La France refuse les mutations du monde affirme Saida Ounissi une "doctorante" voilée !

Publié le 4 Novembre 2013

 Gérard Brazon interview3  Voici une nouvelle offensive islamiste pour nous expliquer que le voile n'est pas un soucis, qu'il ne faut pas lui apporter un sens trop sectaire et que les femmes ne font que se réapproprier leur culture. Qui nous déclare ce sophisme en quelque sorte. Une "doctorante" sociologue et voilée.

Les musulmans sont friands de titres ronflants de ce genre. Docteurs, savants et j'en passe en "science" islamique. Foutaises qui n'ont jamais rien apporté à l'humanité mis à part la volonté d'abêtir le monde et de transformer en robot la femme et l'homme nés libres et égaux en droit et possédant le libre arbitre.

 

Concernant le voile elle nous dit : dans la hiérarchie des normes, les versets coraniques sont suffisants à fonder une prescription religieuse, à plus forte raison quand l'énonciation des mêmes versets est limpide. Or ce n'est pas aussi limpide que celà et touche principalement les femmes de Mahomet.

Mais au-delà, la femme née libre et égale en droit et se doit de ne jamais accepter d'être considérée comme inférieure à l'homme. On peut même imaginer que la femme d'hier n'est pas celle d'aujourd'hui et que le bédouin taré et obsédé incapable de contrôler sa sexualité n'est pas le même que le musulman d'aujourd'hui.

En clair, nous devons vivre à nos époques et non souscrire à des ordres si ce n'est des prescriptions qui étaient donnés avant hier... C'est ce qui s'appelle l'évolution et c'est ce qu'il y a de plus dramatique dans cette religion que de vouloir appliquer à des femmes modernes, des attitudes bédouines relevant du 7 ième siècle.

Comment peut-on la croire sincère quand elle affirme: Les dignitaires religieux, aux côtés des enseignants, des éducateurs et de tous ceux chargés de la transmission du savoir, devraient se faire les ambassadeurs de la coexistence pacifique et du respect des libertés individuelles plutôt que culpabiliser des femmes qui font déjà les frais d'une l'islamophobie galopante

 Il y a des attitudes, des placements suspects comme de mettre les "dignitaires religieux" en tête de cette réflexion. D'un côté le respect des normes coraniques et de l'autre la liberté individuelle.

Il ne faut pas culpabiliser la femme certes oui, mais dans sa bouche c'est de la femme voilée qu'il s'agit !

Pourquoi également utiliser l'expression "islamophobie" sachant qu'elle est l'expression de ceux qui veulent faire taire les Républicains laïcs en les traitant de racistes ? 

Que des "doctorantes", des femmes instruites se laissent aller à cette simplicité dictatoriale sans protester me laisse pantois. Il nous faufra donc se méfier des femmes musulmanes instruites mais pas pour autant libres et intelligentes.

Gérard Brazon

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Saida Ounissi  Saida Ounissi (Doctorante à l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne)

Saida Ounissi est doctorante à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne et jeune chercheuse dans le domaine des politiques sociales en Tunisie.

Le Monde.fr (journal bien pensant)

Comme de nombreux Français, je suis toujours surprise par la façon dont la question du voile est traitée dans l'espace public. A plus forte raison quand on accuse celles qui le portent d'être indirectement responsables de la violation de leurs droits. Il ressort de cette dialectique un « finalement, elles l'ont bien cherché », qui me rappelle les accusations que l'on porte à l'encontre des victimes d'agressions sexuelles. En somme, elles feraient mieux de l'enlever plutôt que risquer de provoquer le rejet dont elles ont le toupet de se plaindre.

 

 

Nous avons aujourd'hui besoin d'un nouvel équilibre sociétal. Il n'est pas réaliste de penser qu'une société qui a connu des changements aussi profonds puisse toujours fonctionner selon des règles et des usages inadaptés à une population en constante évolution dans un monde en transformation.

 

 

Cependant, il est aberrant de croire que ce nouvel équilibre va se faire par la réduction de la visibilité des musulmans, car cela reviendrait à remettre en question ce qui fait l'essence même de nos sociétés démocratiques : la liberté de choisir.Choisir ses convictions, ses idées politiques, son orientation sexuelle, ses représentants.

 

 

Tareq Oubrou, dans une tribune (Le Monde du 3 octobre), use de sa position d'imam et emprunte le chemin de la théologie pour appeler les femmes musulmanes à se dévoiler. Mais si nous nous aventurons sur ce terrain, il semble important de luirappeler que la question du voile est traitée dans un ensemble de versets coraniques où les femmes sont exhortées à porter le voile. Inutile de gloserindéfiniment sur le sujet, le propos est clair.

 

L'imam de la mosquée de Bordeaux n'est pas sans savoir que, dans la hiérarchie des normes, les versets coraniques sont suffisants à fonder une prescription religieuse, à plus forte raison quand l'énonciation des mêmes versets est limpide. La problématique se situe plutôt au niveau de la conviction. Chaque musulmane doit faire le choix éclairé de se conformer, ou pas, à cette pratique. Nous touchons donc ici à la relation que chacun entretient avec le divin. La spiritualité relève de l'intime, la pratique religieuse, elle, peut s'exprimer publiquement.

 Elle est d'ailleurs consacrée dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La récente décision de la Cour de cassation dans l'affaire dite Baby Loup réaffirme l'importance de la liberté religieuse qui, bien qu'elle soit sévèrement encadrée, n'en demeure pas moins un droit fondamental protégé.

 

 

Personne ne nie que le port du voile est un phénomène qui prend de l'ampleur et il peut être expliqué par l'évolution sociologique des musulmans, qui se réapproprient leurs sources religieuses en tentant de concilier le temporel et le sacré. L'irruption d'une visibilité religieuse dans une société séculaire est créatrice de tension et de conflit.

 

 

Depuis une quinzaine d'années, la question du voile revient dans le débat sans qu'un dialogue sain soit établi. Que l'on donne enfin la parole à celles qui défrayent la chronique, pour partager autour de cette question qui crée tant de crispations et de peur irrationnelle. Cela permettrait de donner une voix à celles que l'on préfère appréhender par leur physique plutôt que par leur esprit. On se rendrait alors compte que la plupart d'entre elles tentent de trouver des solutions pour marier convictions religieuses et vie quotidienne au lycée, à l'université et au travail. En tant qu'étudiantes, femmes actives ou mamans, nous sommes de plus en plus confrontées aux jugements et aux discriminations, et c'est là le coeur du problème.

 

 

Loin de moi l'idée de tomber dans un discours victimaire, mais les choquantes agressions de cet été montrent à quel point les femmes musulmanes portent déjà sur leur corps les traces d'une stigmatisation menée en premier lieu par la classe politique. Ce qu'un esprit forgé au sein de l'école républicaine ne peut accepter, c'est que nos droits soient pris en otage pour des raisons bassement électoralistes.

 

(Un oublie mais de taille c'est la volonté provocatrice de ces femmes envers la société justement et profondément laïque et judéo-chrétienne. Face à une agression étrangère, tous corps social à une tendance naturelle à se défendre. Sociologue, elle devrait le savoir. ndlr Gérard Brazon)

 

Finalement, on fait porter à ce foulard beaucoup de responsabilités. Or, il n'est pas opportun de faire croire qu'en mettant ce voile « dans notre poche », pourparaphraser Tareq Oubrou, nous allons résoudre les problèmes économiques, luttercontre les inégalités et assurer le plein-emploi en France.

 

 

Il est plus que nécessaire d'éduquer les jeunes générations à accepter l'autre dans sa différence, qu'elle soit culturelle, religieuse, ethnique ou sexuelle. Les dignitaires religieux, aux côtés des enseignants, des éducateurs et de tous ceux chargés de la transmission du savoir, devraient se faire les ambassadeurs de la coexistence pacifique et du respect des libertés individuelles plutôt que culpabiliser des femmes qui font déjà les frais d'une l'islamophobie galopante.

 

Saida Ounissi (Doctorante à l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Pivoine 05/11/2013 13:44


la liberté de choisir


 


et de croire que mahomerde n'était qu'un porcphète  !

lucie 05/11/2013 07:16


le problème est plus grave qu'il n'y parait.


oui cette personne est doctorante en sociologie. Mais quand elle aura son doctorat, et elle l'aura car désormais en France, personne ne se hasarderait à dire que tel ou tel travail n'est pas à la
hauteur, elle aura accès à l'enseignement en faculté.


où elle pourra surtout faire du prosélytisme.


ce qui a peu à voir avec l'enseignement vrai.


comme la charia s'infuse doucement dans le droit français, elle infecte les sciences "humaines" enseignées en fac et autres HESS et institus divers.


et en plus ils sont souvent payés bien mieux que nos étudiants :Voir le programme AVERROES!


 

marco 04/11/2013 20:21


Bof,une doctorante avec une pareille mentalité devrait aller exercer ses talents au pays de ce ancètres,on en a pas besoin chez nous,

Loly 04/11/2013 18:04


Si elle n'est pas contente cette s........e de m......e qu'elle aille faire du prosélytisme chez ces semblables.....au secours ....ras le bol de ces p......!!!!!

DURADUPIF 04/11/2013 17:50


Espérons qu'elle va galoper encore plus vite cette phobie justifiée de l'islam.

mika 04/11/2013 17:39



Débat avec Saida Ounissi sur la Tunisie!



https://www.youtube.com/watch?v=KvRjunVp4qI