La France vu par des expatriés, la France défigurée, une France qui fait mal - Par Gérard Brazon

Publié le 10 Mai 2013

En ce mois de mai 2013, c'est le calme dans les différentes rédactions des blogs et autres sites. Les lecteurs ont envie de se changer les idées et souvent d'air. Comment leur en vouloir d'ailleurs, l'atmosphère est pesante, l'inquiétude grande et l'avenir semble sombre!

Ceux qui ont encore quelques argents en profitent car on ne sait jamais! Ce qui est pris n'est plus à prendre n'est-ce pas? Il règne comme un grand calme ces derniers jours. Je viens de rentrer d'un séjour à l'étranger et j'avais laissé la grisaille derrière moi! En revenant, je l'ai retrouvé en même temps que des paysages de désolation en traversant les banlieues du Nord de Paris. Immeubles crasses, tagués, antennes paraboliques défigurant des façades qui n'avaient vraiment pas besoin d'être enlaidis par ces sources islamisées d'Al jezira en puissance!

J'avais rencontré des Français installés en Thaïlande qui ne voulaient pas revenir en France. J'avais parlé durant le voyage de retour avec des jeunes partis s'installer en Australie qui revenaient voir la famille en Bretagne. Qu'ont-ils pensé en voyant ces paysages de désolation, ces équipements de transport dégradés, ces façades d'immeubles, et la population bigarrée. L'un d'eux qui revenait après plus d'un an d'absence me disait, "pas besoin de partir loin, ici on voyage pas cher". Le bon sens Breton ou tout simplement une réalité criante! Parmi les voyageurs de ce RER, peu parlaient le français. Nous paraissions anachroniques... voire étrangers! La prochaine fois je prendrais le taxi et je ferai l'autruche! Comme tous nos politiques dans les voitures de la République qui ne voient pas cette réalité, cette substitution de population où qui la vivent de loin comme étant la victoire du multiculturalisme! Moi ce jour là, je me suis demandé où j'étais et dans quel pays. Ne plus comprendre ce qui se dit autour de moi, dans mon propre pays. Être regarder comme un touriste au mieux, un étranger au pire, sur son propre sol. Effarant. D'autres, des bobos trouvent cela très bien de vivre en France comme des étrangers! J'avoue que j'ai passé une mauvaise journée.

Danielle me fait part d'une monstruosité commise sur des enfants marocains au Maroc, à Agadir! Voici ce qu'elle en pense de cette politique française qui vise à culpabiliser les Français et absoudre les autres ! A quand l'esclavage des "petites bonnes" chez nous, dans notre pays?

Gérard Brazon

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Proposé par Danielle Moulins pour Puteaux-Libre 

Aujourd'hui Taubira et Hollande nous rebattent les oreilles avec la traîte négrière, l'esclavage, bien sûr exclusivement le fait des très méchants blancs-surtout-français, en évitant surtout de parler des traîtres arabes et des rois africains profitant du juteux commerce, et voilà, par exemple, ce qui se passe de nos jours au Maroc (lire l'article en suivant)

Ce matin, sur France Inter, que j'écoute parfois, non par vice, mais pour prendre la température de la propagande, on nous a proposé le témoignage d'une Ivoirienne maintenue de nombreuses années en esclavage dans une famille en France ; bien entendu on se garde bien de préciser la nationalité ou l'origine de la famille en question...Surtout ne pas risquer de stigmatiser et laisser planer le doute, on ne sait jamais, peut-être une famille bordelaise de souche cherchant à prolonger une tradition du 18ème siècle?

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Par  (de Yabiladi.com)

Elles s’appellent Khadija, Zineb, Fatima. Elles ont un point en commun : ce sont des petites "bonnes" torturées par leurs bourreaux, leurs employeurs. Les plus chanceuses entres elles vivotent encore. Et en silence. Quant aux autres, elles sont sous la terre, comme c'est le cas d’une mineure de 14 ans à Agadir qui travaillait chez un couple : un gendarme et une institutrice.

  Une nouvelle victime s’ajoute à la longue liste noire des petites "bonnes" assassinées par leurs employeurs. Cette fois, le drame s’est produit, dimanche dernier à Agadir. La fille, âgée seulement de 14 ans, admise, la veille, au service des urgences de l’hôpital 

Hassan II 

a succombé à de graves brûlures sur son thorax, son visage et ses mains. Le site d’information 

agadir24.info 

rapporte que ce sont les médecins qui ont alerté la police à la suite du premier diagnostic de l'enfant qui travaillait chez un gendarme marié à une institutrice.

 

Apparemment au début de l’enquête, le couple a tenté de nier toute responsabilité dans l’état de la petite "bonne", alléguant qu’elle est tombée dans le bain. Une thèse vite écartée par la nature des brûlures qui ne sont pas récentes, comme laissaient entendre les employeurs, mais remontant à une semaine. Apparemment, ils auraient essayé de soigner la mineure dans leur maison avec l’aide de personnes supposées appartenir au corps médical, mais en vain. Ce n’est qu'après qu’ils auraient décidé de l’emmener à l’hôpital.

La justice est clémente avec les tueurs de petites "bonnes"

La victime  de 14 ans, est originaire de la ville de Tata à environ 330 km d’Agadir. Son employeur, gendarme de son état, habitant dans un immeuble réservée exclusivement aux hommes de Hosni Benslimane, bénéficierait du soutien de ses collègues. Le site d’actualité agadir24.info avance que le lieu de résidence du présumé coupable, au même titre que son épouse, serait encerclé par les gendarmes qui auraient interdit aux médias d’y accéder pour y glaner quelques informations sur cet incident.

Ce drame rappelle malheureusement bien des cas. Juillet 2011 à El Jadida, la petite Khadija, à peine 10 ans, trouvait la mort des suites des tortures qu’elle subissait de la part de la fille de ses employeurs. Une injustice que la justice n’a pas réellement sanctionnée. La coupable n’a été condamnée qu’à 10 ans de prison. Une peine ridicule, sachant que l’article 392 du Code pénal marocain prévoit ceci : « quiconque donne intentionnellement la mort à autrui est coupable de meurtre et puni à la réclusion à perpétuité ».

Eté 2009 à Oujda, c’est Zineb qui occupe, à son corps défendant, la Une de l’actualité nationale. Victime, également, de torture. Ses bourreaux : un juge local et son épouse. En dépit des tentatives du couple d’étouffer l’affaire, cette-dernière finira par éclater grâce à la mobilisation de la société civile, la femme avait écopé de trois ans de prison alors que le mari n’avait même pas été inquiété. Zineb, quant à elle, a eu de la chance. Elle vit toujours.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Marie-claire Muller 10/05/2013 19:52


Alors Taubi-ratée, alors Hollande Qui doit  se repentir de l'esclavage? là vous la ramenez pas votre grande g....!!! ça va on a compris! DEHORS LES COLLABOS!!!!!!!

Charles Martel 10/05/2013 10:28


Ce document a été posté sur ‘Islam : danger planétaire’ http://goo.gl/C6D2Y et sur G+



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LA GAULOISE 10/05/2013 09:44


La plupart des africaines tenues en " esclavage " en France , le sont par des gens de leur pays d'origine  ( voir les statistiques ) , mais ça , bien sur , nos journaleux et nos politicards
se gardent bien de le faire savoir ... Et  : oui notre pays ressemble , de plus en plus , à une FRANCE défigurée au sens propre comme au sens figuré.