments qui renforcent la
vague bleu marine ...

L'EN SAIGNANT 14/11/2013 19:55


La BOUZE c'est de la MERDE de VACHE ..... DJAMEL en vaut DEUX .!

mika 14/11/2013 19:06


ARTICLE SUR DJAMEL DEBOUZE



Invité à s’exprimer sur le climat nauséabond qui règne en France en ce moment et sur la une que Minute a consacrée à Christiane Taubira, Jamel Debbouze n’y est pas allé par quatre chemins. Il
traite les gens du journal d’extrême droite de «débiles mentaux» et donne son avis sur le racisme qui règne dans le pays.




Après s’être moqué d’Alain Delon sur ses positions pro FN, Jamel Debbouze ne pouvait pas
rester muet sur la polémique autour dela une scandaleuse de Minute sur Christiane Taubira. Invité de Thomas Sotto dans la matinale d’Europe
1, l’humoriste a réagi au titre du journal d’extrême droite «Maligne comme un singe, Christiane Taubira retrouve la banane».  «Ça me
conforte dans l'idée que ce sont des débiles mentaux. Je n'ai même pas d'avis tant j'estime que ça ne mérite pas qu'on en parle» s’est-il emporté, sans aucun humour cette fois.
Jamel n’a pas envie de rigoler, le sujet est trop grave.


En revanche, il n’est pas pour interdire la publication du journal. «Ce serait dommage, on pourrait pas se rendre compte qu'ils sont cons,
débiles, et ça viendrait discuter la liberté d'expression, explique-t-il. Non, franchement, laissons les imbéciles dire tout et
n'importe quoi et ne leur accordons pas d'importance. Non, que ce soit Minute ou Jean-Marine Le Pen, juste le fait de les citer, ça m'énerve ! J'ai l'impression de leur rendre
service.»


Quant au climat ambiant, de plus en plus pesant, Jamel affirme: «Je sais que la France n'est pas raciste, même s'il y a du racisme. Il y
a une vraie nuance». Un constat qu’il fait alors qu’il se produit un peu dans le pays avec son spectacle. «Evidemment, dans les campagnes, il y a du
racisme parce qu'ils n'ont jamais eu affaire à des étrangers, analyse-t-il. Parce qu'une fois qu'ils font connaissance, la question ne
se pose plus. La France doit faire connaissance avec elle-même et les choses s'atténueront.»


Jamel Debbouze lance alors un appel aux politiques: «je supplie le gouvernement de trouver
des solutions pour le chômage, parce que ça aussi ça réglera des choses». Décidément, l’heure n’était pas à la rigolade ce
matin.

LA GAULOISE 14/11/2013 16:46


C est tellement facile de cracher sur la France quand nos dirigeants semblent pprouver par leur silence et leur incompetence .

mika 14/11/2013 16:11


Eric Zemmour : L'offensive de Taubira contre la "France raciste"



https://www.youtube.com/watch?v=FqAH1LC0fr0